Coup d'état du 16 septembre

Burkina: 52 inculpés dans le cadre de l’enquête sur le Putsh du 16 Septembre.

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52 inculpés dont 43 détenus, 4 non détenus et 5 sous mandats d’arrêt (kousssoubé Roger, Diendéré Fatoumata, Traoré Abdoul Karim André, Nebié Moussa dit Rambo et Guelwaré Minata) c’est le bilan du putsh manqué du 16 septembre dernier. le bilan à été fait par le commissaire du gouvernement lors d’un point de presse ce mercredi 23 Septembre 2015.

Parmi les 43 personnes détenues, il y a deux journalistes. Caroline Yoda de BF1 et Adama Ouédraogo dit Damiss de l’Observateur Paalga. Le commissaire du gouvernement a insisté que leurs implications dans le coup n’ont aucun lien avec leurs activités professionnelles. « Ce n’est pas parce que telle ou telle personne a couvert un événement, qu’elle a été interpellée par le juge. Si c’était le cas, tous ceux qui ont eu à couvrir ces événements allaient être interpellés. » 

Selon le Lt-Colonel Norbert Koudougou, les inculpés qui bénéficient de l’assistance de leurs conseils, sont régulièrement entendus. Des témoins et des victimes, parties civiles et des rapports d’expert parviennent dans les cabinets.

Sur l’affaire des écoutes téléphonique la question est traités sous un fond diplomatique « des bandes ont été obtenues et reversées dans le dossier. Mais au jour aujourd’hui les scellés n’ont pas été ouverts. La procédure d’authentification n’a pas encore commencé » et il « ose croire »que cela interviendra« prochainement . «  Judiciairement, il faut saisir un expert agréée en reconnaissance vocale par les juridictions, pour faire cette authentification . Dans le cas de Monsieur Guillaume Soro, nous ne le voyons pas comme président de l’assemblée nationale de Cote d’Ivoire, mais comme un individu dont le nom a été cité dans la procédure pendante devant le cabinet d’instruction. Nous allons tout faire pour que les relations entre nos Etats continuent à être meilleures en les expurgeant de tous ceux qui peuvent mettre à mal ces relations « , a renchérit le directeur de la justice militaire, le Colonel Sita Sangaré.

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