Politique

Discours sur la situation de la Nation du premier ministre Paul Kaba Thieba: sécurité

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Dans le cadre de la politique définie par le Président du Faso, mon Gouvernement a entrepris de renforcer les capacités opérationnelles des forces de sécurité ; de relever le niveau du système sécuritaire à travers le renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité ; et de construire et de réhabiliter les services de sécurité.

Pour ce dernier point il s’agit notamment de la construction ou de la réhabilitation :
– des commissariats de police de district de Thiou, Tankougounadié, Déou, Falangountou, Seytenga, Bahn, Arbinda, Gorgadji, Baraboulé, Tongomayel, Titabé et Kaïn ;
– des brigades territoriales de gendarmerie de Foutouri et de Ouo ;
du camp de l’Unité d’intervention polyvalente de la Police nationale du centre.

Dans le même ordre d’idées, 2 655 agents de force de sécurité ont été recrutés. Ce qui a permis de faire évoluer le ratio qui est passé d’un agent de sécurité pour 800 habitants en 2016 à un agent de sécurité pour 758 habitants en 2017, pour une norme internationale d’un agent pour 400 habitants.

Pour Paul Kaba THIEBA – PKT, le Burkina Faso un réel défi sécuritaire à relever et pour cela, il faut activer sur deux principaux leviers.
« Conformément à la politique définie par le Président du Faso, la réponse de mon Gouvernement à la question du terrorisme repose sur deux piliers à savoir une approche purement sécuritaire et une approche centrée sur la lutte contre la pauvreté.


S’agissant du premier pilier de notre stratégie, je puis vous assurer que le Gouvernement a pris les mesures idoines pour renforcer les capacités opérationnelles et logistiques de nos forces de défense et de sécurité. 


En ce qui concerne le second pilier de notre politique, repose sur notre capacité à couper les terroristes de leurs bases sociales. C’est pourquoi, nous avons mis en œuvre le Plan d’Urgence du Sahel (PUS) ; ce plan, doté d’un montant total de 445 milliards de FCFA sur quatre ans, permettra d’accélérer la lutte contre la pauvreté dans cette région de notre pays et de réduire considérablement la vulnérabilité des populations à l’extrémisme violent provoqué notamment par des discours religieux radicaux.

Au demeurant, comme je l’ai indiqué précédemment, la meilleure réponse au terrorisme c’est notre unité, notre détermination commune à préserver notre vivre ensemble. Tous les Burkinabé doivent se sentir concernés par cette lutte et coopérer avec les forces de défense et de sécurité. Le mot d’ordre est « zéro sanctuaire pour les terroristes au Burkina Faso ».

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