Faso Hip Hop: La 2ème édition du festival international est lancée!

Hier 8 novembre 2017, s’est tenue la conférence de presse de lancement de la deuxième édition du « festival international Faso Hip Hop. Le groupe K-Joba, au présidium, a dévoilé les tenants et aboutissants du festival qui démarre dès aujourd’hui 9 au 11 novembre.    28 artistes seront programmés sur les 3 nuits durant lesquelles se … Lire la suite

Affaire annulation de l’émission de Tahirou Barry : le Mouvement des Jeunes socialistes demande la démission du ministre de la communication

Le MJS (Mouvement des Jeunes socialistes) condamne la violation de la liberté de la presse faite par le Ministre de la Communication, Monsieur Rémis Fulgance Dandjinou.

Ses actes sont inacceptables et une grave violation de la Constitution du Burkina Faso. En conséquence, le Ministre doit démissionner de son poste. La liberté de la presse est une valeur non-négociable.


L’article 8 de la Constitution du Burkina Faso garantit non seulement la liberté de la presse mais aussi à chaque citoyen le droit de s’exprimer. Le ministre Dandjinou a violé l’article constitutionnel à des multiples reprises en empêchant Monsieur Tahirou Barry de participer à l’émission « Sur la brèche » à travers d’une ingérence de ses services dans les choix rédactionnels de la Télévision Nationale.

Concrètement, il a empêché un citoyen de s’exprimer et aussi compromis la liberté de presse de la Radio Télévision du Burkina (RTB). Le Burkina Faso n’est pas un état féodal et le respect de la Constitution est primordial. Chaque citoyen, paysan ou ministre, doit obéir au texte fondateur de notre chère patrie.


C’est pourquoi nous exigeons du Gouvernement qu’il revienne au respect absolu et sans condition de l’article 8 de la Constitution. Egalement, nous demandons à ce que Monsieur Rémis Fulgance Dandjinou quitte ses fonctions. Par ses agissements, il a mis en danger le respect des droits constitutionnels des citoyens burkinabé. Cela n’est pas compatible avec une fonction de ministre au service de la République.

Monsieur Tahirou Barry a le droit d’être interrogé et de donner son opinion dans l’arène publique. La Radiotélévision du Burkina (RTB) doit pouvoir librement remplir sa mission d’information et servir de lieu de débat démocratique.

Nous ne pouvons pas tolérer que la décision d’un ministre s’impose sur la presse et les médias. Ces libertés sont des piliers indispensables au bon fonctionnement de nos institutions.


Le Burkina Faso doit être un havre de démocratie, d’égalité et de liberté pour tous les citoyens. Nul ne doit voir ses droits restreints par l’arbitraire et la volonté d’un seul homme. C’est pourquoi le Mouvement des Jeunes socialistes soutient le journaliste Jérémi Sié Koulibaly et l’ensemble de la rédaction de la Radiotélévision du Burkina (RTB).

Gaston Ouena 
Attaché de presse

Affaire annulation de l’émission de Tahirou Barry: le ministre de la communication se défend

En marge du conseil des Ministres de ce Mercredi 08 Novembre 2017, le ministre de la communication a réagit sur ce qu’il convient désormais d’appeler affaire immixtion à la Télévision Nationale du Burkina. En rappel le ministre de la communication est accusé par la rédaction de la TNB d’avoir annuler une émission dans lequel devait intervenir son ex collègue de la culture.

« J’ai suivi le journal, j’ai écouté la déclaration de la rédaction. Je prends acte que nous avons une rédaction à la Télévision nationale qui est très engagée pour la défense de la liberté de la presse, pour la liberté d’accès des uns et des autres aux médias…

J’ai lu que j’étais suffisant, que je faisais le malin. J’ai mon vécu que j’assume. Je suis quelqu’un d’assez simple dans ma façon d’être. Si quelqu’un estime qu’il a un carton rouge à me donner, qu’il me le donne.

Regardez les textes qui régissent la presse depuis le CNT, je ne suis pas directeur de publication des médias. Je ne peux pas décider de ce qui se passe à l’intérieur des médias. L’immixtion est à quel niveau ? Je ne suis pas directeur de publication, c’est un EPE. C’est le Conseil d’administration qui décide.

Je prends un exemple concret : cela fait une année que je me bats pour qu’on change le décor de télévision nationale et ça a traîné jusqu’à ce que la dernière fois, ils ont convoqué un conseil d’administration extraordinaire. J’ai même déjà été censuré à la RTB. Est-ce que je m’en suis plaint ? »

Burkina: Fonction publique , découvrez le nouvel horaire à compter du 1er Janvier 2018

Le Conseil des ministres du mercredi 8 novembre 2017 a fixer grâce à un décret un nouvel horaire de travail pour la Fonction publique pour compter du 1er janvier 2018.

Les nouvelles heures sont les suivantes :

« 7h 30 à 12h 30 pour les matins. La pause va 12h 30 à 13h et l’après-midi de 13h à 16h. Le vendredi, la matinée, c’est de 7h 30 à 12h 30. La pause de 12h 30 à 13h 30 et l’après-midi de     13h 30 à 16h 30 ». Selon le ministre de la communication, ces heures permettront aux parents « de déposer les enfants à l’école » et aussi, les récupérer aisément.

 

Affaire émission ratée à la RTB: « Le Ministre de la Communication M.Dandjinou doit se ressaisir « Ismael Ouedraogo

Depuis les États-Unis où il se trouve, le journaliste Ismael Ouedraogo, actuel directeur de la télévision privée Burkina Info se prononce sur l’affaire qualifiée d’immixion à la Télévision nationale du Burkina.

‘’ Bonjour chers tous!
Etre un défenseur de la liberté de Presse , de la liberté d’expression tout court nous oblige à opiner sur ce que nos confrères de la Télévision nationale ont subi suite à la non réalisation de l’émission d’entretien avec l’ex Ministre de la Culture M.Tayirou Barry.

Cet acte quelle que soit l’explication qui en résulte est condamnable à tout point de vue surtout quand il est l’œuvre d’un ouvrier de la plume qui s’est battu pour cette cause.

Empêcher la tenue de l’émission a été une décision qui n’en valait pas la peine du moment où M.Tayirou Barry quel que soit ce qu’il aurait pu dire n’allait pas véritablement créer un séisme parce qu’il demeure comptable de la gouvernance actuelle du pays.

La liberté de Presse est l’une des batailles les plus nobles gagnées de haute lutte au prix du sang par le peuple et qui mérite d’être conservée.

L’assassinat lâche du journaliste d’investigation Norbert Zongo et ses compagnons en 1998 au Burkina Faso est toujours vivace dans les mémoires. L’attitude de l’actuel Ministre de la Communication si véritablement tel était le cas me surprendrait.

Cela fait pratiquement 2 ans qu’il m’a fait appel pour diriger la Télévision Burkina Info dont il est le promoteur sans aucune immixtion dans ma gouvernance.

A aucun moment, je n’ai reçu de pression quelconque venant de sa part dans le cadre de mon travail donc je ne peux qu’être étonné de ce qui s’est produit avec les confrères de la Télévision nationale s’il en est Responsable.

Cette situation qui est une atteinte à la liberté de Presse ne doit plus se reproduire et nous soutenons nos confrères dans leur combat noble.

Le Ministre de la Communication M.Dandjinou doit se ressaisir et travailler à renforcer la liberté de presse dont il est l’un des artisans .

Pour ma part, ma conviction demeure que tous les Burkinabè ont droit à la parole car c’est de la diversité des opinions que jaillit la vérité nécessaire au changement dont nous rêvons tous pour notre pays.
Un journalisme indépendant est et sera toujours un combat permanent.’’

Fada N’Gourma: Des femmes mariées et des salariées dans le juteux marché de la prostitution

La prostitution rapporte gros à Fada N’Gourma, à telle enseigne que des femmes mariées, des salariées et des jeunes filles dites de bonnes familles, s’y sont également lancées, au grand dam des professionnelles du métier. Dans un grand reportage à paraître aujourd’hui mercredi 8 novembre 2017 dans le quotidien public Sidwaya, le journaliste Moussa CONGO … Lire la suite

Monseigneur Joseph Daniel OUEDRAOGO sera exhumé le 23 Novembre

Le 23 Novembre, l’Archidiocèse procèdera à l’exhumation du Corps de Monseigneur Joseph Daniel, l’un des trois premiers prêtres du Burkina.

Ordonné prêtre pour l’archidiocèse de Ouagadougou le 2 mai 1942, il est décédé en Côte d’Ivoire le 22 Juin 1972 et inhumé au cimetière municipal de Ouagadougou.

Une conférence aura lieu à la Paroisse Cathédrale suivie d’une veillée de prière. Le Corps sera transféré le vendredi 24 novembre au Petit Séminaire de Pabré où reposent, les prêtres défunts.

Le Corps de Monseigneur Joseph OUEDRAOGO inaugurera officiellement le Caveau que l’Archidiocèse a construit pour l’inhumation des prêtres diocésains défunts. Puisse ce grand serviteur de Dieu reposer toujours en paix et accompagner de ses prières notre Église en marche et l’œuvre des vocations sacerdotales.

Archevêché de Ouagadougou .

Affaire annulation de l’émission avec Tahirou Barry: la rédaction de la RTB accuse le Ministre de la communication.

Suite à la polémique née du rendez-vous manqué de l’émission « Sur la Brèche » du dimanche 5 novembre 2017, avec pour inviter Monsieur Tahirou Barry, ministre démissionnaire, la Rédaction de la Télé apporte cet éclairage.

Au moment où l’animateur, Jérémi Sié Koulibaly réglait les derniers détails de l’émission sous la coordination du Rédacteur-en-chef Jean Emmanuel Ouedraogo, il a été interpelé par le Directeur de la télévision, Monsieur Yakouba Bonkoungou pour lui signifier l’impossibilité de recevoir son invité.


A l’issue d’une rencontre tenue aujourd’hui entre les journalistes de la rédaction et la hiérarchie, le directeur de la télévision, Monsieur Yakouba Bonkoungou a avoué avoir reçu des injonctions du ministre de la communication, Monsieur Rémis Fulgance Dandjinou de ne pas recevoir Monsieur Tahirou Barry pour les raisons suivantes :
– La prise de fonction du nouveau ministre de la culture, des Arts et du Tourisme ;
– L’interview que le Président du Faso devait accorder à TV5
– La situation nationale
Tout cela s’est déroulé à l’insu de la Directrice Générale de la RTB, Mme Danielle Bougaire.
Par conséquent, la rédaction condamne cette immixtion inacceptable qui porte atteinte à la liberté d’informer, au principe de service publique qui garantit aux citoyens l’accès équitable aux médias publics et expose les journalistes à la vindicte populaire, en dépit des saccages que les locaux de la RTB ont subis en octobre 2014.


Les journalistes de la télévision prennent l’opinion publique à témoin et invitent les autorités politiques au respect strict de la liberté de presse et du principe de service publique comme cela est inscrit dans les statuts de la RTB.
La Rédaction

Mangodara, cité de l’igname des Cascades: Une contrée fertile mais sans voie d’accès viable

Située à 105 kilomètres au Sud de Banfora, chef-lieu de la région des Cascades, la commune rurale de Mangodara possède de véritables atouts agricoles pour lui insuffler un véritable essor économique. Cependant, depuis des décennies, cette localité a longtemps souffert et souffre encore de l’état impraticable de sa principale voie d’accès, la route départementale n°30 … Lire la suite

Retard dans le lancement de la TNT: les patrons de télévision très en colere

L’Union burkinabè des Editeurs privés de Services de Télévision  (UBESTV) qui regroupe l’ensemble des chaines de télévision privées du Burkina, n’est pas du tout contente du retard dans lancement de la TNT. Elle l’as fait savoir dans une lettre adressée au Premier Ministre.

Lettre ouverte à Son Excellence, Monsieur le Premier Ministre Chef du Gouvernement

Excellence,

Après  deux demandes d’audience infructueuses, nous n’avons d’autres choix que de nous adresser à vous, en votre qualité de Président du comité de pilotage de la TNT,  par voie de presse.

En effet, après moult reports du lancement effectif de la Télévision numérique terrestre (TNT), nous nous sommes laissé convaincre que l’échéance du 07 Octobre 2017, serait la bonne. Nous sommes au regret de constater, un mois après cette échéance ultime, que ce n’est pas le cas et que nous devrions encore faire face aux désagréments causés par ces multiples reports.

Excellence,

Certains de  nos membres ont contracté des prêts et engagé du personnel pour lancer leurs activités d’exploitation télévisuelle. Ils font face à des charges réelles de fonctionnement pendant qu’aucune activité ne leur permet de mobiliser des recettes pour faire face aux charges. Depuis, ils connaissent des tensions de trésorerie du fait de la non-opérationnalisation de la TNT.

L’absence de certains préalables à l’avènement de la TNT, ne sont pas pour nous rassurer. Il n’y a jusqu’à présent pas eu de rencontres avec les promoteurs de chaines de télévision privées pour discuter des modalités d’accès au multiplex de la société burkinabè de télévision (SBT).

La communication sur les conditions d’accès à la TNT devrait être renforcée pour permettre au plus grand nombre de téléspectateurs de se doter des équipements nécessaires pour accéder aux chaines nationales qui seront disponibles sur le bouquet de la SBT.

Excellence,

Les enjeux de l’avènement de la TNT, vont au delà des promoteurs de chaines de télévision pour revêtir un intérêt certain pour la nation.

Le basculement à la TNT contribuera, à n’en point douter, à résorber le taux de chômage car une chaine de télévision, c’est au minimum une soixantaine (60) d’emplois directs. Avec l’arrivée d’une dizaine de chaines qui doivent monter sur le bouquet TNT sans compter celles qui existent déjà, c’est au minimum,  six cent (600) emplois qualifiés qui seront créés. Ce serait vraiment dommage de passer le temps à différer une telle opportunité quand on sait l’intérêt qu’accorde le Président Roch Marc Christian KABORE à l’emploi jeune dans son programme de société.

Lors  de la dernière rencontre gouvernement- secteur privé à Bobo Dioulasso, vous avez insisté sur le fait que les entreprises privées étaient le moteur du développement d’une nation. Comment rendre cela possible, si votre gouvernement n’arrive pas à prendre des décisions adéquates pour booster le secteur privé de façon générale et en particulier celui des médias?

Excellence,

Les médias et plus précisément les médias audiovisuels constituent une vitrine majeure à travers laquelle un pays peut apporter sa part d’influence dans le monde, tant culturellement qu’économiquement. Le paysage audiovisuel burkinabè est envahi par de nombreuses chaines de télévisions qui ne font pas forcement la part belle à la culture burkinabè. Le gouvernement burkinabè devrait donc créer les conditions idoines pour l’émergence et la consolidation d’un paysage audiovisuel propice au développement de la culture et de l’économie burkinabè.

Excellence,

Avec l’épisode des dettes dues par l’Etat à la presse privée dont le dénouement final est toujours attendu, le basculement effectif à la TNT semble être logé à la même enseigne des reports multiples.

Pour mémoire, le lancement de la TNT a déjà subi plusieurs reports : juin 2015, décembre 2016, mars 2017,  septembre 2017 et enfin le 07 Octobre 2017. Qu’est ce qui peut justifier autant de reports quand on sait que le financement a déjà été bouclé ?

Face à ce constat, Excellence, nous (promoteurs de télévisions privées) sommes inquiets pour l’avenir de nos modestes entreprises privées et nous entendons prendre nos responsabilités en engageant bien sûr celles de l’Etat devant les institutions compétentes pour que réparation soit faite.

POUR UBESTV

Le Président Issoufou SARE