Deux soldats burkinabè ont été légèrement blessés tôt mardi à Gassel Garaf (Nassoumbou), lors du passage de leur véhicule sur une mine.
L’attaque a eu lieu ce mardi 31 octobre 2017 aux environ de 6h, à Gassel Garaf, un hameau de culture près du village de Ariel, dans la commune de Nassoumbou.
Une autre attaque a visé une section à Koutougou. Un officier et l’infirmier ont été blessés et là également leur véhicule est détruit.
Le Nord du Burkina près de la frontière avec le Mali, essuie régulièrement des attaques terroristes contre les Forces de défense et de sécurité et contre les civils.
Les partis politiques membres du Cadre de Concertation du Chef de file de l’Opposition ont tenu une réunion extraordinaire le lundi 30 octobre 2017 au siège du CFOP, à Ouagadougou.
Présidée par le Chef de file de l’Opposition, M. Zéphirin DIABRE, la réunion avait les points suivants inscrits à son ordre du jour :
– Situation nationale ;
– Vie du Cadre ;
– Divers.
Au chapitre de la situation nationale, les participants ont observé une minute de silence en mémoire des martyrs de l’Insurrection populaire de 2014, à l’occasion de l’An III de cet événement. Dressant le bilan de l’évolution du pays, les partis d’opposition tirent la conclusion que le pouvoir du MPP a trahi les idéaux de l’Insurrection populaire, en ramenant les pires pratiques dont ils étaient maîtres quand ils conduisaient toujours la barque CDP.
Les partis d’opposition s’indignent également que, trois ans après, il n’y ait pas de justice effective pour les martyrs et leurs familles.
Toujours au chapitre de la situation nationale, les participants ont pris acte de la démission du Ministre de la culture, des arts et du tourisme, M. Tahirou BARRY. De surcroit Président d’un parti de la Majorité, M. BARRY a démissionné en peignant un tableau très sombre de la gouvernance actuelle. Dans un réquisitoire d’une violence inouïe, il a égrené les échecs du gouvernement, en insistant particulièrement sur le désarroi de la jeunesse, le dénuement de nos forces de défense et sécurité face aux terroristes, et la faillite du PNDES qu’il impute directement au Président Roch Kaboré, traité au passage de « vieux cow-boy désespéré dont les réactions ont mis au rouge tous nos indicateurs avec un plan de développement PNDES qui a lui-même besoin d’un plan d’urgence de sauvetage dans un océan sans rivage. »
Cette démission est le signe manifeste d’un délitement du pouvoir. Et c’est la preuve supplémentaire du bien fondé des critiques déjà formulées par l’Opposition dans ses deux mémorandums.
Toujours au chapitre de la situation nationale, les participants à la rencontre ont évoqué le scandale « Tranquillos ». Dans une vidéo ridicule mais authentique parue sur les réseaux sociaux, puis dans plusieurs médias, on voit le ministre d’Etat Simon COMPAORE, Kalachnikov en main et habillé de gilet pare-balle, au domicile d’un des députés démissionnaires de l’UPC. Dans un langage à la limite vulgaire, Simon COMPAORE menace de « chicoter les militants de l’opposition » et de faire arrêter le Chef de file de l’Opposition, et révèle que le complot contre l’UPC « a été bien préparé ». Cette vidéo a fait le tour de la planète et a couvert notre pays de ridicule.
Pour l’Opposition politique, cette vidéo est d’abord une preuve supplémentaire que le MPP, dont M. Simon COMPAORE est le Président par intérim, alimente bel et bien par son soutien politique et financier, cette cabale dont l’objectif est de casser l’UPC dans la perspective des présidentielles de 2020.
Alors qu’on n’avait pas fini d’épiloguer sur ce scandale, les Burkinabè ont constaté qu’à cause du comportement arrogant de M. Simon COMPAORE, les policiers de notre pays sont allés en grève en fin de semaine. L’incapacité du Ministre à résoudre la crise était telle que le Président du Faso a dû monter au créneau, rencontrer les policiers et prendre des engagements avec ces derniers, rencontre au cours de laquelle M. Simon COMPAORE était d’ailleurs absent.
Faisant suite à l’épisode des transporteurs routiers, c’est donc la deuxième fois, en quelques semaines, que le Président du Faso doit intervenir directement dans la gestion du ministère de M. Simon COMPAORE, pour régler une crise d’ampleur nationale. Dans une république normale, un tel ministre est congédié et remplacé par une personne plus compétente, surtout s’il s’agit d’un ministère sensible comme celui de la sécurité. Mais M. Simon COMPAORE étant un « actionnaire » important du MPP, il peut se permettre de narguer tout le monde, y compris le Président KABORE, lequel manque visiblement de l’autorité qu’il faut pour le sanctionner.
Dans la situation sécuritaire que vit actuellement notre pays, et après un tel étalage d’incompétence et d’arrogance, maintenir M. Simon COMPAORE à ce poste, c’est montrer qu’on ne prend nullement au sérieux la question de la sécurité des Burkinabè !
La responsabilité personnelle du Président du Faso est ici engagée, car c’est lui qui nomme aux hautes fonctions de l’Etat.
Au regard du comportement irresponsable de M. Simon COMPAORE et de l’incompétence notoire dont il fait montre face aux problèmes sécuritaires de notre pays, l’Opposition politique exige son départ immédiat de son poste de Ministre de la sécurité du Burkina Faso.
En plus, l’opposition politique va saisir la justice, en déposant une plainte contre M. Simon COMPAORE pour détention illégale d’arme de guerre, et pour menaces de mort sur des citoyens.
Au chapitre de la vie du Cadre de concertation, les participants ont pris connaissance des propositions relatives au projet de nouveau Code électoral. Une commission a été mise en place pour examiner le document et formuler les observations de l’Opposition politique.
Débutée à 18 heures, la réunion a pris fin à 20 heures, après l’examen de quelques points de divers.
Ouagadougou, le 30 octobre 2017
Le service de communication du Chef de file de l’Opposition politique
Du 25 au 28 octobre 2017, la Police Nationale a été fortement ébranlée dans pratiquement tous ses compartiments par ce qui a été qualifié de mouvement d’humeur des personnels, caractérisé par un arrêt de service et des mouvements , parfois violents , d’éléments policiers , issus notamment de la Direction des Unités d’Intervention ( DUI) , à l’encontre de leurs collègues des autres services dans le but d’empêcher ceux-ci de poursuivre le travail.
« Le blocage dans le traitement du dossier de relecture de la loi 045-2010/AN du 14 décembre 2010 portant statut du personnel de la Police Nationale , la constitutionnalisation de la police nationale , le manque de considération, voire le mépris du Ministre d’Etat , Ministre de la Sécurité , vis-à-vis de l’Institution policière, etc. » , ont été , entre autres, les raisons évoquées par ces éléments , pour justifier leurs comportements qui ont été très préjudiciables à la nation , à la sécurité et à la paix publiques.
En tout état de cause, la Direction Générale de la Police Nationale, qui a fait du dialogue et de la cohésion totale dans les rangs, son cheval de bataille, tient fermement à rappeler et faire respecter certaines dispositions des textes et lois qui fondent l’existence même de la Police Nationale. Il s’agit notamment des dispositions de la loi 045-2010/ AN du 14 décembre 2010 portant statut du personnel de la Police Nationale, ainsi que du décret N° 2012-119/ PRES /PM/MATDS/MEF/MFPTSS du 21 février 2012 portant code de déontologie de la police nationale.
Ces textes indiquent clairement que l’exercice du droit de grève n’est pas reconnu au policier, de même que toute forme de manifestation publique à caractère revendicatif (confère article 65 de la loi sus-indiquée).
Ainsi, tout policier se doit toujours de savoir, qu’il doit loyauté aux institutions républicaines et qu’il doit toujours rester digne et impartial. Au service du public, il doit se comporter de manière exemplaire (confère article 08 du Décret sus- mentionné).
Aussi, a l’analyse de la situation d’ensemble, la Direction Générale de la Police Nationale, sans préjuger du bienfondé de certaines de ces revendications, estime tout de même que le rubicond a été franchi avec ce mouvement. Elle déplore donc ces agissements, dignes de nostalgiques d’un passé à jamais révolu, et invite instamment les personnels à se ressaisir, à savoir toujours raison gardée, et ce, dans l’intérêt public.
La Direction Générale de la Police Nationale assure que toutes les dispositions seront prises tendant à situer les responsabilités de ce mouvement d’humeur afin que des sanctions appropriées puissent être prises à l’encontre des agents impliqués.
La Police Nationale présente ses excuses aux populations, aux usagers de ses services qui ont été touchés d’une manière ou d’une autre par le mouvement regrettable d’arrêt de travail de ses personnels
DIVISION DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS PUBLIQUES.
Dans une vidéo publiée mardi sur les réseaux sociaux, le ministre de la Sécurité apparait, fusil mitrailleur en main et gilet par balles sur les épaules, chez un député démissionnaire de l’opposition qu’il promet de protéger.
Interroger sur la question par nos confrères de Omega FM le ministre de la sécurité a confié ceci:
Moi je ne travaille pas sur vidéo. Je vous remercie parce que vous avez eu la courtoisie de venir me voir. Je dois vous dire je suis un analphabète dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Je ne communique pas sur internet. Vous savez comment on utilise internet pour détruire des gens. Moi mon protecteur c’est Dieu. C’est tout ce que j’ai à dire. Il faut laisser les choses basses mourir de leur propre sort » (Sic)
L’affaire a relancé les critiques contre le ministre de la Sécurité, vieux compagnon de route du président Roch Marc Christian Kaboré. Depuis la publication de cette vidéo, plusieurs cadres de l’opposition réclament sa démission.
La Directrice générale des affaires immobilières et de l’équipement de l’Etat, Edith BELEM/DAMIBA, a animé une conférence de presse, le samedi 21 octobre 2017, à la Direction générale de la Police nationale, située au quartier Patte d’Oie de Ouagadougou.
En compagnie du directeur du parc automobile de l’Etat, des responsables de la Police nationale et municipale, elle a fait le bilan de l’opération de contrôle des véhicules de l’Etat qui s’est déroulée dans la nuit du 20 et dans la journée du 21 octobre.
Selon la Directrice générale des affaires immobilières et de l’équipement de l’Etat, ce sont au total 76 véhicules qui ont été contrôlés dans la nuit du 20 octobre 2017. Parmi ces véhicules, deux (02) ont été conduits en fourrière.
Dans la matinée du 21 octobre, a indiqué Mme BELEM, le contrôle a touché 175 véhicules, dont 8 véhicules conduits en fourrière; d’où un total de 251 véhicules dans la ville de Ouagadougou et 10 mis en fourrière.
L’opération avait aussi été menée dans d’autres villes du Burkina Faso en début d’octobre et visait à vérifier le respect de la réglementation en vigueur en matière d’utilisation des véhicules de l’Etat, notamment s’assurer de leur bonne gestion et limiter les abus.
«Pour cette année 2017, nous sommes à 8 opérations de contrôle sur l’ensemble du territoire», a confié Edith BELEM/DAMIBA qui a, par ailleurs, mentionné qu’au total 493 véhicules ont été contrôlés dans les villes de Bobo-Dioulasso, Dédougou, Koudougou, Ouagadougou et Kaya dont 18 véhicules admis en fourrière.
Les motifs de la mise en fourrière sont liées généralement à la non possession des documents du véhicule, de l’ordre de mission ou de laissez-passer.
Selon la Direction générale en charge des affaires immobilières, le taux de non conformité constaté dans les villes où l’opération s’est déroulée est de 3,75%, soit une baisse par rapport à 2016 dont le taux était estimé à 7,31%.
«Les différentes campagnes de sensibilisation menées ont eu un impact positif sur le respect de la réglementation en matière d’utilisation des véhicules de l’Etat.
Mais nous disons que des efforts doivent se poursuivre pour atteindre un taux de non conformité nul», a-t-elle souligné. Au cours de la conférence, la Directrice générale des affaires immobilières et de l’équipement de l’Etat a traduit sa reconnaissance aux forces de défense et de sécurité qui ont conduit l’opération.
A l’appel de certaines organisations associatives, dont le « Mouvement Populaire de la Jeunesse » et le « Cadre d’Expression Démocratique », avec à leur tête Monsieur Pascal ZAIDA, une manifestation avait été prévue dans la ville de Ouagadougou le 21 octobre 2017.
Au regard des risques de troubles à l’ordre public liés à cette manifestation, les autorités communales ont donné un avis défavorable à sa tenue.
Malgré cette interdiction, les organisateurs par le canal de conférences de presse, ont maintenu leur projet et ont invité leurs militants à se rendre, au Rond-point des Nations Unies à partir de 8 heures.
Afin de préserver l’ordre public, un dispositif sécuritaire a été mis en place par les forces de sécurité.
Nonobstant ces mesures de préservation de l’ordre, quelques manifestants, parmi lesquels Monsieur ZAIDA Pascal, qui s’étaient regroupés aux environs de la Maison du Peuple, ont par trois fois, forcé les barrages mis en place par la Police. Cette attitude des manifestants a suscité une réaction de colère des commerçants riverains, amenant les forces de l’ordre à intervenir et à interpeller, sur les lieux, quatre personnes, dont Monsieur ZAIDA Pascal.
Ces incidents surviennent après que, les 26 septembre, 4 et 17 octobre 2017, les initiateurs de la manifestation ont été convoqués par les services de la Police Nationale pour être mis en garde contre d’éventuels débordements à la suite de leur manifestation.
Une procédure judiciaire a été diligentée et les personnes interpellées seront conduites devant les autorités compétentes.
Ceci est un communiqué de presse des Comités de défense et d’approfondissement des acquis de l’insurrection populaire (CDAIP) de la ville de Ouagadougou sur les décisions de justices, notamment sur la liberté provisoire accordée à Djibrill Bassolé alors qu’il était incarcéré pour son « implication » dans le coup d’Etat de septembre 2015.
Dans la nuit du mardi 10 octobre 2017, les patriotes, les progressistes et les révolutionnaires de notre pays ont appris avec indignation la mise en liberté provisoire de Djibril BASSOLE par le tribunal militaire, acte qui n’est rien d’autre qu’une énième remise en cause des acquis et attentes de l’Insurrection et de la Résistance victorieuse réalisées par notre peuple.
Progressistes et révolutionnaires, jeunesse populaire de la ville de Ouagadougou, La libération de Djibril Bassolé montre que notre Etat totalement failli, dont fait partie le système judiciaire, est incapable et ne veut pas aller dans le sens de la soif de justice de notre peuple, qui a tant souffert du système de gouvernance néocolonial et criminel de la IVème République. Et cela pour deux principales raisons :
1) Le système judiciaire en place est celui conçu par les bourgeois (civils et militaires) sous Blaise Compaoré pour se protéger en écrasant les gens du peuple. On ne peut donc pas s’attendre à ce que cette justice juge les dignitaires du pouvoir de Blaise Compaoré. C’est ce à quoi nous avions assisté avec la Haute Cour de justice qui s’est révélée être un instrument de diversion judiciaire du peuple. Et c’est le même scénario qui nous attend avec la justice militaire que les avocats des généraux Bassolé et Diendéré veulent casser !
2) Le pouvoir actuel a refusé d’aller dans le sens de la volonté populaire qui est de créer des tribunaux spéciaux pour juger les crimes commis lors de l’Insurrection et de la Résistance qui sont manifestement des crimes politiques, à l’image de ceux commis par Hissène Habré au Tchad et les Nazis pendant la deuxième guerre mondiale. Et cela parce que ceux que le peuple veut juger sont, en réalité, des amis de ceux qui sont actuellement au pouvoir !
Progressistes et révolutionnaires, jeunesse populaire de la ville de Ouagadougou, Les partisans de Bassolé et de Diendéré (Zaida et Cie) ont fini par nous avouer que ceux-ci sont les amis des terroristes en nous chantant sur tous les toits que s’ils sont libérés, les attaques terroristes contre notre pays vont cesser ! C’est pourquoi, en attendant que notre peuple en finisse avec le terrorisme par la voie révolutionnaire, les amis des terroristes doivent rester en prison et être jugés pour les assassinats des 30, 31 octobre, 02 novembre 2014, de septembre 2015, pour les dossiers Thomas Sankara, Norbert Zongo, Dabo Boukary et autres et pour leur complicité avec les terroristes qui endeuillent notre peuple. Ceci n’est pas négociable.
Pour les CDAIP, nous assistons à une offensive réactionnaire pour la liquidation des acquis de l’Insurrection et de la Résistance populaires. La lutte pour une vraie justice est inséparable de celle pour l’achèvement de la révolution. C’est pourquoi ils lancent un appel pressant à la mobilisation et à la résistance pour exiger :
L’annulation de la liberté provisoire accordée à Djibril Bassolé ; Le retour en prison de tous ceux qui ont été libérés au mépris de la justice ; La création de tribunaux spéciaux pour juger les dignitaires du pouvoir de la IVème République pour leurs crimes de sang et crimes économiques. Pour la Coordination des CDAIP de la ville de Ouagadougou TARPAGA Elie, président
Le Syndicat de la police n’est pas allé du dos de la cuillère pour rejeter le forum national sur la sécurité devant la presse ce jeudi 19 Octobre 2017 à Ouagadougou.
Pour L’Union de la Police Nationale (UNAPOL) les problèmes de la police sont connu . « Les policiers ne sont pas dupes et connaissent déjà l’issue de ce forum. Ce serait vraiment extraordinaire qu’il puisse en découler quelque chose de bénéfique pour la police. Le ministre a fait le tour des régions, il a eu l’occasion de rencontrer les policiers qui lui ont relaté les problèmes qu’ils vivent. Au cours du CASEM (Conseil d’administration du secteur ministériel), nous avons évoqué les problèmes de l’institution. Qu’est ce qui a eu comme résultat après ce CASEM-là ? Depuis deux ans nos hommes sont dans les bureaux avec les mêmes tenues delavées. » confie Wakilou Senou, secrétaire général du syndicat de la police nationale
L’Unapol a estimé que l’argent qui sera utilisé pour organiser le forum national sur la sécurité prévu du 24 au 26 octobre prochain aurait pu servir à doter la police Le syndicat envisage des actions si leurs revendications ne sont pas prises en compte.
« Ce sera peut-être une première au Burkina, mais les actions envisagées vont amener l’autorité à comprendre qu’il faut résoudre le problème de la police.Nous allons aller crescendo », a indiqué Wakilou Senou.
« regardez les Unités d’intervention, presque tous les véhicules sont sur cale. Ill n’y a pas de missions de recyclage pour toujours être performants et on organise des forums à coup de millions » martele Wakilou Senou
Nos hommes sont au front avec des armes qui s’arrêtent au premier tir, c’est ce qu’ils doivent résoudre. Nous ne voulons pas des CASEM à coût de millions où on va faire des communications et prendre des résolutions qui ne vont aboutir à rien. Nous allons suivre, nous ne sommes pas des devins, nous ne sommes pas capables de dire ce qui va sortir de ce forum mais nous présumons ce qui va en sortir. Il faut que Monsieur le ministre de la sécurité sache que l’enthousiasme n’est pas dans les rangs, ce forum ne nous intéresse pas. »
Le village de Tem relevant de la Commune de Nassoumbou se vide de sa population depuis cet après midi . La raison plusieurs personnes non encore identifié ont incendiés plusieurs bâtiment dont l’école primaire.
Ce jeudi le village de Tem a vu son école primaire ainsi que d’autres bâtiments incendié ce jeudi 19 octobre 2017 par des individus armés non identifiés. Selon plusieurs sources un exode massif du villages vers Djibo, Nassoumbou, Wapta et Bouro a été constaté.
Une attaque a visée le commissariat de Sollé situé à environs et 45km de Banh dans la province du Titao, région du Nord. L’attaque aurait débuté peu après minuit de jour 16 octobre 2017 par des hommes lourdement armés.
Banh est cette localité où un conseiller municipal d’une commune rurale de la province du Soum, qui y avait trouvé refuge a été assassiné avec un de ses fils et un autre blessé.