Tirs sur l’Avenue Kwamé N’krumah ce dimanche 19 Novembre : voici ce qui s’est passé.

Ce dimanche 19 Novembre autours de 20h des tirs ont étés entendus sur l’avenue Kwamé N’krumah. Une situation qui a semé la panique au sien de la population. 

Selon une source sécuritaire ce sont des tirs de sommation de deux policiers pour arrêter un véhicule qui refusait d’obtempérer.

Les tirs entendus aux environs de la Mosquée sunnite a fait penser à une nouvelle attaque terroriste. Mais il n’en est rien selon les autorités sécuritaires. Le calme est revenue quelques temps après.

 

Léo: Six bandits ont froidement tué le gardien de la caisse des producteurs du Burkina

Six bandits ont froidement tué le gardien de la caisse des producteurs du Burkina, succursale de Bieha (30km de Léo), le lundi 13 novembre 2017, avant d’emporter huit millions de FCFA.

Ils ont aussi pris des armes et du matériel de protection au Commissariat de police situé à proximité de la caisse.

Six malfrats lourdement armés sur trois motos se sont rendus à Bieha aux environs de 9h dans la matinée du lundi 13 novembre 2017. Ils avaient pour cible la Caisse des Producteurs du Burkina selon le récit de nos confrères de l’AIB

Quelques uns d’entre eux ont fait irruption dans l’établissement financier après avoir abattu froidement le gardien qui était assis dans son fauteuil en bois.

Selon les témoignages, l’opération a permis à ces visiteurs indésirables et spectaculaires d’un matin d’emporter la coquette somme de plus de 08 millions au grand dam de cette institution financière.

La caissière s’est évanouie sous l’effet de la panique et du choc et a été admise au CSPS. Jointe au téléphone dans la soirée du mercredi 15 novembre 2017 par l’AIB, elle a assuré qu’elle allait bien et est rentrée chez elle.

Pendant l’attaque de la caisse, les bandits ont aussi ouvert le feu sur le commissariat de police de Bieha, situé juste en face, à une trentaine de mètres de la caisse des producteurs. Il n’y a pas eu de victimes à ce niveau.

Cette double agression a créé la psychose et la débandade. Les délinquants se sont imposés en maîtres absolus des lieux, emportant quelques armes et du matériel de protection (gilets par balle et casques de protection).

Informé de la situation, le Haut-Commissaire de la province de la Sissili, Abraham Yiyé Somdo, en compagnie du Directeur provincial de la Police nationale, le Commissaire Alphonse Yoda, s’est rendu, le mardi 14 novembre 2017 à Bieha.

 

 

Nord-Burkina : Six morts dans une attaque à Taouremba

Six individus lourdement armés , à motos ont attaqué le vendredi 17 novembre 2017, en fin de matinée, le village de Taouremba, localité située à une soixantaine de kilomètres de Tongomayel dans la province du Soum.

Le bilan fait état de six morts : un conseiller municipal, quatre koglweogo et un sexagénaire.

Alertées, les forces de défense et de sécurité ratissent la zone à la recherche des assaillants qui ont pris la poudre d’escampette après leur forfait. Elles invitent les populations de la région au calme, à la vigilance et à la collaboration afin de dénoncer d’éventuels suspects.

Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle du Ministére de la Sécurité

Politique: l’Opposition politique va bientôt déposer une plainte en justice contre le Ministre de la sécurité

« Le Cadre de Concertation du Chef de file de l’Opposition politique (CC-CFOP) a tenu une réunion ordinaire le mardi 14 novembre 2017. Présidée par le Chef de file de l’Opposition, M. Zéphirin DIABRE, la réunion avait les points suivants inscrits à l’ordre du jour :
-Vie du cadre de concertation ;

-Situation nationale ;

-Divers.

A l’entame de la rencontre, les participants ont observé une minute de silence en mémoire de Madame Henriette TRAORE née OUEDRAOGO, sœur du Président de l’ADF/RDA, Maître Gilbert Noel OUEDRAOGO, rappelée à Dieu le 10 Novembre 2017. L’Opposition politique présente toutes ses condoléances les plus attristées à la famille de l’illustre défunte.

Au titre de la vie du cadre, le Président de l’UBN, Diemdoda DICKO, et le vice-Président du CDP, Boubacar SAVADOGO, ont fait le point de la participation de l’Opposition aux états généraux de la décentralisation. Il ressort que les échanges ont été fructueux, et que les représentants de l’Opposition ont formulé des propositions pertinentes pour l’acte 3 de la décentralisation. L’assemblée a félicité les participants de l’Opposition et les a encouragés à prendre activement part au reste du processus.

Toujours au sujet de la vie du cadre, le Chef de file de l’Opposition a informé les participants de l’avancement des travaux de la commission mise en place pour réfléchir sur les réformes du Code électoral.

Au titre de la situation nationale, les participants ont évoqué la situation à l’Arrondissement 3 où l’équipe municipale, dirigée par l’Opposition, est visée par une motion de défiance. Les chefs des partis d’Opposition ont décidé de l’envoi d’une délégation pour rencontrer Madame le Maire, Rainatou OUEDRAOGO née SAVADOGO, ce jeudi 16 novembre 2017 à 10h à la mairie de l’Arrondissement. L’Opposition compte ainsi réaffirmer son soutien indéfectible au Maire victime d’un complot ourdi par le pouvoir en place.

L’immixtion du ministre de la Communication dans le traitement de l’information à la RTB a également été discutée. L’Opposition politique salue la mise au point de la rédaction de la RTB au sujet de l’annulation de l’émission avec l’ancien ministre Tahirou BARRY. L’Opposition condamne par ailleurs les agissements du ministre de la communication, qui portent atteinte à la liberté d’expression et à l’indépendance de la presse.

A propos du « scandale Tranquilos », l’Opposition prend acte de la déclaration du député Ladji COULIBALY dans L’Observateur Paalga et Le Pays du mardi 15 novembre 2017. Dans ces deux parutions, le député a certifié que c’est son fils qui a filmé le Ministre d’Etat Simon COMPAORE tenant une arme de guerre et menaçant les opposants.

Cette révélation montre une fois pour toutes que la vidéo est bel et bien authentique. L’Opposition a entamé les démarches devant aboutir très bientôt au dépôt d’ une plainte en justice contre Monsieur COMPAORE qui, par ces actes et paroles, a violé les lois du Burkina Faso en matière de détention et de port d’armes de guerre.

Sur le plan diplomatique, l’Opposition politique déplore la légèreté avec laquelle la question de l’Ambassadrice du Burkina en Ethiopie a été gérée. Malgré le communiqué du Ministère des affaires étrangères, il apparait que cette affaire révèle l’amateurisme qui caractérise la gestion actuelle de notre diplomatie qui du reste, au lieu d’être une diplomatie de développement au service des populations burkinabè, est devenue une diplomatie du business au service d’intérêts privés bien connus.

Débutée à 18 heures, la réunion a pris fin à 20h 30 mn après l’examen de quelques points de divers.

Le service de communication du Chef de file de l’Opposition politique »

Nord – Burkina: 04 individus armés attaquent l’école de Gountouré Kiri ce 14 novembre 2017

Dans la soirée de ce mardi 14 novembre 2017 aux environs de 19h30, quatre (O4) hommes armés non encore identifiés ont attaqué l’école primaire de Gountouré Kiri. Une localité située dans la province de l’Oudalan, à 45 km de Déou.

Les assaillants ont mis le feu aux motos (03) ainsi qu’aux ustensiles de cuisines utilisés par le corps enseignant. L’école a aussi été incendiée. Ces derniers ont eu la vie sauve grâce à l’instinct de survie qui les a amené à se cacher à l’arrivée des individus armés.

« nous sommes venus vous rassurer que le gouvernement veille sur vous. Ce dont vous avez besoin, c’est la sécurité. Je puis vous assurer que sur instructions des plus hautes autorités du pays, des efforts sont en train d’être faits pour garantir la sécurité des personnes et de leurs biens. Nous allons monter en puissance »a déclarer le ministre d’Etat Simon Compaoré en compagnie de son collègue de l’éducation nationale lors rencontrent à la mairie de Djibo cette semaine

Simon COMPAORE à Djibo: « Le gouvernement veille sur vous »

Le Ministre d’État, Ministre de la Sécurité Simon Compaoré et son collègue de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation Jean Martin Coulibaly rencontrent à la mairie de Djibo, les forces vives de la province du Soum et les enseignants. C’est le département communication du ministère qui donne l’information.  Simon COMPAORE s’est adressé aux forces vives et … Lire la suite

Altercation Kogleweogo / Gendarmes à Zabré : la version du Ministère de la sécurité

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En marge de la cérémonie de lancement officiel des travaux de bitumage de la route Manga-Zabré, le jeudi 09 novembre 2017, le ministre d’Etat, ministre de la Sécurité, #Simon_Compaoré, a rencontré les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) d’une part et les Koglwéogos de la localité d’autre part.

Il s’est agi pour Simon Compaoré de leur apporter les encouragements et le soutien du Président du Faso et de son gouvernement.
Cette rencontre a également permis au ministre d’avoir des explications sur l’incident entre gendarmes et ‘’Koglwéogo’’ survenu le lundi 06 novembre 2017 à Yorko, village de la commune rurale de Zabré.
Les responsables Koglwéogo de Zabré ont dit, lors de leur entretien avec le ministre, ne pas être les responsables de l’altercation. « Les auteurs sont venus de certains villages de la commune de Zabré. Ce sont des individus qui refusent de se soumettre aux règles générales qui régissent le bon fonctionnement des koglwéogo », ont-ils indiqué à #Simon_Compaoré.
Les premiers responsables des Koglwéogo de Zabré ont, par ailleurs, condamné ces actes qu’ils ont qualifiés de « barbares » et qui, selon eux, sont de nature à compliquer leur collaboration avec les FDS.
Le Ministre d’Etat, pour sa part, les a encouragés à toujours promouvoir l’esprit de collaboration avec les Forces de Défense et de Sécurité et surtout à respecter les règles régissant la vie en communauté.
Il faut noter que les armes emportées par les ‘’koglwéogo’’ ont été remises aux FDS. Toutefois, Simon Compaoré a clairement indiqué que les auteurs de ces actes seront poursuivis par la justice conformément aux lois en vigueur dans notre pays.

La Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle/Ministère de la Sécurité

G5 Sahel: Seulement 70 milliards de FCFA annoncés pour l’instant (ministre Alpha Barry)

Pour le moment, seulement 108 millions d’euros, soit 70,243 milliards F CFA ont été annoncés pour le financement du la force spéciale du G5 Sahel, regroupant cinq pays (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad), a renseigné, lundi à Ouagadougou, le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry, au cours d’une conférence de presse. Le … Lire la suite

Sahel : Le commissariat de Koutougou attaqué et incendié dans la nuit du 03 au 04 novembre 2017

Dans la nuit du 03 au 04 novembre 2017 aux environs de 20h30, des individus armés non encore identifiés ont attaqué le commissariat de police du département de Koutougou dans la province du Soum.

Selon des sources les assaillants arrivés lourdement armés n’ont pas donné de temps de repos aux policiers en poste ce soir.

Comme bilan provisoire, les terroristes ont incendié le commissariat.

 

Force anti jihadiste G5 sahel: c’est partit pour les opérations

Soutenue sur le terrain par la France, la nouvelle force anti-jihadiste G5 Sahel a lancé mercredi ses opérations aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, une zone très instable devenue un foyer pour les groupes extrémistes.

Le président français Emmanuel Macron avait estimé mardi que le succès de cette force, composée de soldats du Mali, Niger, Mauritanie, Burkina Faso et Tchad, était une « obligation collective » dans la lutte contre le terrorisme au Sahel, vaste région située au sud du Sahara.

« Le déploiement des Maliens, des Nigériens et des Burkinabé de la force G5 Sahel a débuté ce matin », a déclaré mercredi à l’AFP le lieutenant-colonel français Marc-Antoine depuis une base avancée française dans la région aride d’In-Tillit, dans le centre du Mali.

Sous son commandement, une centaine d’hommes de la force militaire française anti-jihadiste au Sahel Barkhane (4.000 hommes au total) va soutenir les troupes africaines déployées au sol lors de cette première opération, a-t-il expliqué.

Barkhane va apporter aux quelques centaines de troupes maliennes, burkinabé et nigériennes engagées « du conseil et de l’accompagnement » sur le plan aérien (chasseurs, hélicoptères, drones de renseignement), ainsi qu’un appui de l’artillerie, a-t-il détaillé.

Cette première opération, baptisée « Hawbi », est « une démonstration de force pour reprendre pied dans une zone délaissée par les Etats », aux confins du Mali, du Burkina Faso et du Niger, « en entravant la liberté de mouvement dont bénéficient plusieurs groupes armés depuis des mois », a souligné le lieutenant-colonel Marc-Antoine.

– Pleine capacité d’ici mars –
« L’objectif in fine est de faire monter cette force G5 Sahel en puissance pour qu’elle puisse se réimplanter dans les zones transfrontalières de façon autonome », a-t-il ajouté.

La force conjointe doit atteindre d’ici mars 2018 sa pleine capacité de 5.000 hommes, répartis en sept bataillons: deux pour le Mali et le Niger, et un pour le Tchad, le Burkina Faso et la Mauritanie. Les soldats ne se mélangeront pas, à part pour quelques officiers de liaison.

Ce nouveau dispositif vise à combler les lacunes des dispositifs militaires nationaux et multinationaux dans la région du Sahel.

Elle est devenue une base pour les groupes extrémistes, notamment depuis que la Libye a sombré dans le chaos en 2011, que la secte Boko Haram s’est étendue au Nigeria et que des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda se sont emparés du nord du Mali en 2012.

Ces derniers avaient été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, mais les violences perdurent dans le centre et le nord du Mali et se sont étendues aux pays voisins.

La force G5 Sahel se veut complémentaire de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma, plus de 12.000 hommes) et de Barkhane.

– Reprendre son destin en main –
« Le G5 Sahel, c’est une force de cinq armées africaines, appuyées essentiellement par la France, qui prend son destin transfrontalier en main pour conduire les opérations antiterroristes. Hawbi en est une expression », a commenté le colonel Arnaud Cervera, représentant du commandant de la force Barkhane à Gao, au Mali.

« L’enjeu ici, c’est que le Burkinabé comprenne qu’il a le même problème que le Malien et que le Malien comprenne qu’il a le même problème que le Nigérien. Le succès viendra de là », a-t-il expliqué à l’AFP depuis la base Barkhane de Gao.

Opérationnel depuis peu, le poste de commandement de la force G5 Sahel, à Sévaré, dans le centre du Mali, abrite désormais des officiers de liaison des cinq pays.

Le budget de fonctionnement de la force G5 Sahel a été estimé à 423 millions d’euros, mais il pourrait être revu à la baisse, aux alentours de 240 millions d’euros.

Une grande partie des fonds manque en tout état de cause encore à l’appel. Les cinq pays créateurs ont promis chacun 10 millions, l’Union européenne 50 millions et la France 8 millions, soit un total de 108 millions d’euros.

Les Etats-Unis se sont quant à eux engagés lundi à apporter jusqu’à 60 millions de dollars (51,5 millions d’euros).

Une conférence des donateurs est prévue le 16 décembre à Bruxelles.

AFP