Le Mogho Naaba, lauréat du « Prix Macky SALL pour le dialogue en Afrique »

Une délégation du « Centre indépendant de Recherches et d’Initiatives pour le Dialogue », conduite par son président fondateur, Monsieur Déo HAKIZIMANA, a été reçue en audience par le Président du Faso, le jeudi 14 septembre 2017.

Elle est venue informer le chef de l’Etat de la désignation du Mogho Naaba BAONGO comme lauréat de l’édition 2017 du « Prix Macky SALL pour le dialogue en Afrique ».

Monsieur Déo HAKIZIMANA du Centre indépendant de Recherches et d’Initiatives pour le Dialogue (CIRID) était porteur d’une bonne nouvelle au Président du Faso. Après une longue procédure de sélection sur le continent et ailleurs, l’institution a désigné le Mogho Naaba BAONGO, comme lauréat du Prix Macky SALL pour le dialogue en Afrique, de l’année 2017.

Cette distinction, qui lui sera remise prochainement à Genève, est dotée d’une enveloppe de 50 000 Euros. Elle vient saluer l’implication personnelle du chef des Mossé dans la résolution des graves crises qui ont secoué le pays des Hommes intègres ces dernières années.
Selon Monsieur Déo HAKIZIMANA, le Président du Faso a accueilli la nouvelle avec satisfaction. 


Le Prix Macky SALL pour le dialogue en Afrique a été institué par le CIRID dont le siège est à Genève, dans le but de stimuler la naissance, puis la consolidation d’un esprit d’écoute et de tolérance mutuelles favorables à la résolution pacifique des conflits. Il vise également à honorer et encourager toutes les initiatives de dialogue politique et social en Afrique.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Ouagadougou : Une rumeur crée la Psychose chez les femmes

Une rumeur aux allures funestes crée la psychose dans certains quartiers de la capitale depuis quelques temps.

En effet, cette rumeur fait croire que les femmes qui ont porté des mèches pour la fête de Tabasky vont mourir si elles ne défont par leur tresse.

Et c’est la terreur pour certaines. Celles qui y croient vont jusqu’à défaire leur coiffure. Mais selon l’Imam Tieogo Tiemtore de la Mosquée de l’AEEM, cette rumeur n’a aucun fondement religieux et de ce fait est fausse.

Pour lui toute information digne de foie doit emaner des enseignements du Prophete. Une femme doit se rendre belle et coquette pour son mari. Cette rumeur est donc sans fondement .

 

Ouagadougou: un vent violent sème la désolation

Si l’on a coutume de dire qu’après la pluie, vient le beau temps. Ce n’est pas le cas ce jeudi pour les usagers qui empruntent  la route entre le pont de tanghin et la centrale thermique de Paspanga.

Le vent qui a précédé la pluie dans la nuit de ce mercredi a déraciné des arbres obstruant le passage et rendant ainsi la circulation routière difficile.

La pluie d’hier à Ouagadougou n’a pas que fait du bien, elle a aussi fait d’énormes dégâts matériels.

Le passage du vent qui la précédé  a décoiffé des toits et a  déraciné des arbres. Certaines concessions de fortunes sont tombées . Des kiosques se sont retrouvés dans des concessions. Des internautes présentent des arbres qui ont cabossés des voitures en stationnement.

Sur l’avenue de l’indépendance les arbres situé devant l’assemblée nationale et le premier ministère n’ont pas résistés à la furie du vent.

Quelques poteaux électriques ont subit la force du vent. Sur les rues Sœur Kaboré Joséphine et 4.01, ce sont les gros arbres qui obstruent la voie publique et perturbent la circulation routière.

Conflit de travail à SOPATEL SILMANDE: les représentants du personnel rejettent la décision de réintégration de la Direction

Les représentants du personnel de l’hôtel Sopatel Simandé via ce communiqué rejettent la note du complexe hôtelier annonçant la réintégration des travailleurs licenciés depuis mai 2017. Pour le personnel, cette note « est une manœuvre dilatoire et de désinformation ».

« Un communiqué de la direction de l’Hôtel SOPATEL Silmandé daté du 09 septembre 2017 annonce la « réintégration des travailleurs licenciés depuis le 15 mai 2017 et ceux en situation d’abandon de poste ».

Nous tenons par ce communiqué, à attirer l’attention de l’opinion publique qu’aucun document dument signé des différentes parties qui sont intervenues dans la situation de crise depuis l’expulsion des travailleurs de leurs postes n’atteste de cette décision.

En effet, ni l’UAS, ni les représentants du personnel, ni les ministères concernés n’ont été impliqués dans cette décision.

Pire, ce communiqué ne prend pas en compte les onze (11) premiers licenciés et ne précise aucune condition de réintégration.

Il apparait que la direction de l’hôtel, par ce communiqué, s’est inscrite dans une manœuvre dilatoire et de désinformation.

Par conséquent, nous informons l’opinion publique que le sit-in programmé pour le samedi 16 septembre 2017 à partir de 8h devant l’hôtel est maintenu jusqu’à signature en bonne et due forme d’un protocole d’accord.

Tout en remerciant les populations pour leur soutien et leur mobilisation autour de la situation des travailleurs, nous exprimons notre disponibilité pour un dialogue franc et sincère impliquant toutes les parties.

Ouagadougou, le 12 septembre 2017

Représentants du personnel

de l’Hôtel SOPATEL Silmandé

S/C l’UAS et CDAIP/Nongr-mâasom »

Conflit de travail à SOPATEL SILMANDE: la direction réintègre ses travailleurs licenciés

Comme suite à la médiation du Gouvernement du Burkina Faso dans le conflit né de la grève illégale du 29 avril 2017, la Direction Générale de SOPATEL Silmandé invite les travailleurs ayant été licenciés ou en situation d’abandon de poste depuis le 15 mai 2017, à bien vouloir prendre attache avec le département du Capital Humain pour les modalités pratiques de leur réintégration, et ce , au plus tard le vendredi 15 septembre 2017, à 18H00.

Elle saisit l’occasion pour réitérer sa reconnaissance et ses encouragements aux collaborateurs restés à leur poste de travail et aux nouveaux collaborateurs dont le récent recrutement à permis à l’hôtel non seulement de pallier la restriction numérique des effectifs mais aussi d’assurer la continuité de l’activité hôtelière et le maintien du label Qualité.

Par ailleurs, elle invite les agents actuellement en poste à accueillir ces ex-travailleurs dans la fraternité et la collégialité et à contribuer activement à faciliter leur réintégration dans l’entreprise afin que, tous et ensemble, nous œuvrions dans la cohésion, le dévouement et le professionnalisme pour faire ainsi de notre établissement hôtelier un véritable pôle d’excellence.

Ouagadougou, le 09 septembre 2017

Directeur Général,
Oumar SALL

Classement du Ministère en charge des enseignements Supérieur sur les bon établissements au Burkina: L’IAM réagit

Dans un récent « classement » des Institutions Privées d’Enseignement Supérieur (IPES) du Burkina Faso, l’Institut Africain de Management (IAM) Ouaga, label de qualité, s’est retrouvé, à tort, dans la catégorie des IPES de moyenne qualité, une erreur que les auteurs dudit classement ont reconnue et se sont engagés à corriger dans les meilleurs délais.

Mais en attendant cette correction, nous tenons à informer les étudiants, les parents d’étudiants et l’opinion publique que, contrairement à ce qui a été publié dans la presse, IAM répond à la quasi totalité des points ayant fait objet de l’évaluation des IPES au Burkina Faso.

Ces points sont les suivants :

1- l’organisation et la gestion administrative, à travers la vérification :
– des autorisations d’ouverture ;
– de l’identité et du niveau d’études des directeurs administratifs et financiers ;
– de la tenue régulière d’assemblées d’établissement et de conseil scientifique ;
– du dépôt des rapports de début et de fin d’année.
2- la gestion financière, à travers la vérification :
– de la régularité des traitements salariaux ;
– de l’effectivité de la déclaration des agents à la CNSS.
3- la gestion pédagogique par la vérification :
– de la conformité des niveaux et des filières ouverts à ceux autorisés ;
– de la détention d’au moins une attestation CAMES en cours de validité pour les IPES d’au moins 5 ans de fonctionnement ;
– de la conformité du niveau d’études des enseignants qui interviennent dans l’établissement ;
– d’un pourcentage de 50% d’enseignants permanents sur l’ensemble des enseignants atteint pour les IPES d’au moins 5 ans de fonctionnement.
4- Les infrastructures et les équipements :
– le nombre et l’état des salles de cours ;
– l’hygiène et la sécurité.
5- Les dispositions légales :
– l’existence ou non de visa de publicité ;
– la périodicité des publicités.

Suite à une rencontre avec les autorités en charge de cette évaluation, il est ressorti que beaucoup d’informations et de justificatifs fournis par IAM n’ont pas été pris en compte. Pourtant ces informations répondent, point par point, aux critères exigés et vont même au-delà de ce standard.

Notre démarche qualité appliquée depuis 10 ans nous a permis de faire accréditer dix-sept (17) diplômes dans différentes filières d’enseignement supérieur auprès du CAMES qui est la référence de l’enseignement supérieur en Afrique francophone.

Depuis sa création en 2007, IAM Ouaga, en collaboration avec des universités partenaires en Europe, au Canada et aux USA, a fait de la qualité son leitmotiv. C’est pourquoi, très vite, il a rempli les conditions optimales du cahier des charges du Ministère en charge de l’Enseignement supérieur.
IAM, en moins de 10 ans, s’est positionné parmi les Instituts les plus renommés dans l’univers des Instituts supérieurs de formation en Afrique. Il s’est illustré très vite par des offres de qualité adaptées à nos réalités et en phase avec le marché de l’emploi.

Sa démarche qualité qui lui vaut ce pesant d’or s’articule, entre autres, autour du choix et de la qualification des enseignants, de l’évaluation permanente des enseignements, de la méthodologie et des outils didactiques, des infrastructures, du suivi ainsi que de l’insertion des diplômés dans le monde du travail.
Nous avons donc été surpris du rang qui nous a été attribué dans ce classement, lequel ne correspond pas à la réalité.

Comme cela nous a été promis, IAM s’attend à ce que les auteurs de ce classement prennent en compte tous les éléments qui ont été mis à leur disposition et qui sont la preuve tangible que notre Institut répond à tous les critères requis pour faire partie des Instituts de trèsbonne qualité.
La Direction Générale de IAM

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http://wakatt.com/2017/09/12/voici-liste-etablissements-bien-notes/

 

Burkina: 13 motos et 17 ruminants saisis par la police auprès de délinquants

photo d'illustration

Le Service régional de la police judiciaire (SRPJ) des Hauts-Bassins (Ouest), a saisi 13 motos et 17 ruminants auprès de trois groupes de délinquants, rapporte mardi le quotidien Sidwaya. Le Service régional de la police judiciaire (SRPJ) des Hauts-Bassins (Ouest) a présenté le lundi 11 septembre 2017 à Bobo-Dioulasso (Deuxième ville du Burkina Faso) à … Lire la suite

Conseil Supérieur de la magistrature : Les conclusions de la deuxième session extraordinaire de l’année 2017

Tentative coup d’Etat/ FASO CHEM/ Détournement au FIE

Le Conseil supérieur de la magistrature a tenu à Ouagadougou sa deuxième session extraordinaire de l’année 2017, les 07 et 08 septembre. A l’occasion, plusieurs points ont été examinés portant notamment sur :

-  les nominations de trois (03) Présidents de chambre et de six (06) Conseillers à la Cour des comptes ;
-  les nominations de deux (02) Conseillers à la Cour de cassation ;
-  les nominations de présidents des tribunaux de grande instance de Gaoua et de Orodara ;
-  la nomination d’un Procureur du Faso près le tribunal de grande instance de Bogandé ;
-  la mise en place d’un comité d’organisation de la rencontre entre le Président du Faso et les membres du Conseil supérieur de la magistrature ;
-  des points de divers.

I- Au titre de la Cour des comptes, le Conseil a procédé à la nomination de :

-  monsieur DAO Moumounou, Inspecteur du Trésor, matricule 28458 Z, Président de chambre ;
-  monsieur NIKIEMA Paoua N’Songo Paul, Inspecteur des impôts, matricule 41589 C, Président de chambre ;
-  monsieur NIKIEMA Justin, Administrateur des services financiers, matricule 47686 S, Président de chambre ;
-  monsieur TRAORE Mahamadou, Inspecteur des impôts, matricule 29732 U, Conseiller ;
-  monsieur KABORE Saïba, Inspecteur des impôts, matricule 44074 M, Conseiller ;
-  monsieur VAIMBAMBA Emmanuel, Inspecteur des impôts, matricule 41583 F, Conseiller ;
-  monsieur NARE Alphonse, Administrateur des services financiers, matricule 58425 L, Conseiller ;
-  monsieur KY Abdoulaye, Administrateur des services financiers, matricule 34820 X, Conseiller ;
-  monsieur TRAORE Yssouf, Inspecteur du Trésor, matricule 56707 B, Conseiller.

II- Au titre de la Cour de cassation, le Conseil a procédé à la nomination de :

-  monsieur BAMOUNI Pascal, magistrat, matricule 130 166 L, Conseiller ;
-  monsieur BANCE Harouna, magistrat, matricule 130 209 T, Conseiller.

III- Au titre du Tribunal de grande instance de Gaoua

Monsieur COULIBALY Yacouba, magistrat, matricule 130 451 Y, Président du Tribunal, cumulativement Président du Tribunal administratif de Gaoua.

IV- Au titre du Tribunal de grande instance de Orodara

Monsieur OUATTARA Drissa, magistrat, matricule 130 504 L, Président du Tribunal, cumulativement Président du Tribunal administratif de Gaoua.

V- Au titre du Tribunal de grande instance de Bogandé

Monsieur SIBALO Moumouni, magistrat, matricule 130 495 J, Procureur du Faso cumulativement Commissaire du gouvernement près le tribunal administratif de Bogandé ;

VI- Sur le point relatif à la mise en place du comité d’organisation

Le conseil a procédé à la désignation des membres du comité et au choix du thème variable. Le comité est composé de sept (07) membres dont cinq du CSM et deux du SP-CSM.

VII- En divers,

Le Conseil a évoqué des points en relation avec la situation actuelle des auditeurs de justice, la disponibilité des décrets de nomination, l’autorité de mise en œuvre du Pacte national pour le renouveau de la justice, etc.

Ouagadougou, le 08 septembre 2017

La secrétaire permanente du Conseil supérieur de la magistrature

Madame Victoria OUEDRAOGO/KIBORA
Chevalier de l’Ordre national

La SONABEL explique les perturbations d’électricités

SONABEL

La SONABEL informe ses abonnés et tous les usagers de l’électricité que les perturbations constatées ces derniers temps dans la fourniture de l’électricité sont dues principalement à des travaux de restructuration entrepris sur le réseau de distribution.

Ces travaux sont réalisés dans le but de renforcer certains équipements en prévision de l’arrivée future de l’interconnexion avec le Ghana, (Bolgatanga – Ouagadougou) et de mieux préparer la prochaine période de pointe de 2018. Certaines des coupures actuelles sont également dues aux intempéries liées à la saison pluvieuse.

Dans le but de minimiser les effets de ces perturbations, la SONABEL prie son aimable clientèle de bien vouloir signaler toutes coupures d’électricité au service dépannage au numéro vert 80 00 11 30.

 

Conflit SOPATEL Silmandé: l’Union d’Action Syndical écrit au Ministre de la fonction Publique

Monsieur le Ministre,

Dans le sens du dialogue social et du respect des normes du travail, l’Unité d’Action Syndicale (UAS) est intervenue dans la crise née à l’Hôtel SOPATEL SILMANDE et vous en avez été saisi.
Malheureusement, c’est avec regret qu’elle est amenée à vous signifier par la présente sa forte déception au vu de la tournure des évènements. En effet :

1. Le 1er juin 2017, l’UAS a écrit au Président du Faso sur la Crise et vous en a fait ampliation ;

2. Le 11 juin 2017 à Genève, nous avons eu une rencontre sur ce dossier et vous avez pris l’engagement au nom du gouvernement que dès votre retour, ledit dossier sera réglé ;

3. Le 17 juin 2017, les autorités ont été interpellées à travers une conférence de presse ;

4. Le 24 juin 2017, nous vous avons touchés par une correspondance pour solliciter la convocation d’une rencontre tripartite sur cette question ;

5. Le 26 juin 2017 cette rencontre a eu lieu. Côté gouvernement, vous étiez avec Monsieur le Ministre de la Culture et du Tourisme et vos collaborateurs ; Côté patronat, la délégation de l’Hôtel SOPATEL SILMANDE, de même que celle de l’Association des Hôteliers du Burkina étaient là ; côté syndical, c’était l’UAS. Les deux Ministres après une brève suspension sont revenus nous indiquer des conclusions qui étaient les suivantes : réintégrer tous les travailleurs ; suivre la voie règlementaire pour la gestion des cas ; mettre fin aux revendications dans cette période ;

6. Une marche-meeting d’interpellation des autorités a été organisée par l’UAS le 29 juillet 2017 ;

7. La réception d’une réponse de la direction de l’Hôtel SOPATEL SILMANDE le 6 septembre à 15h, soit près de deux mois dix jours après l’engagement pris le 26 juin de nous envoyer cette réponse le 27 juin. Plus grave, en parcourant cette réponse, l’UAS constate que le contenu est loin de ce qui a été arrêté le 26 juin 2017. A certains égards, ce contenu est même injurieux à l’égard de l’UAS !

Monsieur le Ministre,

L’UAS vous invite à convoquer, dans les plus brefs délais, une rencontre des parties prenantes pour se pencher sur cette question en vue de la vider définitivement.
En attendant cette rencontre et son aboutissement, l’UAS se dégage de toute responsabilité quant à la détérioration du climat social en lien avec ce dossier, au vu de notre patience et respect mis à rude épreuve. En effet, il nous a fallu faire preuve de responsabilité pour obtenir la suspension d’un sit-in prévu ce 7 septembre 2017 dans les locaux de l’Hôtel SOPATEL SILMANDE ; ce sit-in étant organisé conjointement par les travailleurs et les Comités de Défense des Acquis de l’Insurrection Populaire.

Veuillez croire, Monsieur le Ministre, en notre ferme détermination à faire aboutir les revendications légitimes des travailleurs et à faire respecter les normes du travail !

Ont signé :

Pour les Centrales syndicales :
Le Président de mois

Bassolma BAZIE
Secrétaire Général Confédéral/ CGT-B

Pour les Syndicats Autonomes :
Le Président de Mois

Juste Koumara LOGOBANA
Secrétaire Général / SYNTAS