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Rentrée scolaire et problème de places: Le Proviseur du Lycée Municipal Vénégré s’exprime

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Les vacances, c’est bientôt fini, les bancs vont encore bouger. En effet, la rentrée scolaire est prévue pour le 1er octobre 2017, dans deux semaines. Entre problèmes de scolarité, de fournitures et de places, les parents d’élèves, certains en tout cas mènent une lutte pour « caser » leurs enfants. La difficulté d’obtention des places nous a conduit à rencontrer Monsieur Soumaila SEMDE, Proviseur du Lycée Municipal Vénégré, au secteur 17 de Pissy.

Répondant à notre question sur la disponibilité des places ou non dans les établissements publics, il s’est exprimé sans ambages.
« Pour ce qui est des autres établissements, je ne saurai me prononcer, mais nous même au Vénégré ici, nos effectifs sont tels que nous ne pouvons même pas nous amuser à parler de recrutement d’effectifs. L’on parle généralement de complément d’effectif lorsqu’on n’a pas encore atteint le nombre requis des effectifs dans les classes. Or nous sommes en dépassement on ne peut pas parler de complément  d’effectif et donc nous attendons les répartitions, surtout tout ce qui ont été orientés. Donc on ne parle pas à proprement dit de recrutement.
Comment les premutations se font ?
« Tout ceci c’est lors des répartitions, que tout cela est réglé, si vous venez après, souvent c’est un problème, il devient difficile de vous aider. Quand on parle de permutation, les permutations même se font directement à la direction régionale, c’est direction régionale qui s’occupe des permutations on ne peut pas se lever du Lycée Municipal Vénégré pour dire qu’on veut une permutation au Lycée Mixte de Gounghin, se lever directement aller voir là-bas, il faut d’abord aller au niveau de la direction régionale, puis que notre supérieur hiérarchique c’est la direction régionale et il faut forcement aller là-bas pour résoudre le problème, je sais que chaque année il y a des parents qui s’en vont faire des affiches dans ces coins la pour dire que tel élève qui veut permuter avec tel autre, ça se règle là-bas. Si la décision vient de là-bas pour dire qu’il y a une permutation, nous on fait qu’entériner mais nous en tant qu’établissement nous ne pouvons pas gérer les problèmes de permutation d’un établissement à un autre.»
Vous avez affiché sur votre tableau qu’aucune demande de place n’est reçue ?
« En effet, chaque année nous sommes obligés de faire ainsi parce que les gens viennent demander des places, bon comme on ne peut les satisfaire, il faut quand même au moins écrire quelque chose pour que s’ils voient là qu’ils repartent si non, si on ne leur dit pas, cela veut dire que chaque jour que Dieu fait ils seront là entrain de demander la place(…)
Mon souhait est que le gouvernement fasse encore plus afin que chaque parent puisse trouver une place à son enfant, car le nombre d’établissement public est bas. C’est difficile et cela chagrine tout le monde».
Lire l’intégralité de l’interview

 

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