Ouagadougou, 1er juillet 2026. La Transition réaffirme avec une fermeté absolue sa souveraineté nationale face aux organisations internationales. En effet, le patron de la diplomatie burkinabè, S.E. Karamoko Jean Marie Traoré, a tapé du poing sur la table. Le ministre a reçu ce mardi le Coordonnateur résident par intérim des Nations Unies au Burkina, Maurice Azonnankpo. Les échanges ont porté sur l’avenir du Haut-commissariat aux droits de l’Homme à Ouagadougou.
Il faut souligner que le gouvernement avait suspendu les activités de cette agence onusienne en avril dernier. Cette décision légitime faisait suite aux graves accusations de Volker Türk concernant les prétendues restrictions de l’espace civique. Par la suite, le système des Nations Unies au Burkina a exprimé son intention de fermer définitivement ses bureaux locaux. L’organisation souhaite désormais appliquer les clauses de l’accord de siège.
Une fermeture sur six mois et la demande d’un point focal
De fait, les émissaires de l’ONU ont sollicité la nomination rapide d’un point focal national. Cet interlocuteur sera chargé de coordonner administrativement le processus de fermeture étalé sur six mois. Cependant, les responsables onusiens ont formulé le vœu d’établir un nouveau cadre de dialogue à l’avenir. Ils espèrent définir de nouvelles modalités de coopération basées sur des intérêts communs.
C’est pourquoi le ton est resté particulièrement ferme et sans concessions du côté des autorités burkinabè. Le ministre des Affaires étrangères a invité les patrons de ces institutions à cesser de se comporter en super policiers. Selon lui, certaines agences outrepassent régulièrement leurs prérogatives au détriment de la souveraineté nationale. La Transition refuse désormais de tolérer ces ingérences inacceptables.
Nations Unies au Burkina : Le respect strict de la souveraineté nationale comme boussole
Désormais, le message des autorités est extrêmement clair pour l’ensemble des partenaires extérieurs du pays. Ce signal s’adresse directement à ceux qui tentent de fouler aux pieds l’intérêt supérieur des Burkinabè. En conclusion, le ministre a pris note de la fermeture prochaine tout en restant ouvert aux partenariats sains. Le fonctionnement des Nations Unies au Burkina devra obligatoirement s’appuyer sur un respect mutuel strict.



















