Secteur Bancaire: Apollinaire Compaoré obtient son agrément

Selon des sources bien informées, la Commission bancaire de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a, lors de sa dernière session du 27 septembre 2017 à Dakar, octroyé un agrément bancaire à Appollinaire Compaoré.

L’homme d’affaires burkinabé, multi-récidiviste en matière de demande d’agrément, a enfin obtenu gain de cause, soutenu qu’il est par son partenaire technique, à savoir la Banque Régionale des Marchés (BRM). Le niveau d’endettement élevé de ses entreprises auprès du secteur bancaire n’est pas sans soulever des questions dans les milieux des hommes d’affaires.

lalettredaffaires.com

Rentrée scolaire 2017-2018 : Le message conjoint des deux ministres de l’éducation

Ceci est un message des deux ministres en charge de l’éducation au Burkina à l’occasion de la rentrée scolaire 2017-2018.

Chères collaboratrices, chers collaborateurs de l’administration scolaire et universitaire,

Chères enseignantes, chers enseignants, Chers élèves et étudiants, chers partenaires,

Le 2 octobre 2017 consacre la rentrée scolaire et universitaire 2017-2018. Cette date inaugure une nouvelle page de notre système éducatif et comme il est désormais de coutume, nous saisissons l’occasion pour nous adresser à vous, acteurs et partenaires de l’éducation.

D’emblée, nous avons   une pensée pieuse pour les acteurs qui nous ont quittés. La Nation reconnaissante ne les oublie pas et les jeunes qu’ils ont formés les portent à jamais dans les sédiments de leur mémoire.

Avant d’évoquer les grands défis et les immenses chantiers qui nous attendent, il nous faut  jeter un regard rétrospectif sur l’année précédente. Durant l’année scolaire 2016-2017, notre école a connu des turbulences parmi lesquelles  la menace terroriste dans la région du Sahel mais fort heureusement, notre système éducatif a résisté héroïquement.  De même, les cas de violence, de vandalisme et d’incivisme sont en nette régression et, c’est le lieu de vous féliciter pour votre implication pour que l’école redevienne ce lieu d’apprentissage et de formation.

En droite ligne de la vision du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  nous avons poursuivi les réformes pour donner de  la cohérence et plus de pertinence au système éducatif. Nous continuons le renforcement de l’offre en infrastructures scolaires et universitaires tout en prenant en compte l’engagement du Chef de l’Etat de résorber les salles de classes sous paillote en 2020 et d’accroitre l’accès à la formation aux métiers.

Dans le souci d’améliorer la qualité de la chaîne de certification et de sécuriser nos diplômes, nous avons achevé l’informatisation du BAC, du BEPC et le processus d’informatisation du CEP est engagé.

 Avec l’appui des partenaires de  l’éducation, nous avons également engagé la modernisation de la gestion des ressources humaines, y compris l’utilisation plus efficiente des enseignants. Les multiples difficultés que nous avons connues à ce niveau devraient trouver des réponses adéquates dans un avenir proche. Il en est de même de la problématique des manuels scolaires dont la conception, l’édition, l’impression et la distribution feront l’objet d’un appui de professionnels du domaine afin de nous sortir de la récurrente question de la qualité et de la disponibilité des manuels à tous les niveaux.

Notre ambition de développer l’enseignement scientifique prend forme avec l’ouverture de 2 lycées scientifiques à Bobo Dioulasso et Ouagadougou en cette rentrée 2017-2018 et l’érection de deux autres pour la rentrée 2018-2019. Cette mesure est renforcée par l’équipement de 24 établissements secondaires généraux en laboratoires de biologie, chimie, physique, SVT, Maths et TIC. Dans la même logique, la prévision de construction de 11 structures d’enseignement et de formation technique et professionnelle souligne l’ambition de développer ce sous-secteur.

Par ailleurs, dès cette rentrée, le nouveau système de bourses scolaires adopté courant août 2017 par le gouvernement permettra d’appuyer les élèves qui seront orientés dans les filières scientifiques, techniques ou professionnelles. Ces mesures incitatives visent à combler le  déficit en scientifiques et techniciens.

Enfin, le chantier de la formation des personnels de l’éducation sera également ouvert avec une réflexion sur les conférences pédagogiques, la formation continue et l’encadrement pédagogique.

Chères collaboratrices, chers collaborateurs de l’administration,

Chères enseignantes, chers enseignants,

Cette année scolaire et universitaire, nous allons  poursuivre les réformes.

Au niveau de l’enseignement universitaire, la carte universitaire du Burkina a été renforcée pour cette rentrée, avec l’autonomisation des trois centres universitaires de Fada N’Gourma, Ouahigouya et Dédougou.

Nous avons entrepris  l’ouverture de classes préparatoires d’entrée aux grandes écoles pour élargir l’offre en termes de cadres dans les sciences et techniques.

En outre, les centres universitaires de Gaoua et Kaya  reçoivent leurs premiers étudiants dans ce mois d’octobre. On note également la création de l’université virtuelle du Burkina Faso et des centres universitaires de Tenkodogo et de Dori.

Nous abordons cette année académique avec 7 institutions d’enseignement supérieur publiques, opérationnelles dans 11 villes. En perspective, le gouvernement compte créer très prochainement l’Ecole Polytechnique de Ouagadougou. A côté de ces efforts du gouvernement, nous saluons la contribution des promoteurs privés par l’animation d’une centaine d’établissements, majoritairement concentrées dans les villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso.

Avec le contingent de nouveaux bacheliers, l’enseignement supérieur s’apprête à accueillir un effectif total d’environ 120 000 étudiants, dans le public et dans le privé. C’est un défi énorme à relever au regard des difficultés structurelles et conjoncturelles que connaît le système d’enseignement supérieur.

Chers  enseignantes, chers enseignants,

L’histoire est riche d’exemple d’enfants devenus célèbres qui, sans l’action bienveillante de leurs enseignants, n’auraient pas échappé à la fatalité de leur condition. Nous pensons à l’exemple d’Albert Camus qui, après avoir reçu le Prix Nobel de littérature écrivit à son instituteur Louis Germain, ces propos pleins de signification : « Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue au petit enfant pauvre que j’étais, sans votre enseignement, et votre exemple, rien de tout cela ne serait arrivé ».

C’est cela qui fait de notre métier le plus beau et le plus redoutable comme le relève  le psychologue américain Haim G. GINOTT : « Je suis venu à une conclusion terrifiante que je suis l’élément décisif dans la classe… En tant que professeur, je possède un énorme pouvoir de rendre la vie d’un enfant triste ou joyeuse. Je peux être un instrument de torture ou un instrument d’inspiration. Je peux humilier ou guérir. »

Cher(e)s élèves, cher(e)s étudiant(e)s,

La Nation attend  de vous une attitude de rupture avec tous les comportements contre-productifs et espère que vous vous engagerez dans le travail et la quête de l’excellence. Vos parents ainsi que l’administration scolaire et  les enseignants se tiennent à vos côtés pour vous aider à faire de l’école un lieu d’apprentissage et de réussite, un espace de fraternité agissante et de mûrissement de vos potentiels. Allez au dialogue et exprimez vos craintes, vos peurs, vos insatisfactions, voire vos colères. C’est le rôle de l’école et de vos parents de vous entendre et de vous orienter.

Chers partenaires sociaux, Chers parents d’élèves

Nous croyons  fermement aux vertus du dialogue et en sa capacité de résorber tous les désaccords. De par le passé, nous avons dans le dialogue fait avancer la cause des travailleurs pour le grand bonheur de notre système éducatif. Nous vous réitérons notre  disponibilité au dialogue et à la concertation pour accompagner toute proposition de votre part qui serait bénéfique pour l’éducation, les élèves, les étudiants, les travailleurs  et  donc la Nation.

« L’éducation, c’est la famille qui la donne ; l’instruction, c’est l’Etat qui la doit » disait Victor Hugo. La famille doit rester le premier foyer d’éducation ; sans elle, l’école est hémiplégique et son action elle ne peut que claudiquer. Ce sont nos actions conjuguées qui sont gages de réussite pour les apprenants. Aussi, en cette année nouvelle,  nous voudrions  vous renouveler nos félicitations pour votre contribution constante à la bonne marche de notre système et vous encourager à renforcer la collaboration avec l’institution scolaire et universitaire à travers vos différentes associations et individuellement dans le suivi du travail de vos enfants. C’est dans un compagnonnage étroit que nous allons conduire nos filles et fils  au succès.

Chères collaboratrices, chers collaborateurs de l’administration scolaire et universitaire,

Chères enseignantes, chers enseignants,

Chers élèves, chers étudiants, chers partenaires, chers parents,

Nous avons de grandes ambitions pour notre institution scolaire et universitaire  mais nous ne disposons pas de toutes les ressources, ce qui peut apparaitre à première vue comme un handicap ; cependant, à y regarder de près, cela peut être un terreau favorable à l’épanouissement de notre génie créateur. La volonté et l’imagination des individus sont les armes miraculeuses du changement. C’est pourquoi les acteurs de l’éducation doivent posséder ces deux valeurs cardinales car  comme le souligne Joseph Ki-Zerbo : « L’Education est le logiciel de l’ordinateur central qui programme l’avenir des sociétés »

Bonne rentrée pédagogique.

Vive l’école burkinabè !

Jean-Martin Coulibaly

 Ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation

Pr. Alkassoum MAIGA

Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation

Coup d’état du 15 Septembre 2015: Gilbert Diendéré parle depuis la MACA

L’ancien chef d’état-major particulier de l’ancien président Blaise Compaoré s’est exprimé dans les colonnes de Jeune Afrique.

A propos du coup d’Etat

« Je n’étais au courant de rien. Ce sont des sous-officiers [dont il refuse de donner l’identité] qui étaient à la manœuvre. Peu après, des hommes sont venus chez moi pour m’informer de la situation.» Comme aucun offi­cier des autres corps de l’armée n’acceptait endosser la respon­sabilité du coup de force, il décide d’assumer en prenant la tête de ce mouvement. Car « j’étais un des seuls à pouvoir le faire. Je l’ai fait dans un esprit d’apai­sement, pour essayer d’aboutir à une solution consensuelle.» Aussi pour aboutir à l’organisa­tion d’élections « véritablement démocratiques et ouvertes à tous». Pour lui, il fallait le faire « pour le bien du pays ».

Blaise Compaoré, Guillaume Soro, Djibril Bassolé et le coup d’Etat

 » Beaucoup pensent à un geste télécommandé par Blaise Compaoré depuis Abidjan, où il est exilé. « C’est totalement faux, rétorque son fidèle bras droit. Il ne m’a appelé qu’une fois, dans les premières heures, pour savoir ce qui se passait au pays. » Il admet aussi avoir reçu un autre appel de Côte d’ivoire, celui de Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale, accusé d’avoir soutenu les putschistes. Pour lui proposer son aide? « Non. Comme Blaise, il cherchait juste à s’informer de la situation.» Quant à Djibrill Bassolé, l’ex-chef de la diplomatie de Compaoré, également inculpé dans cette affaire, il certifie ne l’avoir vu qu’une seule fois pendant ces évé­nements. Bassolé, assure-t-il, lui a simplement proposé «de demander au Niger de jouer les médiateurs».  »

Diendéré accuse Yacouba Isaac Zida d’être responsable de la dégradation de la situation qui aurait occasionné le coup d’Etat

« Il voulait se débarrasser de tous les officiers qui étaient plus gradés que lui. Mais la troupe n’a pas accepté. Zida s’est alors mis en tête de démanteler le régiment. »

Selon lui, l’ex-Premier ministre a « tout fait » pour se maintenir le plus longtemps pos­sible au pouvoir. « Il cherchait un moyen de repousser les élections.

Il a provoqué le RSP à dessein, au fil des mois, pour le mener à la faute et provo­quer un désordre qui lui serait favorable. » S’il voulait rester au sommet de l’État, c’était « pour conti­nuer à s’enrichir illé­galement».

Devant témoins (il cite les ambassadeurs de France et des États­ Unis de l’époque), Gilbert Dienderé affirme avoir alerté Michel Kafando à plusieurs reprises au sujet des « magouilles » de Zida. «L’histoire me donne aujourd’hui rai­son. Personne ne m’a écouté et Zida a fui le pays à cause de toutes ces affaires.»

Avec JA

MACA: Affaire Thomas Sankara, Terrorisme au Burkina, le Général Gilbert Diendéré parle

Inculpé en 2015 pour des faits d’attentat, assassinats, et recel de cadavres dans le meurtre de Thomas Sankara, le général Gilbert Diendéré a a donner de la voix depuis la Maison d’Arret et de Correction ou il est detenu.

« Je n’étais pas au courant d’une quelconque opération contre Sankara. J’ai été informé après les événements, comme Blaise, qui était malade, chez lui, quand cela est arrivé.» Foi du Général, « aucun ordre» n’a été donné à Hyacinthe Kafando (meneur du commando qui a tué Sankara) qui, de ses dires, jouissait d’une certaine autonomie.

Déja en 2016 devant le juge d’instruction François Yaméogo, le patron de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) avait raconté la meme version.

À en croire le général putschiste, ce serait l’ex-chef de la sécurité rapprochée de Compaoré, Hyacinthe Kafando et ses hommes qui auraient assassiné le capitaine. Poursuivant sa déposition, il dit avoir simplement « rendu compte à sa hiérarchie (Compaoré) » après avoir constaté les dégâts. Suivant sa logique, il n’aurait pas pris part à la liquidation physique du révolutionnaire burkinabè.

Notons que le 15 octobre 1987, le président Thomas Sankara et douze de ses hommes ont été lâchement assassinés par un commando. Son compagnon Blaise Compaoré lui a succédé après avoir déclaré Sankara décédé.

Le général Diendéré, homme fort du régime de l’ex-président Blaise Compaoré, renversé par des émeutes populaires en 2014, a été inculpé en 2015 d' »attentat, assassinats, recel de cadavres » dans l’affaire Sankara.

Terrorisme au Burkina

S’exprimant sur une question d’actualité, notamment l’insécurité grandissante au Burkina, le général aurait estimé que les responsables de la dissolution du RSP présentée comme l’unité la mieux équipée et la mieux formée de l’armée ont « cassé un maillon essentiel [du) système sécuritaire » et que la situation ne serait « peut-être pas la même » si l’ex-garde présidentielle était toujours sur pied.

Par ailleurs le ministre de la sécurité n’entend pas recourir aux généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé détenus à la Maison d’arrêt et de correction des armées pour venir à bout de la menace terroriste.

Ses procès dans ces deux affaires, celui qui séjourne depuis septembre 2015 à la Maison d’arrêt et de correction des armées, aurait affirmé les attendre pour « s’expliquer et dire la vérité ».

 

Terrorisme: Le beau fils de Salif Diallo interrogé par la gendarmerie

Mouvements d'humeur

Le beau fils de Salif Diallo n’oubliera pas de sitôt cette mésaventure avec la brigade anti-terroriste de la gendarmerie nationale.

En effet, le vendredi dernier, des gendarmes ont toqué à la porte de la villa du beau-fils de Gorba à Ouaga 2000. Il était avec son ami d’enfance et s’apprêtait à effectuer un déplacement sur Niamey. Dès qu’il a ouvert la porte, automatiquement, les gendarmes lourdement armés ont foncé sur les deux occupants de la maison et les ont terrassés, menottés avant de procéder à une fouille minutieuse de la villa.

Puis les ont embarqués pour le camp Paspanga. Là-bas, ils ont été soumis à un interrogatoire de façon séparée. Cela a duré jusqu’à 1 heure du mat’.

Le beau-fils de Gorba et son pote ne savaient pas les raisons de leur arrestation, sauf qu’ils en ont eu des idées vagues à partir des questions qu’on leur posait.

Tout tournait autour du djihadisme, du terrorisme. C’est quand ils ont «été relaxés» selon les mots des gendarmes vers 1 h du matin qu’ils ont su les raisons: la gendarmerie avait reçu des informations sur le comportement bizarre du beau-fils de Gorba, comportement qui tendrait vers un radicalisme religieux. C’est donc pour vérifier tout cela que lui et son ami ont vécu des moments difficiles ce vendredi 22 septembre.

Le beau-fils de Gorba est parti au Niger et il reste toujours amer face au comportement des gendarmes. Un gros regret le ronge actuellement: la mort de son beau-père. «Si Gorba était là, assure son compagnon d’infortune, on ne pouvait pas nous embarquer comme de vulgaires voleurs dans un véhicule de gendarmerie pour juste aller vérifier des informations reçues.» Malgré la colère qui le traverse, l’ami du beau-fils de Gorba affirme qu’heureusement que c’était la nuit, sinon si on les avait embarqués manu militari en plein jour, la honte allait les tuer.

Source Monafica

SAMAO 2017 : Mieux insérer le secteur minier dans les économies africaines

Les rideaux se sont ouverts sur la 2ème édition de la Semaine des Activités minières de l’Afrique de l’Ouest (SAMAO), le jeudi 28 septembre 2017 à Ouagadougou. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE. 

Des experts et praticiens du secteur minier du continent sont réunis à Ouagadougou dans le cadre de la 2ème édition de la Semaine des Activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO). Ils mûrissent la réflexion sur « les stratégies pour une meilleure intégration du secteur minier aux économies des pays africains ».

Organisée sous l’égide du ministère burkinabè des Mines et des Carrières, cette rencontre qui se veut « une vitrine de la promotion des potentialités minières et géologiques africaines », entend explorer les voies et moyens en vue d’accroître la contribution des mines dans le développement économique et social du continent.

Le Président du Faso a salué la pertinence du thème de cette deuxième édition de la SAMAO, qui permettra selon lui, de « voir comment nous allons faire en sorte que l’exploitation minière qui est faite dans nos pays puisse servir à la croissance, au développement et à la création d’emplois ». Il a remercié les pays participants pour la « confiance qui est toujours renouvelée au Burkina Faso ». 


La SAMAO 2017 qui réunit des ressortissants de plusieurs pays, se tient à une période marquée par des attaques terroristes au Burkina Faso. Ce qui fait dire au chef de l’Etat que « nous devons déjà considérer que c’est une grande victoire pour notre pays parce que les sociétés minières sont installées au Burkina Faso et continuent à produire de l’or nonobstant ces questions de sécurité ». 


Il a remercié le Maroc, pays invité d’honneur qui est présent à travers une délégation conduite par le Ministre de l’Energie, des Mines et du Développement durable de ce pays.
Le chef de l’Etat a estimé qu’en dehors des taxes perçues par l’Etat, la nécessité d’un « partenariat à la base » s’impose. Lequel partenariat devrait conduire les sociétés minières à passer commande chez les producteurs locaux afin de faire tourner l’économie locale. 


Le ministre des Mines et des Carrières a, dans son discours d’ouverture de la SAMAO, souligné l’importance de l’apport du secteur minier au produit intérieur brut et s’est félicité du fait que le Burkina Faso ait obtenu « le statut de pays conforme à la norme de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) ».
Après la cérémonie d’ouverture de la SAMAO, le Président du Faso a visité les stands d’expositions. Pour participer à cette édition de la SAMAO, les délégations sont venues, du Maroc, du Ghana, du Niger, du Sénégal, de la Côte d’ivoire, du Mali, du Benin et de la Guinée Conakry.

Affaire une fillette meurt suite à un délestage au CHR de Tenkodogo: la Direction réagit

Tenkodogo

« Le quotidien d’Etat Sidwaya du mercredi 20 septembre 2017 a fait cas du décès d’une fille au Centre hospitalier régional (CHR) de Tenkodogo.

La Direction générale du Centre hospitalier régional de Tenkodogo tient à présenter ses condoléances les plus sincères à la famille éplorée et lui témoigner toute sa compassion.

La Direction du centre hospitalier régional de Tenkodogo voudrait saisir cette occasion pour éclairer l’opinion publique sur les circonstances de cette douloureuse perte pour la famille de cette fille, partie à la fleur de l’âge.

En effet, la jeune fille, évacuée de Zabré vers le centre hospitalier régional de Tenkodogo dans la soirée du dimanche 17 septembre 2017, a été admise aux urgences à 18h.

Après examen, elle a bénéficié d’une opération chirurgicale pour le mal dont elle souffrait. Malheureusement, les suites de l’opération se sont compliquées et ce malgré l’assistance rapprochée du personnel de santé et le décès est survenu à 23h.

Il se trouve qu’au même moment, la ville de Tenkodogo avait connu des délestages d’électricité qui n’ont eu aucun effet sur le processus d’assistance médicale, contrairement à ce qui s’est dit.

Aussi, il faut signaler que le Centre hospitalier régional de Tenkodogo dispose de deux groupes électrogènes fonctionnels et suffisamment de bouteilles d’oxygène pour faire face aux besoins des patients. En pareille circonstance douloureuse, nous réitérons notre compassion à la famille éplorée et nous rappelons l’engagement qui est celui de tous les agents de santé de veiller à tout moment à œuvrer pour une meilleure santé de nos populations. »

La Direction du centre hospitalier régional de Tenkodogo

CHR de Tenkodogo : une fillette meurt suite à un délestage

Poa: battu à mort pour une pintade volée

L’affaire s’est produite au quartier Yaoghin de Poa, à 25 kilomètres de Koudougou, sur l’axe Ouagadougou-Koudougou. Que s’est-il passé exactement ? Le sieur Issouf K., la quarantaine bien sonnée et père de famille, a été accusé de vol d’une pintade, il y a de cela quelques mois, par deux frères habitants aussi la même localité.

Le problème a été porté devant le chef du village qui, en collaboration avec la population, a pu calmer les esprits et apaiser la situation.

Mais Issouf K. était loin de s’imaginer qu’en réalité, le propriétaire de la pintade ne lui avait pas pardonné. Il s’en rendra compte le 25 septembre dernier lorsque, rentrant de ses courses sur son vélo, il a reçu des coups de gourdins à la tête.

Son accusateur, un fervent religieux, et son frère l’ont assené de coups jusqu’à ce que mort s’en suive. L’infortuné a été inhumé tôt hier dans la matinée. Ses deux bourreaux ont été appréhendés par les forces de sécurité et sont en train de cogiter dans une cellule de détention, en attendant la suite des enquêtes.

Avec Sidwaya

Compte rendu du Conseil des ministres du 27 septembre 2017

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 27 septembre 2017, en séance ordinaire, de  09 H 30 mn à 13 H 30 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.  Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour,  entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06)  RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de la Sécurité :
– un rapport relatif à l’organisation du Forum national sur la sécurité.
Ce forum sera organisé autour des trois axes thématiques suivants:
– l’identification des défis, menaces et besoins de sécurité ;
– l’état des lieux de la mise en œuvre des politiques de sécurité ;
– des perspectives et recommandations.
Le Conseil a marqué son accord pour la tenue dudit forum du 24 au 26 octobre 2017.
I.1.2. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :
– un décret portant institutionnalisation de la Semaine nationale de la citoyenneté (SENAC).
La SENAC constitue un cadre de sensibilisation, d’information, de plaidoyer et d’interpellation sur la culture des droits humains et des valeurs de civisme et de citoyenneté responsable. Elle se tient chaque année.
L’adoption de ce décret vise à institutionnaliser la SENAC en lui donnant une base légal
-un décret portant mise en place d’un Registre des sociétés coopératives.
Ce décret vise à rendre officielle l’ouverture du registre des sociétés coopératives auprès des Hauts commissariats de provinces et à marquer le démarrage du processus de mise en application de l’acte uniforme relatif au droit des Sociétés coopératives dans notre pays.
Son adoption permet la capitalisation des données, le suivi contrôle et l’évaluation de ces organisations.
I.1.3. pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
– un projet de loi portant Code général des impôts.
L’adoption de ce projet de loi permet à notre pays de disposer d’un référentiel unique nécessaire pour une législation fiscale simple et cohérente, efficace dans la mobilisation des recettes et équitable dans sa fonction de politique économique et sociale.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.1.4. Pour le compte du ministère de la Santé :
– un rapport relatif à la révision de l’organigramme du ministère de la Santé.
L’adoption de ce rapport vise une meilleure organisation du ministère de la Santé  en vue de lui permettre de remplir efficacement ses missions.
I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
-un rapport relatif à une autorisation d’utilisation du solde du compte trésor n°000144303201 intitulé « Programme de promotion du riz » en vue du relèvement du niveau du Stock national de sécurité (SNS) à quarante mille (40 000) tonnes.
Ces acquisitions sont rendues nécessaires conformément aux engagements du Burkina Faso avec la Commission l’Union européenne, issus de la convention de financement N°BF/FED/038-575 signé le 27 février 2017, relative à la mise en œuvre du Programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et au renforcement de la résilience au Burkina Faso (PASANAD).
Le Conseil a marqué son accord pour l’utilisation dudit compte.
I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS.
I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :
– un décret portant institution du Prix d’Excellence de la recherche scientifique.
L’adoption de ce décret vise une meilleure opérationnalisation de la loi d’orientation de la recherche scientifique et de l’innovation en vue de la promotion de l’Excellence scientifique.
I.2.2Pour le compte du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :
– un rapport relatif à la Passation d’un contrat par la procédure d’entente directe pour l’équipement de laboratoires des établissements d’enseignement général.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au groupement ITEC GLOBAL/BSR sarl pour la fourniture et l’installation des équipements ainsi que pour la formation des enseignants, pour  un montant de huit cent soixante-quinze millions deux cent soixante-dix-neuf mille cinq cent quatre-vingt-huit(875 279 588) FCFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat gestion 2017.
I.3. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE  DEUX (02) RAPPORTS.
I.3.1 Pour le compte du ministère des Infrastructures :
-un rapport relatif à l’attribution des marchés de travaux de réhabilitation de voiries dans la ville de Bobo-Dioulasso.
Le conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés par la procédure d’entente directe à l’Entreprise Kanazoé Salifou (EKS) pour un montant global de deux milliards six cent soixante-dix-neuf millions six cent trente-six mille quarante (2 679 636 040) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.
Les prestations de contrôle desdits travaux seront assurées par le bureau CINTECH Sarl pour un montant de cent cinquante millions (150 000 000) FCFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois.
Ce sont 15,990 Km de rues qui seront bitumés dans la ville de Bobo-Dioulasso :
1- Avenue CLOZEL : 1,400 Km;
2- Avenue MOUMOUNI OUEDRAOGO : 1,700 Km;
3- Avenue de la REPUBLIQUE : 0,760 Km ;
4- Avenue ALWATA DIAWARA : 1,165 Km;
5- Rue ANDRE AUBARET : 0,370 Km;
6- Rue JOFFRE : 0,6 km;
7- Avenue BAMOYE DIENEPO : 1,3 Km ;
8- Avenue CROZAT : 0,5 km;
9- Rue du DOCTER CREMER : 0,75 Km ;
10- Rue GUILLAUME OUEDRAOGO : 1,07 Km;
11- Avenue de la REVOLUTION : 0,775 Km;
12- Rue PEPIN MALHEBRE : 2 Km;
13- Avenue du REVERANT PERE NADAL : 0,6 Km;
14- Avenue DOCTEUR ANDRE KAMBOU : 0,8 Km;
15- Rue LASSANA DIAKITE : 0,3 Km;
16- Rue 6.25 : 0,4 Km;
17- Rue 6.11 : 0,4 Km;
18- Avenue DIONGOLO TRAORE : 0,4 Km;
19- Avenue du MARECHAL FOCH : 0,7 Km.
-un rapport relatif à l’approbation des propositions d’attribution des marchés de travaux d’entretien routier périodique du réseau routier national par la procédure d’entente directe.
Le Conseil  a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :
Région des Cascades
-Lot 1 : entreprise ECHA, pour un montant de un milliard quatre cent deux millions six cent quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf (1 402 699 999) FCFA pour l’entretien de la route RR21 : Sindou-Koloko (76,5 Km) pour un délai d’exécution de sept (07) mois.
Région du Centre-Est
-Lot 2 : entreprise Trading and Bussines pour un montant de six cent cinquante-trois millions cent quatre-vingt mille sept cent quatre-vingt-dix-neuf (653 180 799) FCFA pour l’entretien de la route RD25 : Maoga- (Embr. RN17)-Bissiga (24,09 Km) pour un délai d’exécution de cinq (05) mois ;
-Lot 3 : entreprise BEOGO, pour un montant de trois cent trente-sept millions deux cent soixante mille deux cent dix mille (337 260 210) FCFA pour l’entretien de la route RD26 : Koupèla-Andemtenga (18,5 Km) pour un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
-Lot 4 : entreprise PRESTATAIRE, pour un montant de huit cent quarante-deux millions cent sept mille quatre cent quatre-vingt-dix mille (842 107 490) FCFA pour l’entretien de la route RR05 : Bilanga (Embr. RN18)- Andemtenga (61,11 Km) pour un délai d’exécution de six (0­6) mois ;
-Lot 5 : entreprise BTSI, pour un montant de cinq cent cinquante-quatre millions trois cent soixante-seize mille soixante-dix-sept (554 376 077) FCFA pour l’entretien de la piste: Dègua-Bangoula-Bissiga-Tangsoba-Boussouma ville – Riggla-Poulas-Sanogo (30 Km) pour un délai d’exécution de six (06) mois.
Région du Centre-Nord
-Lot 6 : entreprise GJF, pour un montant de  deux milliards deux cent soixante-seize millions deux cent quarante-deux mille sept cent soixante-quatorze (2 276 242 774) FCFA pour l’entretien de la route RN03 : Ziniaré-Kaya y compris les travaux d’aménagement et de bitumage de la voie d’accès au gouvernorat (22,2 Km) pour un délai d’exécution de ­huit (08) mois ;
-Lot 7 : entreprise SOGETRAPUB, pour un montant de un milliard six cent quarante-sept millions deux cent quarante-trois mille trois cent quatre-vingt-seize (1 647 243 396) F CFA pour l’entretien de la route RN15 : Kaya-Boulsa (81,2 Km) pour un délai d’exécution de ­sept (07) mois ;
-Lot 8 : entreprise SAO BTP, pour un montant de deux cent soixanteonze millions vingt-quatre mille quatre cent (271 024 400) FCFA pour l’entretien de la route : Nammissiguian-Pobé-Mengao (18 Km) pour un délai d’exécution de cinq (05) mois.
Région du Centre-Ouest
-Lot 9 : entreprise ENIAM, pour un montant de quatre cent soixante-neuf millions cent soixante-huit mille deux cent vingt-neuf (469 168 229) FCFA pour l’entretien de la route RD041 : Koudougou-Villy-Saria-Poa (25,27 Km) pour un délai d’exécution de cinq (0­5) mois ;
-Lot 10 : entreprise ERIF, pour un montant de huit cent quatre-vingt-neuf millions neuf cent quatre-vingt-trois mille six cent quarante-sept  (889 983 647) FCFA pour l’entretien de la route RD123 : Sapouy-Kassou-Tékourou (45,85 Km) pour un délai d’exécution de six (0­6) mois ;
-Lot 11 : entreprise Société Générale Badini BTP, pour un montant de cinq cent douze millions cent trente un mille deux cent six (512 131 206) FCFA pour l’entretien de la piste : Doundouni-Tim Tim (20 Km) pour un délai d’exécution de ­six (06) mois ;
-Lot 12 : entreprise ESSAF, pour un montant de cinq cent cinquante-sept millions cinq cent soixante un mille neuf cent quatre-vingt-seize (557 561 996) FCFA pour l’entretien de la route RR10 : Léo (Embr. RN20)- Silly-Laba (Embr. RN01) (106,15 Km) pour un délai d’exécution de ­six (06) mois ;
-Lot 13 : entreprise SIFA, pour un montant de  un milliard neuf cent quatre-vingt-dix millions quarante mille deux cent quatre-vingt-huit  (1 990 040 288) FCFA pour l’entretien de la route RR11 : Kolinka (Embr. RN20)- Fara (68,10 Km) pour un délai d’exécution de ­huit (08) mois.
Région du Nord
-lot 14 : entreprise EGCB SARL, pour un montant un milliard sept cent soixante-seize millions quatre cent soixante-cinq mille neuf cent soixante-quinze (1 776 465 975) FCFA pour l’entretien de la route RN13 : YAKO (Embr. RN02)-Kordié- koudougou (Embr. RN 14) (92,9 km) pour un délai d’exécution de huit mois (08).
Région du Plateau Central
-Lot 15 : entreprise ECR-BTP pour un montant de quatre cent cinquante-quatre millions trois cent cinquante un mille deux cent quatre-vingt-quinze (454 351 295) FCFA pour l’entretien de la piste : Mogtégo-Bomboré (25 Km) pour un délai d’exécution de cinq (05) mois ;
-Lot 16 : entreprise BETRA pour un montant de quatre cent quarante millions trois cent sept mille trois cent quatre-vingt-trois (440 307 383) FCFA, pour l’entretien de la RD 143 : Ouidi (Embr.RN04)-Zam-Méguet (Embr.RR07) (28 Km) pour un délai d’exécution de cinq (05) mois ;
-Lot 17 : entreprise ETA pour un montant de cent cinquante un millions six cent quarante un mille neuf cent quarante-cinq (151 641 945) FCFA pour l’entretien de la RD054 : Embr. RN04- Boudry-Embr. Piste de Nedogo (12 Km) pour un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
-Lot 18 : entreprise DYNAMIC SERVICE pour un montant de six cent sept millions cinq cent treize mille deux cent treize (607 513 213) FCFA pour l’entretien de la piste : Méguet-Kogho Embr. RR02 y compris la piste Salgo-Barrage de Salgo (41 Km) pour un délai d’exécution de six (06) mois ;
-Lot 19 : entreprise EGF pour un montant de deux cent soixante-quinze millions soixante-dix-huit mille cent vingt-huit (275 078 128) FCFA pour l’entretien de la piste Nedgo- Zinado- Zorgho (15 Km) pour un délai d’exécution de cinq (05) mois.
Région de la Boucle du Mouhoun
-Lot 20 : entreprise EKAF, pour un montant de deux cent cinquante-huit millions soixante-quatre mille cent soixante  (258 064 160)    FCFA pour l’entretien de la route RD109 (embr. RN10) Tougan-Kassoum-Dï et RN21 Tougan-Toéni (88,1 Km) pour un délai d’exécution de ­cinq (05) mois.
Région du Centre
-Lot 21 : entreprise BATI SERVICES, pour un montant de   cent soixante-quatorze millions neuf cent soixante mille (174 960 000) FCFA pour points à temps sur route bitumée sur la voirie de Ouagadougou pour un délai d’exécution de quatre (0­4) mois.
Région des Hauts-Bassins
-Lot 22 : entreprise SCIKALAS, pour un montant de deux cent quarante millions sept mille sept cent vingt (240 007 720)   FCFA pour l’entretien de la piste : Banakélédaga-Dessa (12 Km) pour un délai d’exécution de ­quatre (04) mois.
Le montant total des attributions s’élève à  seize milliards sept cent quatre-vingt et un millions quatre cent dix mille trois cent trente (16 781 410 330) FCFA TTC pour les travaux et de  un milliards cinq cent soixante-douze millions cinq cent vingt-trois mille six cent cinquante-neuf (1 572 523 659) FCFA TTC  pour le contrôle des dits travaux d’une distance totale de 911,2 Km.
II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le Président du Faso a informé le Conseil de la désignation au titre de la présidence du Faso de Monsieur Léandre BASSOLE, en qualité de Commissaire au Haut Conseil pour la Réconciliation et l’Unité Nationale (HCRUN) en remplacement de Monsieur Benoît KAMBOU.
II.2. Le ministre de la Santé a fait au Conseil une communication relative à la situation épidémiologique de la dengue au Burkina Faso.
Le Conseil a instruit les ministres concernés à mobiliser les ressources nécessaires pour intensifier la surveillance, renforcer les actions de communication et d’impliquer les collectivités territoriales sur toute l’étendue du territoire pour des activités de démoustication et de lutte anti-vectorielle.
II.3. Le ministre de l’Energie a fait au Conseil une communication relative au lancement, en présence de  Monsieur Akinwumi ADESINA,   Président du groupe de la Banque africaine de développement (BAD), du Projet d’électrification des zones péri-urbaines (PEPU) de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso, le 28 septembre 2017.
D’un montant de 31,422 milliards de FCFA, le PEPU s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de l’accès des populations à l’électricité et a obtenu l’appui du groupe de la BAD. Il vise à restructurer et à étendre les réseaux de distribution d’électricité dans plusieurs quartiers lotis et habités, non encore électrifiés et ceux partiellement électrifiés des villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
– Madame Saran SERE/SEREME, est nommée Médiateur du Faso ;
– Monsieur Alassane MONE, Officier des Forces armées nationales, est nommé Ambassadeur du Burkina Faso en République Arabe d’Egypte ;
– Monsieur Charles PARE, Officier des Forces armées nationales, est nommé Chef d’Etat-major Particulier du Président du Faso.
B. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
– Monsieur Sié TOUE, Officier des Forces armées nationales, est nommé Attaché de défense près la Mission permanente du Burkina Faso à Abuja au Nigéria ;
– Monsieur Tuandaba COULIBALY, Officier des Forces armées nationales, est nommé Attaché de défense près l’Ambassade du Burkina Faso à Paris en France.
C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
– Monsieur Abdoul Azisse OUEDRAOGO, Mle 34 048 X, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;
– Monsieur Mathieu Wendpagnagdé COMPAORE, Mle 200 494 Z, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;
– Monsieur Bénéfou TRAORE, Mle 47 663 L, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières de la Cour des Comptes.
D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
– Monsieur Honoré Patoinsâmba ZIDA, Mle 104 304 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département chargé de la surveillance multilatérale au Comité national de politique économique (CNPE) ;
– Monsieur Seydou TIENDREBEOGO, Mle 91 227 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de département chargé du suivi des projets et programmes au Comité national de politique économique (CNPE).
E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
– Madame Salimata MAIGA/DAMA, Mle 20 887 L, Conseiller en gestion des ressources humaines, est nommée Chargée de missions ;
– Monsieur Sibiri DOAMBA, Mle 24 049 J, Inspecteur du travail, 2ème classe, 12ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Ben Youssouf MINOUNGOU ;
– Madame Flore Doussou BARRO/TRAORE, Mle 57 932 F, Inspecteur du travail, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Dombavourou Jean Sébastien HIEN, Mle 22 501 V, Inspecteur du travail, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
– Madame Ardiata SANOU, Mle 118 974 D, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Sehidou OUEDRAOGO, Mle 40 284 V, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;
– Monsieur Alidou Pascal BANAO, Mle 216 836 W, Inspecteur du travail, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des études et de la réglementation à la Direction générale du travail ;
– Monsieur Karlé ZANGO, Mle 111 287 K, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des relations professionnelles et de la promotion du dialogue social à la Direction générale du travail ;
– Monsieur Moussa TRAORE, Mle 212 388 Y, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale de la Boucle du Mouhoun ;
– Madame Yiyenega Marie Pélagie BADO, Mle 212 154 S, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale du travail et de la protection sociale des Cascades ;
– Monsieur Rasmané OUEDRAOGO, Mle 57 923 H, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Centre ;
– Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 216 826 K, Inspecteur du travail, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Centre-Est ;
– Monsieur Mamadou SERE, Mle 111 285 B, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Centre-Ouest ;
– Madame Marthe NIGNAN/DAKUYO, Mle 216 823 B, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale du travail et de la protection sociale du Centre-Sud ;
– Monsieur Wendinmi Parfait KABORE, Mle 97 990 P, Inspecteur du travail, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale de l’Est ;
– Monsieur Pogbi Félix TIEMTORE, Mle 58 238 C, Inspecteur du travail, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale des Hauts-Bassins ;
– Monsieur Seydou SANOU, Mle 57 925 F, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Plateau-Central ;
– Monsieur Nicaise BADOLO, Mle 212 155 A, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du travail et de la protection sociale du Sahel ;
– Monsieur Brahima Sibiri PAKODTOGO, Mle 212 381 H, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Sud-Ouest ;
– Monsieur Souleymane Cédric SISSOKO, Mle 247 154 X, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la Fonction publique du Centre-Nord ;
– Madame Aminata OUEDRAOGO, Mle 91 876 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Fonction publique du Centre-Ouest.
F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
– Monsieur Drissa SISSE, Mle 20 267 M, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle des Balé ;
– Monsieur Salam OUEDRAOGO, Mle 25 073 U, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de la Gnagna ;
– Monsieur Yacouba SANOGO, Mle 27 254 B, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Houet ;
– Monsieur Ziannouè Serge SOME, Mle 21 779 F, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Ioba ;
– Monsieur Namwrinku Lucas DABIRE, Mle 37 189 X, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kadiogo ;
– Monsieur Mamoudou OUATTARA, Mle 17 739 S, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kénédougou ;
– Madame Claire OUEDRAOGO, Mle 25 889 W, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Nahouri ;
– Monsieur Antoine NIAMBA, Mle 50 849 A, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Nayala ;
– Monsieur Sèguename Richard OUEDRAOGO, Mle 15 471 V, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de l’Oubritenga ;
– Monsieur Zéramoussi HANDE, Mle 54 689 X, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Tuy ;
– Monsieur Harouna KIEMDE, Mle 40 808 S, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Yatenga.
G. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
– Monsieur Nobila Sylvain KERE, Mle 25 672 H, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Adama TARNAGADA, Mle 071 642 A, Technicien supérieur, 13ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 27 750 D, Ingénieur des travaux publics, 16ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Monsieur Moumouni GUIRE, Mle 44 749 Y, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Monsieur Désiré SIDIBE, Mle 110 050 C, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures des Balé ;
– Monsieur Tambi Justin ZOMA, Mle 205 528 H, Technicien supérieur en génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Bam ;
– Monsieur Del-Wendé Ferdinand ZOMA, Mle 229 846 T, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Bazèga ;
– Monsieur Amado Benjamin SEDEGO, Mle 282 529 A, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Bougouriba ;
– Monsieur Boubié Eric Stéphane BASSON, Mle 249 104 D, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Boulgou ;
– Monsieur Mahamoudou ZAMPALIGRE, Mle 98 236 X, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Boulkiemdé ;
– Monsieur Denis OUEDRAOGO, Mle 249 101 M, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Comoé ;
– Monsieur Christian Sibidi COMPAORE, Mle 239 793 U, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Ganzourgou ;
– Monsieur Adama ZANNE, Mle 249 098 H, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Gnagna ;
– Monsieur Daogo Evariste SEGUEDA, Mle 27 744 J, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Gourma ;
– Monsieur Tansié Vincent de Paul SORY, Mle 282 534 D, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Houet ;
– Monsieur Ousséni DIARRA, Mle 257 753 F, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Ioba ;
– Monsieur François Xavier OUEDRAOGO, Mle 30 770 X, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 15ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Kadiogo ;
– Monsieur Dramane BORO, Mle 26 153 E, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 15ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Kénédougou ;
– Monsieur Lazare BATIONO, Mle 257 761 X, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Kompienga ;
– Monsieur Doubassin Samson DEMBELE, Mle 88 680 L, Technicien supérieur en génie civil, catégorie B, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Kossi ;
– Monsieur Saydou TARPAGA, Mle 282 523 D, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Koulpélogo ;
– Monsieur Wendinda Bernard OUEDRAOGO, Mle 203 342 F, Technicien supérieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Kouritenga ;
– Monsieur Hamidou RABOLOUM, Mle 249 103 T, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Kourwéogo ;
– Monsieur Adou Dramane BADO, Mle 221 572 L, Technicien supérieur en génie civil, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Léraba ;
– Monsieur Hamilidi SOUOBOU, Mle 239 804 U, Technicien supérieur en Génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Mouhoun ;
– Monsieur S. Pierre Damien SANDWIDI, Mle 308 482 U, Technicien supérieur en Génie civil, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Nahouri ;
– Monsieur Yo Borê Bruno DABIRE, Mle 249 100 V, Technicien supérieur en Génie civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Namentenga ;
– Monsieur Edmond SOME, Mle 211 906 C, Technicien supérieur en Génie civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Nayala;
– Monsieur Luc Damien Poorêyalma KIEMTARBOUM, Mle 110 044 H, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de l’Oubritenga ;
– Monsieur Boukaré OUEDRAOGO, Mle 30 774 N, Technicien supérieur en Génie civil, 1er grade, 17ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de l’Oudalan ;
– Monsieur Oumarou KARGOUGOU, Mle 312 212 E, Technicien supérieur en Génie civil, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Passoré ;
– Monsieur Jérémie BIRBA, Mle 282 532 B, Technicien supérieur en Génie civil, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Poni ;
– Monsieur Dramane NABALOUM, Mle 211 868 W, Technicien supérieur en Génie civil, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Sanguié ;
– Monsieur Georges Koglinkondo SAWADOGO, Mle 92 729 Z, Technicien supérieur en Génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Sanmatenga ;
– Monsieur André NARE, Mle 32 435 A, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Séno ;
– Monsieur Ali SANOU, Mle 249 093 D, Technicien supérieur en Génie civil, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Sissili ;
– Monsieur Babou BAYILI, Mle 221 573 Z, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Sourou ;
– Monsieur Hermann OUEDRAOGO, Mle 239 798 P, Technicien supérieur en Génie civil, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures de la Tapoa ;
– Monsieur Issoufou SAWADOGO, Mle 230 163 G, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Tuy ;
– Monsieur Paulin OUEDRAOGO, Mle 98 238 J, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Yagha ;
– Monsieur Olivier Wenddinmanegdé TAONSA, Mle 282 524 T, Technicien supérieur en Génie civil, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Yatenga ;
– Monsieur Nabonswendé Charles KABORE, Mle 230 162 V, Technicien supérieur en Génie civil, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Zandoma ;
– Monsieur Lazare YOUGBARE, Mle 205 527 U, Technicien supérieur en Génie civil, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Ziro ;
– Monsieur Moumouni DAKOURE, Mle 239 794 H, Technicien supérieur en Génie civil, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures du Zoundwéogo.
H. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE
– Monsieur Jean Baptiste KABORE, Mle 510 284 S, Analyste financier, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Jean Paul KABORE, Mle 79 690 G, Enseignant chercheur, Catégorie P, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Zossi Kévin SANOU, Mle 72 328 K, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Souleymane KONATE, Mle 510 953 R, Docteur en énergie solaire, est nommé Conseiller technique ;
– Monsieur Kalifa PALM, Mle 218 839 G, Maître de recherche classe exceptionnelle, 1er échelon, est nommé Conseiller technique ;
– Monsieur Habib Ahmed DJIGA, Mle 231 941 W, Enseignant, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique.
I. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
– Monsieur Yacouba ZIDA, Mle 104 321 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM).
J. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
– Madame Fatoumata SIDIBE/KONDE, Mle 33 739 Z, Ingénieur zootechnicienne, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice régionale des ressources animales et halieutiques du Nord ;
– Monsieur Aminou DIESSONGO, Mle 31 855 H, Technicien supérieur d’élevage, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Bam ;
– Monsieur Evariste Thierry COMBARY, Mle 26 443 V, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Houet ;
– Monsieur Piga Louis NIKIEMA, Mle 22 439 K, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Ioba ;
– Monsieur Kombaswendé OUEDRAOGO, Mle 76 034 J, Conseiller d’élevage, 1ère classe, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Nayala ;
– Monsieur Zéphyrin ZOMA, Mle 23 938 N, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Sanmatenga ;
– Monsieur Hamyabidi Pierre Claver YONLI, Mle 33 722 D, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial des ressources animales et halieutiques du Zoundwéogo.
K. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES
– Madame Aguiratou TOU/NANA, Mle 216 748 K, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Chargé de missions ;
– Monsieur Mahamadou DIALLO, Mle 32 307 T, Inspecteur de l’enseignement du 1er degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Idrissa TRAORE ;
– Monsieur Eric Roland Sidnoma YAMEOGO, Mle ANPE 233 Ingénieur en Génie industriel, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général de la formation professionnelle (DGFP).
L. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
– Monsieur Barnabé KIEMTAREMBOUM, Mle 32 113 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions.
M. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
– Monsieur Hamed dit Patindeba Patric LEGA, Mle 117 353 Y, Economiste-planificateur, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Responsable du « Programme pilotage et soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
– Monsieur Sidi TRAORE, Mle 49 847 L, Professeur certifié de Collège d’enseignement général, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Culture », cumulativement avec ses fonctions de Chargé de missions ;
– Madame Lamoussa Rosalie BALIMA, Mle 2 304 309 Y, Historienne, 1ère classe, 15ème échelon, est nommée Responsable du « Programme Tourisme » cumulativement avec ses fonctions de Chargé de missions ;
– Monsieur Moctar SANFO, Mle 117 275 J, Conservateur-restaurateur de musée, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la promotion des musées ;
– Madame Alice OUOBA/TINGUERI, Mle 200 472 A, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la prospective et de la planification opérationnelle ;
– Monsieur Jérôme ZOUNGRANA, Mle 200 491 R, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé, Directeur de la coordination des projets et programmes ;
– Monsieur Emmanuel SOME, Mle 117 354 M, Juriste, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Monsieur Brice Flavien OUEDRAOGO, Mle 216 785 F, Administrateurs des services touristiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Monsieur Doulaye OUATTARA, Mle 104 823 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières du Musée national ;
– Monsieur Koudougou SAWADOGO, Mle 104 844 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières du FESPACO ;
– Monsieur Wendpabasba Serge Hermann ILBOUDO, Mle 220 699 C, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV-Afrique) ;
– Monsieur Hubert SAMA, Mle 20 479 F, Attaché d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial des Banwa ;
– Monsieur Hamidou SIDIBE, Mle 36 922 T, Instituteur certifié, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial du Nayala.
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
A. MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier décret porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds d’Appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF), pour un premier mandat de trois (03) ans.
Administrateurs représentant l’Etat :
Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :
– Monsieur Lébinoua NIKIEMA, Mle 55 711 M, Administrateur des services financiers ;
– Monsieur David BEYI, Mle 48 08 V, Economiste planificateur.
Le deuxième nomme les administrateurs ci-après au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des douanes (END), pour un premier mandat de trois (03) ans ;
Au titre du corps professoral de l’END
– Monsieur Georges Armand Nir-Yang MEDAH, Mle 49 335 Y, Inspecteur des douanes ;
Au titre du personnel de l’END
– Monsieur Kologo SIA, Mle 49 691 X, Contrôleur des douanes.
Le troisième décret porte renouvellement de mandat de Madame Kadiatou OULLA/PARE, Mle 58 445 H, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des Douanes (END) pour un second mandat de trois (03) ans.
B. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI, pour un premier mandat de trois (03) ans.
Administrateur représentant l’Etat :
Au titre du ministère du développement de l’Economie numérique et des postes
– Monsieur Malick TAPSOBA, Mle 207 639 B, Ingénieur des travaux informatiques.
Administrateurs représentant les autres structures et institutions
Au titre du Centre national des œuvres universitaires :
– Monsieur Alphonse SAWADOGO, Mle 91 934 V, Administrateur civil.
Au titre de la Chambre du Commerce et d’industrie du Burkina Faso :
– Monsieur Fousséni KONE, Mle 23 189 N, Economiste.
Au titre du personnel administratif, technique, ouvrier et de soutien de l’Université Nazi BONI :
– Monsieur Edmond DIOMA, Mle 247 552 L, Agent spécialisé en gestion des ressources humaines.
C. MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Jean Joseph SOMDA, Mle 43 583 D, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Gaoua, pour un premier mandat de trois (03) ans.
D. MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
Le Conseil adopté deux (02) décrets.
Le premier porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs, au Conseil d’administration du Fonds spécial routier (FSR-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Administrateurs représentant l’Etat :
Au titre du Premier ministère
– Monsieur Jean Jacques NIKIEMA, Mle 238 571 L, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère des Infrastructures :
– Monsieur Jean Wenceslas Tewendé KYELEM, Mle 216 126 B, Ingénieur du génie civil.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
– Monsieur Amidou BARRO, Mle 58 433 Z, Administrateur des services financiers.
Au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :
– Monsieur Mamadou OUATTARA, Mle 52 178 U, Inspecteur du trésor.
Administrateurs représentant le secteur privé, les associations et le personnel
Au titre de l’Association des municipalités du Burkina Faso :
– Monsieur Armand Roland Pierre BEOUINDE, Maire de la Commune de Ouagadougou.
Au titre de la Chambre de commerce et de l’industrie du Burkina :
– Monsieur Franck Baptiste Mathias TAPSOBA.
Au titre de l’Organisation des transporteurs routiers du Faso :
– Monsieur Issoufou MAIGA, Transporteur.
Au titre de la Ligue des Consommateurs du Burkina :
– Madame Maïmouna ILBOUDO/DIALLO.
Au titre du personnel :
– Monsieur Vourbié BAKO, auditeur interne senior.
Le second décret nomme Monsieur Franck Baptiste Mathias TAPSOBA, président du Conseil d’administration du Fonds spécial routier du Burkina pour un premier mandat de trois (03) ans.
E. MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.
Le premier décret porte nomination de Monsieur Emmanuel W. TIEMTORE, Mle 233 933 C, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Mines et des carrières, au Conseil d’administration de la SOCIETE DES MINES DE BELAHOURO (SMB) SA, pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le deuxième nomme Madame Abzèta LINGANI, Mle 241 882 B, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Mines et des carrières, au Conseil d’administration de la société minière BURKINA MINING COMPANY (BMC), pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le troisième nomme Monsieur Athanase BOUDA, Mle 104 686 E, Ingénieur des mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Mines et des carrières, au Conseil d’administration de la société minière SOMITA SA, pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le quatrième décret nomme Monsieur Brahima SORGHO, Mle 241 858 C, Enseignant-chercheur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Mines et des carrières, au Conseil d’administration de la société minière ROXGOLD SANU SA, pour un mandat de trois (03) ans.
F. MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte nomination d’administrateurs au Conseil d’administration du Centre de gestion des cités (CEGECI), pour un premier mandat de trois (03) ans.
Administrateurs représentant l’Etat
Au titre du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :
– Monsieur Camille Aimé Pegdwendé SOUBEIGA, Mle 214 905, Architecte ;
– Madame Mamounata IGO/OUEDRAOGO, Mle 118 771 J, Ingénieur en génie civil.
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
– Monsieur Alexis Mahamadi KINDO, Mle 18 280 C, Conseiller en gestion des ressources humaines.
Au titre du personnel du Centre de gestion des cités :
– Monsieur Claver ZONGO, Comptable.
Le second décret nomme Monsieur Camille Aimé Pegdwendé SOUBEIGA, Mle 214 905, Architecte, Président du Conseil d’administration du Centre de gestion des cités (CEGECI), pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le Ministre de la Communication et
des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU
Officier de l’ordre national

« Le Burkina a acquis réellement sa place de pays minier en Afrique », dixit Monsieur Tidiane BARRY 

Une délégation de la Fédération des Chambres des Mines de l’espace CEDEAO a été reçue en audience, le mardi 26 septembre 2017, par le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE. La délégation conduite par Monsieur Tidiane BARRY a été introduite par le Ministre des Mines et des Carrières du Burkina Faso, Monsieur Oumarou IDANI. 

A l’issue de l’audience, Monsieur BARRY, président de la Chambre des Mines du Burkina Faso, a indiqué qu’il s’agit d’une visite de courtoisie de la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO. A la faveur de la semaine des activités minières de l’Afrique de l’Ouest qui se tient à Ouagadougou, la Fédération des Chambres des Mines de la CEDEAO organise ses activités statutaires, notamment un conseil d’administration et une assemblée générale. Ces rencontres vont consacrer, selon Monsieur BARRY, « l’entrée de nouveaux pays membres dans notre jeune chambre ». 


Cette audience avec le chef de l’Etat « marque pour nous toute l’importance qu’accordent les institutions de notre pays aux objectifs de notre jeune chambre qui a pour mission de faire en sorte que les ressources naturelles dans notre espace puissent être développées avec une gouvernance saine et puissent servir réellement au bien-être et au développement économique et social de l’espace », s’est réjoui le président de la Chambre des Mines du Burkina Faso. 


Poursuivant, il a indiqué que notre pays a maintenant acquis sa place de pays minier sur le continent mais le plus important reste le développement harmonieux du secteur, « avec des standards de gouvernance qui sont parmi les meilleurs au monde ».