Politique: des taupes de Salif au sein de l’UPC démasqués

Nos confrères du Soir dévoile sur sa page Facebook une note secrète de l’UPC qui révèle des députés taupes au sein du partit. Ces taupes étaient acquises à la Cause de l’ex président de l’assemblée nationale Salifou Diallo. Cette lettre que nous vous proposons in ex tenso dévoile également la réaction du député Jacques Palenfo lors du vote de la loi PPP.
 » La disparition de salif Diallo a des conséquences au-delà du MPP et du parlement. Un des partis où cet événement aura un impact certain, c’est l’UPC
Ce n’est un secret pour personne que Salif avait déclaré la guerre à Zeph et montait un plan machiavélique pour détruire l’UPC ( cf Courrier confidentiel) avant la présidentielle de 2020/Salif avait commencé à organiser un réseau de taupes au sein du parti ; notamment au sein du groupe parlementaire. L’épisode du vote de la loi sur les PPP avait permis de voir l’action de ce réseau à travers le comportement des députés Elysée Kiemdé et Jacques Palenfo.
Le premier, bien que exclu du parti, a continué d’agir pour le compte de Salif en contactant des députés pour leur demander de se joindre à lui et lancer une opération contre le parti au moment de la rentrée parlementaire de Septembre.
Les députés « salifistes » devaient rester au sein du parti sans démissionner pour ne pas perdre leur smandats. Pendant ce temps, Salif travaillerait sur son fameux parti de gauche qui devait réunir une partie des Sankaristes, des CDPistes, des exclus de l’UPC comme Armand Ouali, des anciens PCRVistes qui ne croient plus en leur parti, et des gens cooptés individuellement. Les députés UPC et CDP qui ont signé lé pacte devaient démissionner 6 mois avant la fin du mandat pour rejoindre le nouveau parti et se présenter aux législatives de 2020 sous la nouvelle bannière. Même la question de la présidentielle de 200 était en débat car il n’est pas sur que le nouveau parti allait soutenir le candidat officiel du MPP.
Depuis le début de l’opération, des taupes de l’aile Roch, infiltrées dans le camp Salif, informaient régulièrement Zeph des agissements de ces députés dans les moindres détails. Certains députés ont immédiatement rendu compte à la direction du parti dés qu’ils ont été contactés.. D’autres ont gardé le secret. Et un petit nombre avait donné son accord formel. Avec la mort de Salif Diallo, l’opération tombe à l’eau et certains députés qui étaient prêts à s’embarquer dans l’aventure sont aujourd’hui déboussolés.
Depuis la mort de Salif, les langues commencent à se délier et on en sait un peu plus sur la personnalité de ceux qui étaient prêts à trahir leur parti. Outre le député Jacques Palenfo qui travaillait en étroite liaison avec Elysé Kiemdé, d’autres députés sont mis en cause :
– (………..)
La perspective s’éloigne définitivement car il est à parier que le nouveau PAN quel qu’il soit, ne prendra pas le risque de se lancer dans les opérations de déstabilisation des partis d’opposition . Il n’en aura même pas les moyens. Et le MPP est dans un tel désarroi que pour l’instant, la priorité pour le PF et le Président intérimaire du parti sera d’abord de reprendre les choses en main au niveau parti.
Que va faire l’UPC des « taupes » de Salif ? Une enquête serait en cours afin de dresser la liste complète des « traitres ». Une source interne estime que certains de ces « taupes » étaient tellement discréditées au niveau de leurs provinces qu’il n’est même pas sur que le parti aurait gagné à les positionner comme tête de liste. La direction n’entend pas laisser passer les choses, d’autant plus qu’elle sait que ces taupes n’ont plus aucune alternative. »

Source lesoir

Conseil Supérieur de la Communication: le DAF écroué à la Maison d’Arrêt et de Correction

Le directeur administratif et financier du Conseil supérieur de la communication (CSC) a été écroué à la MACO cet après-midi, a appris radio Omega de sources judiciaires. 

Le directeur administratif et financier du Conseil supérieur de la communication (CSC) ainsi que la présidente de l’institution, Nathalie Somé, sont dans le collimateur de la justice depuis 2016.

Selon des informations relayées par nos confrères du bimensuel L’Evénement dans leur parution N° 327 du 10 juin 2016 suite à une plainte d’un agent de l’institution, l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC), a mené des investigations au sein de l’institution.

Et celles –ci ont fait état de malversations et de détournements portant sur la somme de plus d’un milliard de FCFA.

Source Oméga

Russie- 2018: le Burkina reste en tête du groupe D après un nul avec le Sénégal

Au stade du 4 Aout le Burkina Faso a décroché un précieux match nul à domicile (2-2) contre le Sénégal , match comptant pour les éliminatoires de Russie 2018.

Dans ce match heurté, les deux équipes se sont rendues coup pour coup. Si le dernier rempart burkinabè Koffi se couchait parfaitement pour détourner la frappe de Sarr, ce sont bien les locaux qui trouvaient la faille par l’intermédiaire de Bertrand Traoré qui passait en revue la défense adverse avant de marquer d’une superbe frappe à ras de terre (1-0, 9e).

Mais les Lions ne lâchaient rien et Mané récupérait un ballon dans la surface adverse avant de centrer pour Sarr qui égalisait à bout portant (1-1, 27e). Bien que réduits à dix avant la pause suite à l’expulsion de Dayo (43e), les poulains de Paulo Duarte continuaient à se montrer menaçants, notamment par Nakoulma. Pour sauver les meubles sur une tête de Bertrand Traoré, le gardien sénégalais Ndiaye heurtait son poteau et devait céder sa place.

 L’entrant sera le héros malheureux de la rencontre puisqu’il marque contre son camp sur un coup-franc bien placé d’Alain Traoré à une minute de la fin du match.

Le classement du groupe D

1. Burkina Faso (6 points +2)
2. Cap-Vert (6 points -2)
3. Sénégal (5 points +1)
4. Afrique du Sud (4 points -1)

Sport: la Fédération Burkinabé de Football dément une maltraitance des sénégalais

Il a été faussement répandu dans la presse sénégalaise et plus singulièrement sur les réseaux que la délégation sénégalaise arrivée dimanche à Ouagadougou dans le cadre de la 4ème journée des éliminatoires de la coupe du 2018 a été mal accueillie par l’hôte Burkinabé et volontairement soumise à d’interminables formalités de police qui ont retardé sa mise en place à l’hôtel.
La fédération burkinabé de football relève avec étonnement ces informations mensongères qui n’ont pour but que de polluer l’atmosphère avant le match du 5 septembre. La structure nationale tient à rappeler par ailleurs que les Etalons ont également subi le même traitement à l’aéroport international de Dakar sans pour autant susciter de la part de la délégation burkinabé une quelconque réaction négative.
Avec les événements qui secouent nos pays aucune disposition de sécurité ne devrait nous conduire à des excès.
Il est donc souhaitable que l’on ignore une situation qui n’a pas de raison d’être et que les Lions du Sénégal et les Etalons du Burkina Faso qui se croisent à Ouagadougou après leur match nul de 0 but partout du 2 septembre à Dakar, sachent restituer au football toute sa valeur fondamentale de facteur d’union et de rapprochement des peuples
Nos deux fédérations ont le devoir de les y encourager et c’est bien dans ce cadre que le président Sita Sangaré accompagné de quelques membres du comité exécutif ont rendu ce matin, une visite de courtoisie et d’amitié à la délégation sénégalaise à son hôtel.
Toute chose qui prouve l’intégrité des burkinabé et d’un pays si accueillant et sa population d’une hospitalité légendaire, qu’aucun prétexte, qu’aucun enjeu sportif ne peut remettre en cause ; c’est notre sentiment
Fédération Burkinabé de Football – la Communication

Nord-Burkina: des assaillants ouvrent le feu et prennent deux personnes en otage

Tôt ce Lundi 04 Septembre des coups de feu ont été entendus environs de 5h à Kourfadji, localité située dans la commune de Nassoumbou à 75km de Djibo dans le Soum.

Une dizaine d’hommes armés ont enlevé tôt lundi matin à Nassoumbou, deux frères pour exiger la libération de deux individus lourdement condamnés pour des faits répétés  de braquages et de vols à main armée.

Selon une source locale les assaillants ont pris 2 personnes en otage. le mode opératoire ressemble étrangement à celui de Djibasso ou les assaillants ont tiré en l’air avant de cribler de balle un douanier.

En échange de la liberté des Otages, les assaillants exigent la libération de deux condamnés en 2016, à 35 ans et à 45 ans avec 15 ans de sureté pour des faits répétés de braquages et de vols à main armée.

Notons que le même groupe avait déjà pris en otage en juillet dernier, M.B, l’oncle de D.P, pour les mêmes raisons.

Sécurité au Burkina: la solution de l’activiste Lengha Fils

« Les américains rapatrient les éléments du Corps de la paix du Burkina Faso, pourtant assermentés dans le sacrifice pour le bien social des populations qu’ils servent dans des conditions les plus difficiles et dans des localités les éloignées. Si les américains en arrivent à une telle décision, il faut se convaincre que la situation sécuritaire présente ou à venir est préoccupante.
QUE FAUT-IL FAIRE EXCELLENCE?
J’ai personnellement été de ceux qui ont toujours dit que la sécurité des burkinabé ne devrait pas être dirigée politiquement. Mais hélas! Des gens ont compris que j’étais contre les civils qui dirigent les départements de la sécurité et de la défense. Cela n’a jamais été mon intention. Je n’ai jamais partagé la façon dont notre sécurité et notre défense sont gouvernées.
Excellence Monsieur le Président, le 30 décembre 2016 face à des journalistes, vous aviez affirmé officiellement qu’il n’y aurait pas de militaires dans un gouvernement sous son mandat.
Excellence, le contexte a dangereusement changé. Toutes les stratégies doivent être revues. Il faut donc changer de discours et s’y adapter. Les burkinabé ne sont plus en sécurité. Tous ceux qui ont dirigé ces départements ont tous échoué. C’est pourquoi, Excellence, je vous demande de revenir sur votre refus d’accepter l’entrée de militaires ou de tout autre professionnel de la sécurité ou de la défense dans votre gouvernement.
Excellence, permettez-moi de vous faire ce rappel historique en matière de stratégie militaire et de défense sous le règne de votre devancier, le Président Compaoré.
Au temps fort de la guerre en Côte d’ivoire, lorsque le Président Laurent Gbagbo menaçait de faire descendre le feu sur la tête de ses voisins ennemis, le Président Compaoré avait alors nommé le General Kouamé Lougué Ministre de la défense. A cette époque, le Colonel de Gendarmerie Djibril Bassolé était Ministre de la Sécurité.
Selon beaucoup de militaires et d’observateurs de l’époque, le General Lougué était l’homme qui inspirait le commandement et le respect au sein de la grande muette. Aussitôt nommé, le General Lougué, vêtu d’une tenue de guerre et à bord d’un hélicoptère de l’armée, entreprit une tournée en commençant par la frontière sud avec la Cote d’ivoire.
La stratégie du General Lougué était de remonter en bloc le moral des troupes stationnées dans cette frontière. Le succès était total. Celui qui voulait nous arroser s’est calmé et la tension retomba. Nos forces au niveau de cette partie du territoire était gonflé en bloc. Une confidence en conseil des ministres à l’époque, disait que l’armée burkinabé voulait courte et courte entrer en Côte d’ivoire pour faire regretter Laurent ivoirien de ses dires. Et Blaise Compaoré de dire ceci : il ne faut pas bruler la maison pour tuer un cafard.
Excellence, voilà un petit rappel d’histoire qui impose le changement de stratégie dans cette guerre contre notre peuple et notre armée. Je suis d’avis que la situation actuelle n’est pas une guerre conventionnelle mais elle impose tout de même un changement de fusil d’épaule. Le moral des FDS est au bas niveau. La fuite des policiers devant le café Aziz Istanbul est un exemple parlant. Il faut aux troupes, une personne capable de leur tenir le discours et de leur montrer la direction de la cible.
Dans un plan stratégique, quand le contexte d’environnement changé, il faut adapter la stratégie. C’est le principe clé de la réussite d’une stratégie.
Le commandement a des difficultés à s’imposer. Il y a des guerres inutiles de chefs et de corps. Les militaires ne veulent pas sentir les gendarmes. Les gendarmes ne veulent pas non plus sentir les policiers. Les Policiers ne veulent sentir les CRS. Finalement, il n’y a aucun partage de renseignement entre les corps. Chacun cherche à nuire à l’autre pour occuper le vide laissé par la dissolution du RSP.
Excellence, votre propre sécurité composée de tous les corps vit exactement ce problème de leadership et d’unité. C’est juste le reflet de ce que vit le reste des FDS. Rien ne va.
C’est pourquoi, il me semble opportun d’opérer le changement qui impose la cohésion et l’unité d’action de toutes les FDS. Il faut confier la sécurité et la défense aux professionnels qui inspirent respects et compétences dans les corps respectifs avec un résultat à atteindre dans un délai précis.
Enfin, il faut revoir le fonctionnement du renseignement. N’importe qui peut apporter des renseignements. Et le renseignement doit tenir compte des spécificités de chaque région. Paradoxalement, c’est au Sahel qu’on peut réussir le meilleur renseignement. Parce que là-bas, l’organisation sociale est tellement structurée qu’aucun étranger ne peut s’y infiltrer sans être détecté aussi rapidement. Le renseignement disait un ancien agent de la CIA, c’est comme le caméléon; il doit pouvoir prendre la couleur du lieu où il est implanté.
Si on ne fait rien de significatif, Excellence, les amis du Burkina Faso quitteront le pays. Le Burkina Faso sera une base importante pour le terrorisme.
De toutes les façons, Excellence, vous devez vous imposer ce pari. Si vous laissez en l’état les choses, la situation ira toujours en pire. Si vous changez et que cela n’apporte rien, vous n’auriez pas perdu car vous auriez essayé. On notera au moins votre volonté. C’est ne rien essayer qui serait le suicide. Donc essayez. »
Lengha Fils

Burkina: l’Ambassade des États unis suspend les activités du Corps de La Paix

Le Corps de la Paix a annoncé aujourd’hui que, par mesure de prudence et compte tenu des circonstances particulières de leur service, tous les volontaires du Corps de la Paix – Burkina Faso ont été temporairement évacués du pays en raison de préoccupations sécuritaires.

Le Corps de la Paix surveille de près l’environnement sécuritaire au Burkina Faso et continuera d’évaluer la situation. Le Corps de la Paix attend avec impatience un moment où les bénévoles pourront revenir tout en soulignant que la sécurité de leurs bénévoles est la priorité absolue de l’agence.
Il y avait 124 bénévoles travaillant au Burkina Faso sur des projets de développement économique communautaire, d’éducation et de santé. Le Corps de la Paix a connu un long partenariat avec le gouvernement et le peuple du Burkina Faso et espère pouvoir continuer son travail de bénévolat.

Plus de 2075 volontaires du Corps de la Paix ont servi au Burkina Faso depuis la création du programme en 1966.

Fait à Ouagadougou, le 3 septembre 2017
Ambassade des Etats-Unis d’Amérique

Côte d’Ivoire: Nouvelle attaque d’une gendarmerie à Abidjan

Des individus armés non encore identifiés ont attaqué, samedi le poste de gendarmerie de Songon à 20km d’Abidjan.

Cette fois ci les assaillants ont pris pour cible le poste de gendarmerie de Songon (20km d’Abidjan sur la route de Dabou, ndlr) comme rapporté par des sources sécuritaires concordantes.

Au moins cinq individus encagoulés et lourdement armés de fusils mitrailleurs de type AK 47 ont commencé samedi soir vers 21h à prendre d’assaut le poste pour y voler les armes, comme précisé.

Les échanges de tirs ont duré plus de 20 minutes mais les assaillants ont réussi à s’emparer de plusieurs armes dont des automatiques de types kalachnikovs.

Un gendarme, Maréchal des logis, a été touché dans le dos et est grièvement blessé, comme confirmé. Il a été évacué vers la clinique la PISAM de Cocody.

Après cette attaque, les assaillants se sont volatilisés dans la nature selon des témoins joints sur place à Songon.

Mondial 2018 : Le Burkina contraint le Sénégal au nul et reste en tête

Le match Lions du Senegal- Étalons du Burkina s’est soldé par un nul et vierge (0-0) à la grande déception du public sénégalais qui a envahi le stade Leopold Sédar Senghor de Dakar.

Un nul qui conforte le Burkina dans son rôle de leader du groupe après la victoire du Cap Vert sur l’Afrique du Sud )2-1).

Avec 5 points au compteur contre 4 pour le Sénégal et l’Afrique du Sud ( le cap vert a 3 points), les poulains de Paulo Duarte ont l’obligation de terminer en beauté cette double confrontation avec le Sénégal le 5 septembre prochain à Ouagadougou s’ils veulent définitivement emprunter la voie de Russie 2018.

C’est une belle équipe du Burkina qui a su contrer les velléités offensives du Sénégal, avec un gardien de but , Hervé Koffi, encore et toujours bien inspiré. Sa souplesse et sa vigilance ont permis au Burkina d’ eviter des buts .

A son image , l’équipe s’est bien battue. On peut seulement regretter le nombre élevé de cartons jaunes. En Effet , Bakary Koné, Blati Touré, Yssouf Paro et l’emblématique capitaine Charles Kaboré ont été avertis au cours du jeu.

C’est le 2e carton jaune pour Charles Kaboré qui sera donc suspendu pour le rendez vous du 5 Septembre à Ouagadougou. Un coup dur certes mais le groupe reste solide et engagé à aller jusqu’au bout de son objectif : se qualifier pour la première fois à la plus grande fête du football mondial. C’est possible

Alexandre le Grand

Kenya : la Cour suprême annule l’élection présidentielle

La Cour suprême du Kenya a annoncé vendredi 1er septembre l’invalidation de la victoire du président sortant Uhuru Kenyatta, réélu lors du scrutin du 8 août avec 54,27 % des voix contre son adversaire, l’opposant Raila Odinga, qui avait obtenu 44,74 % des suffrages. L’opposition a salué la « décision historique » de la Cour suprême.

Le président de la Cour suprême, David Maraga, a déclaré que les élections n’avaient « pas été conduites en accord avec la Constitution ». « A la question de savoir si les illégalités et irrégularités ont affecté l’intégrité de l’élection, la Cour est d’avis que c’est le cas », a-t-il ajouté.

Par conséquent, il a déclaré les résultats « invalides et nuls ».

Le juge a soutenu que la Commission électorale (IEBC) a « échoué, négligé ou refusé » de conduire les élections en accord avec la Constitution, évoquant des irrégularités dans la transmission des résultats.

Un nouveau scrutin doit donc être organisé sous soixante jours. La décision n’a pas été consensuelle : celle-ci a été prise à la majorité et deux des sept juges de la Cour suprême ont annoncé publiquement leur opposition au verdict.

Le jugement complet et détaillé, pointant l’ensemble des irrégularités et désignant les éventuels responsables, doit être rendu sous vingt-et-un jours.