Société
Burkina FASO: Maître Pacéré évacué pour raison de santé
L’avocat émérite du Burkina Faso et des Nations unies, Me Titinga Frédéric Pacéré, a été évacué la nuit du dimanche 8 octobre 2017 à l’extérieur pour des soins. Pour rappel, il avait subi une intervention chirurgicale en février 2017. Mais cette intervention a connu des complications en juillet dernier. D’où cette évacuation pour recevoir … Lire la suite
SONABEL : les installations de Goughin partit en flamme
Incendie des installations de la SONABEL de Gounghin : D’énormes dégâts matériels enregistrés et impact sur la fourniture de l’électricité à Ouagadougou.
» vétusté du matériel et un besoin d’investissement de plus de 500 milliards de fcfa »
Des installations de la SONABEL de Gounghin sont parties en fumée dans l’après midi du lundi 9 octobre 2017. L’incendie a endommagé complètement le disjoncteur du poste 90/15 kv de Ouagadougou 2. Environ 1/5 du besoin en énergie de la ville de Ouagadougou en a ainsi pris coup.
La vétusté du matériel comme probable cause.
Le ministre Alfa oumar Dissa a également pointé du doigt la vétusté des matériels. Il y’a des groupes qui datent des années 1960 et des postes de 15, 20, 30 ou 40ans qui devraient être remplacés depuis plusieurs années.
Aujourd’hui beaucoup d’investissements sont orientés vers le secteur mais quand on regarde Il ya un retard qui a été causé depuis des années. Il nous faut plus de 500 milliards de fcfa plus ce qui a été fait actuellement..
Source : Quotidien
Société: La ligue des Jeunes du Burkina prévient Nana Tibo et Pascal Zaïda
La ligue des jeunes du Burkina Faso (LJB) a organisé une conférence de presse ce lundi 9 octobre à Bobo pour annoncer le programme des festivités de 7 années d’existence. Ces festivités auront lieu le 15 octobre 2017, date qui coïncide avec les 30 ans de disparition de Thomas Sankara. Mais assez vite cette conférence … Lire la suite
Le Syndicat national des agents des finances dénonce la prise en otage du Contrôleur financier de la commune de Bobo-Dioulasso par les agents de la mairie
Dans la journée du mercredi 20 septembre 2017, des travailleurs de la commune de Bobo-Dioulasso ont envahi la Direction Régionale du Contrôle des Marchés Publics et des Engagements Financiers des Hauts Bassins (DR-CMEF/ HBS).
Ils ont séquestré le Directeur Régional et ses collaborateurs tout en leur proférant des injures, et même des menaces du genre : « Il est où ? on veut sa tête ; on veut sa peau, …etc. » ; mettant ainsi à rude épreuve leur sécurité, leur intégrité physique et morale. Cette situation fait suite à la mise en application du Décret n°2017-0718/PRES/PM/MATD/MINEFID du 02 Août 2017 portant Régime indemnitaire des agents et autres acteurs des collectivités territoriales.
En effet, des interprétations diverses ont été constatées. Les travailleurs de la commune de Bobo-Dioulasso ont exigé un rappel de leurs indemnités pour compter du 1er Janvier 2017 (comme cela s’est passé dans la commune de Ouagadougou), alors que ledit Décret a été signé le 02 août 2017 sans précision expresse dans ses articles, d’une quelconque date d’effet.
Considérant qu’en l’absence d’une date d’effet expressément donnée par un texte, c’est au plutôt sa date de signature, sinon, sa date de publication au Journal Officiel du Faso qui est applicable. Par conséquent, le Directeur Régional (par ailleurs Contrôleur financier de la commune de Bobo-Dioulasso) a proposé que le rappel d’indemnités soit constaté pour compter de la date de signature du Décret (02 août 2017). C’est ainsi que les travailleurs de la commune de Bobo ont estimé que le Directeur Régional et ses collaborateurs sont contre leurs intérêts en occultant que la principale mission de la DR-CMEF/ HBS est de veiller au respect des textes législatifs et règlementaires. Suite à cette pression, des instructions ont été données au Directeur Régional par sa hiérarchie de viser le rappel d’indemnités pour compter du 1er janvier 2017. Celui-ci a exécuté les instructions données par sa hiérarchie, mais a demandé qu’une instruction écrite lui soit transmise.
Aussi, faut-il rappeler que ce même incident s’est préalablement produit dans la commune de Ouagadougou avec les mêmes comportements et agissements avec séquestration du Contrôleur financier de la Région du centre…
Face à ces comportements qui ne sont pas de nature à préserver le climat social déjà délétère et qui remettent en cause le travail combien noble et indispensable des contrôleurs financiers, nous dénonçons avec la dernière énergie :
le fait que ni le Gouverneur de la Région des Hauts Bassins, ni le Haut-Commissaire de la province du Houet n’ait entrepris une démarche visant à assurer la sécurité du Directeur Régional et ses collaborateurs ; les jetant ainsi en pâture face à des travailleurs de la commune déterminés à se rendre « justice » ;
un manque d’anticipation des autorités qui attendent toujours l’irréparable ou les mouvements d’humeur avant de faire droit aux travailleurs ;
le comportement populiste du maire de la commune de Bobo-Dioulasso pour avoir été l’instigateur principal du mouvement. En effet, c’est le double langage tenu par le maire, et son incapacité à concilier les positions qui sont à la base de ce mouvement. Pour une autorité de son rang, le maire aurait dû après les échanges qu’il a eus la veille (mardi 19 septembre 2017) avec le Directeur Régional, inviter les protagonistes autour d’une table pour échanger et trouver une solution. Bien au contraire, il a préféré prendre un engagement dans lequel il prétend autoriser le DR-CMEF/HBS à viser le dossier, alors qu’il sait bien que dans le droit positif burkinabè, il n’y a pas de réquisition entre Ordonnateur et Contrôleur Financier (l’information sur cette impossibilité lui a été donnée la veille).
Pire, en prenant cet acte, le maire fait croire à ses agents que la balle n’est plus dans son camp, mais dans celui du Contrôleur Financier, alors qu’il sait bien que cet engagement qu’il a pris est nul et de nul effet.
En rappel, ce même maire de Bobo-Dioulasso, en la personne de Monsieur Bourahima SANOU, n’est pas à son premier forfait, et d’aucuns diront qu’il détient le « maillot jaune » ou encore la « palme d’or » dans ces genres de mouvements. En effet, on se souvient de la marche organisée par la mairie de Bobo-Dioulasso sur la Trésorerie Régionale des Hauts Bassins et la rupture de collaboration entre la mairie de Bobo et les agents des impôts durant cette même année 2017 ( de janvier à avril ) et tout cela, orchestré par Monsieur Bourahima SANOU himself.
Pour toutes ces raisons évoquées et au regard des pressions visibles et souterraines sur les contrôleurs financiers (gardien de la bonne gestion financière) dans l’exercice de leur fonction, nous exigeons des autorités :
un respect de la fonction de contrôleur financier et l’arrêt des interférences politiques, cause de la mauvaise gestion des finances publiques et partant, principal frein au développement économique et social de notre Pays ;
une protection des agents sur leurs lieux de travail et la recherche de solutions aux problèmes avant une quelconque détérioration du climat social ;
une excuse publique du Maire de la commune de Bobo-Dioulasso à l’endroit du Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers des Hauts Bassins et à ses collaborateurs afin de permettre une décrispation du climat de travail très délétère et électrique…
En tout état de cause, le Syndicat national des agents des finances (SY.N.A.FI) se réserve le droit d’entreprendre toutes actions pour amener les autorités à trouver des solutions idoines aux préoccupations posées par les Travailleurs et appelle ses militants (es) et sympathisants (es) à rester mobilisés pour d’éventuels mots d’ordre.
SAVOIR LUTTER, VAINCRE ENSEMBLE
Le Secrétaire général
Mohamed SAVADOGO
La mairie interdit son meeting, Pascal Zaida annonce son meeting le 21 octobre «avec ou sans autorisation»
Le meeting de veille citoyenne de Pascal Zaida, initialement prévu pour le samedi 7 octobre 2017 a été interdit par une décision de la Mairie de Ouagadougou. Selon la municipalité, cette décision est motivée par « la situation sécuritaire actuelle » et les risques d’affrontements et de débordements.
«La mairie avait autorisé notre meeting et nous avons payé pour que la police nationale vienne sécuriser la manifestation. Nous avons aussi reçu l’accord et les bénédictions des autorités religieuses et coutumières. L’Etat-major des armées a également donné son accord. Et ce n’est que le mardi 3 octobre que la même mairie nous adresse une correspondance pour dit-elle, annulée notre meeting. Je ne peux pas comprendre qu’un maire annule notre meeting alors qu’elle autorise d’autres personnes à manifester», explique M. Zaïda.
Pour Pascal Zaida il appartient aux forces de sécurité d’assurer le maintien de l’ordre. Pour lui, les mêmes forces de l’ordre qui sécurisent les autres manifestations, devraient être en mesure de le faire pour le meeting de son mouvement.
«La machine est déclenchée et nous iront jusqu’au bout. Le meeting se tiendra le 21 octobre prochain même si je vais mourir pour la liberté d’expression et des individus parce que j’ai dépensé de l’argent pour l’organiser. Il ne reste plus que 160.000 francs CFA sur mon compte bancaire qui contenait pourtant plus de cinq millions de francs CFA. Il appartient donc au maire de faire un communiqué pour l’annulation du meeting», a conclu Pascal Zaïda.
Burkina : Début des souscriptions pour le mémorial Thomas Sankara
Le lancement officiel des souscriptions pour la construction du mémorial Thomas- Sankara est intervenu dans la soirée du lundi 2 octobre 2017, au stade Issouf-Joseph-Conombo, à Ouagadougou. La cérémonie a été placée sous le parrainage du Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, de l’ancien chef du Ghana, Jerry John Rawlings et du cinéaste éthiopien … Lire la suite
Bobo-Dioulasso: Une explosion tue une personne au camp Ouezzin Coulibaly
Une personne a été tuée et une autre blessée le lundi 2 octobre 2017, vers 16 heures, quand une explosion s’est produite dans une soute à munitions au camp Ouezzin Coulibaly de Bobo Dioulasso. Selon des informations concordantes, corroborées par ce communiqué de l’Etat-major général des armées, l’explosion accidentelle s’est produite dans la soute à … Lire la suite