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Sport: Aristide Bancé en froid avec les dirigeants de AL MASRY une fois de plus

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Lié au club égyptien d’Al Masry jusqu’en juillet 2019, l’international attaquant burkinabé, Aristide Bancé, n’est pas en odeur de sainteté avec ses dirigeants qu’il compare aux boulangers pour non-respect des engagements pris.

« J’étouffe », tel est l’intitulé du post de l’international attaquant burkinabé d’Al Masry balancé sur les réseaux sociaux, dans la nuit du samedi 26 mai 2018. Dans cette note, Bancé compare son traitement dans ses précédents clubs à celui d’aujourd’hui, à Al Masry.

Même s’il ne mentionne pas le nom du club égyptien, celui qui lit entre les lignes sait très bien qu’il s’adresse aux dirigeants d’Al Masry. « Après la Belgique, je retiens un bon souvenir de mon passage en Allemagne en Bundesliga. Kickers Offenbach, Mayence 05, Fc Ausbourg.

En plus d’y avoir vécu des moments forts de football, j’ai été marqué par l’esprit professionnel des dirigeants. Réglos, dignes de leurs signatures de contrat, ils ont toujours respecté la sueur de leurs athlètes…

À l’instar de l’Asec Mimosas qui demeure un club consciencieux », a-t-il écrit. Et Aristide Bancé de dénoncer le comportement de ses dirigeants actuels. « Aujourd’hui cependant, je suis sonné de ce que des dirigeants sportifs d’un club qui se dit professionnel n’ont aucune notion du respect d’un contrat.

Aucun respect de la parole donnée. De véritables boulangers qui ont l’art de tourner leurs athlètes dans la farine », décrie-t-il. Si ses dirigeants le roulent dans la farine, l’ex-joueur de l’Asec Mimosas reconnait toutefois qu’il a la confiance de son entraineur (Hossam Hassan : ndlr) et son frère (Son frère jumeau Ibrahim Hassan : ndlr).

A part ces deux personnes qui sont réglos avec Bancé, « Tout le reste n’est qu’illusion et déception. « Je remercie le coach et son frère pour leur confiance à moi placée.

Tout le reste n’est qu’illusion et déception. C’est quoi ce milieu de soi-disant football où on se comporte comme au far-west, dans une véritable anarchie, où on prend des décisions selon ses humeurs ? Ça me monte plus que dans la tête », a-t-il écrit avant de conclure : « J’ÉTOUFFE. J’ÉTOUFFE. J’ÉTOUFFE ! ».

Aristide Bancé n’est pas à son premier clash avec ses dirigeants. En novembre 2017, il avait eu maille à partir avec ses employeurs qui lui reprochaient de s’être absenté durant des jours à l’entrainement et d’avoir fait des déclarations dans le presse ». La réplique du Burkinabé ne s’est pas fait attendre. « Je ne suis pas votre esclave et je ne le serai jamais», avait-il dit. Voilà que Bancé est « étouffé » par une autre affaire, celle de non-respect des engagements.

LINFODROME

 

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