Ouagadougou, le 13 janvier 2026 — Le Burkina Faso consolide un partenariat financier avec le Golfe . Marquant une étape décisive pour son développement économique . Ainsi le 12 janvier 2026, Son Excellence Boukary Savadogo, ambassadeur du Burkina Faso en Arabie Saoudite . A reçu une délégation du Gulf Union Economic Forum. Ainsi cette rencontre a permis d’explorer des pistes concrètes pour renforcer la coopération entre les institutions financières du Golfe et la Banque d’Investissement des États du Sahel (BCID-AES)burkina-faso.news-pravda.com.
Les représentants du forum ont salué les avancées de l’Alliance des États du Sahel (AES) . Notamment la création de la BCID-AES, qu’ils considèrent comme un levier majeur pour la transformation économique de la région. Aussi ils ont exprimé leur volonté de collaborer étroitement avec cette institution . Pour soutenir des projets structurants au profit des États membreslatribune.fr+1.
La BCID-AES : un outil clé pour l’intégration économique du Sahel
La Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID-AES) a été officiellement lancée en décembre 2025 avec un capital initial de 500 milliards FCFA. Son objectif est de financer des projets prioritaires dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture et des interconnexions régionaleslatribune.fr+1. Cette banque incarne l’ambition des pays du Sahel de se doter d’outils financiers souverains . Ainsi capables de mobiliser des ressources propres pour accélérer leur développement.
Pour le Burkina Faso, la BCID-AES représente une opportunité unique de diversifier ses sources de financement et de réduire sa dépendance aux partenariats traditionnels. Alors les discussions avec le Gulf Union Economic Forum visent à attirer des investissements du Golfe . Notamment pour des projets d’envergure dans les secteurs de l’agro-industrie et des infrastructuresagenceecofin.com+1.
Le Golfe, un partenaire stratégique pour le Burkina Faso et l’AES
L’Arabie Saoudite et les autres pays du Golfe ont annoncé des investissements massifs en Afrique subsaharienne . Avec un engagement de 41 milliards de dollars sur dix ans. Alors ces fonds seront mobilisés via des institutions comme le Fonds saoudien pour le développement et la Banque islamique de développementagenceecofin.com. Alors pour le Burkina Faso, ces partenariats offrent une chance de concrétiser des projets ambitieux . Tout en renforçant sa résilience économique face aux crises sécuritaires et climatiques.
Les échanges entre Boukary Savadogo et les représentants du Gulf Union Economic Forum ont également porté sur la nécessité de créer des mécanismes de financement innovants . Adaptés aux besoins spécifiques des pays du Sahel. La BCID-AES, avec son siège à Bamako, jouera un rôle central dans cette collaboration . En facilitant l’accès aux ressources financières et en garantissant une gestion transparente des fondsniger.news-pravda.com+1.
Un partenariat financier : vers une autonomie financière du Sahel
La collaboration entre le Burkina Faso, l’AES et les pays du Golfe s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement de la souveraineté économique des États sahéliens. En s’appuyant sur des partenariats diversifiés, la BCID-AES pourrait devenir un acteur clé du financement du développement en Afrique de l’Ouest . En complément des institutions traditionnelles comme la Banque mondiale ou la BAD.
Pour le Burkina Faso, ces partenariats financiers avec le Golfe ouvrent la voie à une nouvelle ère de coopération Sud-Sud . Marquée par des investissements ciblés et une vision commune de développement durable. En effet les prochains mois seront déterminants pour transformer ces engagements en réalisations concrètes, au bénéfice des populations sahéliennes




















