Le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré GOUBA, a ouvert ce mardi 16 décembre 2025 à Ouagadougou les travaux du CASEM de l’Énergie. En effet, cette rencontre marque la tenue de la deuxième session ordinaire de l’année 2025 du Conseil d’Administration du Secteur Ministériel. Ainsi, les responsables du département se retrouvent pour évaluer les actions passées et tracer les perspectives à venir.
Organisée dans un contexte de fortes attentes liées au secteur extractif, cette session réunit les principaux acteurs institutionnels. Par conséquent, le CASEM de l’Énergie s’impose comme un cadre stratégique de pilotage et de concertation. Ce type d’exercice rappelle d’ailleurs des sessions antérieures ayant permis d’ajuster les politiques publiques dans les domaines des mines et de l’énergie.
Ministre GOUBA et priorités du CASEM de l’Énergie
Présidée par le ministre Yacouba Zabré GOUBA . Cette session du CASEM de l’Énergie a pour objectif central d’examiner l’état de mise en œuvre des résolutions issues du dernier conseil. En effet, les participants doivent apprécier les avancées réalisées par les différentes structures du ministère. Ainsi, l’analyse porte également sur le rapport d’exécution du programme d’activités 2025, arrêté à la date du 30 septembre.
Par ailleurs, le CASEM de l’Énergie doit permettre l’examen et l’adoption du projet de programmes d’activités pour l’année 2026. Cette étape demeure essentielle pour assurer la continuité des actions et renforcer la cohérence des interventions sectorielles. Dans le passé, ces exercices de planification ont souvent servi de base à des réformes importantes dans la gouvernance du secteur minier burkinabè.
Ministre GOUBA et débat sur les minéraux stratégiques
Au-delà des aspects administratifs, le CASEM de l’Énergie est également marqué par des échanges thématiques. En effet, les participants débattent autour du thème : « Minéraux stratégiques au Burkina Faso et perspectives de recherche en vue d’un développement endogène ». Ainsi, cette réflexion vise à mieux valoriser le potentiel minier national dans une logique de souveraineté économique.
Par conséquent, le débat s’inscrit dans la dynamique actuelle de recherche de solutions locales pour le développement. Cette orientation rappelle des discussions similaires menées lors de précédents CASEM . Où la transformation locale des ressources avait déjà été évoquée. Le CASEM de l’Énergie devient ainsi un espace de réflexion stratégique sur l’avenir du secteur extractif burkinabè.
Ministre GOUBA et participation élargie au CASEM de l’Énergie
Cette session du CASEM de l’Énergie se distingue également par la diversité de ses participants. En effet, aux côtés des membres statutaires du conseil . Des représentants des organisations de la société civile prennent part aux travaux. Ainsi, cette ouverture favorise un dialogue inclusif autour des enjeux énergétiques et miniers.
De plus, les partenaires au développement sont également présents, renforçant la dimension collaborative de la rencontre. Par conséquent, le CASEM de l’Énergie constitue un cadre privilégié de concertation entre l’État, la société civile et les partenaires techniques. Cette approche participative a déjà montré son utilité lors de précédentes sessions . Notamment pour améliorer la transparence et l’efficacité des politiques sectorielles.



















