Sénégal : la Casamance en émoi après le massacre de 13 jeunes dans une forêt

Le Sénégal est encore sous le choc de la tuerie en Casamance, qui a fait 13 morts samedi dernier, dans une forêt. La piste du trafic de bois dans un Sénégal semi-désertique est pointée du doigt par certains. En effet, le bois cristallise les attentions au pays de Macky Sall. Tentative d’explications. A regarder les … Lire la suite

Bouaké: Affrontement CCDO-militaire

Les tirs entendus dans la nuit de jeudi à vendredi dans la ville de Bouaké située dans le centre de la Côte d’Ivoire ont été confirmés par les FACI qui affirment qu’ils ont occasionné une perte en vie humaine. Il s’agit du sergent Dembélé Yacouba tué par balles comme indiqué dans un communiqué des FACI en notre possession. Ces … Lire la suite

Afrique du Sud : accident de train meurtrier dans le centre du pays

Au moins quatorze personnes ont été tuées et 180 blessées jeudi 4 janvier lors de la collision d’un train et d’un camion dans le centre de l’Afrique du Sud, selon un bilan provisoire communiqué par un porte-parole du ministère provincial de la santé, Mondli Mvambi. Des blessés étaient soignés sur place et d’autres hospitalisés. Selon … Lire la suite

Tchad: Idriss Déby réduit son gouvernement à cause de la crise économique.

Le Président tchadien Idriss Déby  a effectué un vaste remaniement au sein de son équipe gouvernementale marqué par le départ de 18 ministres pour faire face aux défis financiers , selon un décret présidentiel lu à la télévision nationale dimanche soir .

Une nouvelle équipe gouvernementale voit le jour au Tchad avant la fin de cette année . Le Président Idriss Déby  a procédé dimanche soir à un vaste remaniement ministériel réduisant son équipe de 37 membres à 24 dont 5 femmes.

En tout, 18 ministres quittent le gouvernement et 9 y font leur entrée, avec pour agenda immédiat de régler la crise financière que traverse le Tchad, et surtout mener à bien la réforme qui permettra au pays de se doter d’une nouvelle Constitution.

« Par cette restriction, les plus hautes autorités veulent réduire les dépenses de l’Etat face à la situation de crise financière que connaît le pays », a expliqué le conseiller du Premier ministre sous couvert de l’anonymat.

Côte d’Ivoire: le grand marché de Yamoussoukro est parti en flamme

Le marché central de la ville de Yamoussoukro  située à 200 km d’Abidjan a été ravagé par un incendie  qui s’est déclenché dimanche aux environs de 14h30.

Plusieurs dégâts matériels sont à déplorer et les origines de cet incendie  qui n’a enregistré aucune perte en vie humaine restent pour l’heure inconnues.

Le préfet du département de Yamoussoukro, Brou Kouamé et les élus avec a leur tête le gouverneur du district autonome de Yamoussoukro, Augustin Thiam, se sont rendus sur les lieux du sinistre. Ils ont déploré cet énième incendie  et ont exprimé leur compassion aux commerçants face à cette situation difficile qu’ils traversent.

«C’est dommage que le marché a brûlé, » ont-ils déploré. Ils se sont engagés à prendre des dispositions afin que dans l’avenir ce genre de situations ne surviennent pas.

MALI Campus universitaire de la FAST : Fusillades et affrontements , 1 mort et 2 blessés grave

Pour le renouvellement du bureau du comité local AEEM de la Faculté des Sciences et Techniques (FST), au titre de l’année universitaire 2018, deux groupes prétendants au poste du secrétariat général du comité local AEEM de ladite faculté, se sont affrontés le 19 novembre 2017 sur la colline de Badalabougou. 

« Le bilan des affrontements est d’un mort en la personne de l’étudiant en 2ème année biologie/chimie, Almamy Camara; deux blessés graves, et plusieurs arrestations par le quatrième arrondissement de Bamako ».

En plus de ce triste bilan, ajoute d’autres sources, la police a récemment procédé à des saisis d’armes feu, de minutions, de machettes dans certaines chambres d’étudiants.
source le républicain

Lybie: une malienne raconte son calvere, « Nous étions violées tous les jours »

Hawa a 25 ans. En 2016, suite à des problèmes familiaux, elle fuit le Mali. Après quelques mois en Algérie, la jeune malienne gagne la Libye. Là-bas, elle sera vendue, violée, frappée et verra plusieurs hommes mourir sous ses yeux. Pour InfoMigrants, elle a accepté de raconter ce qu’elle a vécu.

À 17 ans, mon père m’a fait arrêter l’école pour me marier de force. J’ai eu un enfant la même année.

En juin 2016, suite à des problèmes avec mon mari, j’ai quitté mon foyer et mon pays, le Mali. J’ai envoyé ma fille chez ma sœur qui vit dans un autre pays d’Afrique et je suis allée en Algérie. Pendant quelques semaines,

j’ai travaillais comme femme de ménage puis j’ai pris la route de la Libye, pour aller en Europe.

« Ça tirait de partout »

À Debded [NDLR : ville algérienne frontalière avec la Libye], j’ai donné 600 euros à un« coaxer » d’origine malienne.

On a passé deux jours chez lui, puis il nous a présenté un jeune Noir, notre guide, qui devait nous accompagner à pied jusqu’à la première ville libyenne, Ghadamès.

Là, j’ai commencé à vivre l’enfer. Après avoir marché 10 km dans le désert, on a entendu des coups de feu, ça tirait de partout. Comme c’était la nuit, notre guide nous a demandé de nous asseoir et de ne surtout pas bouger.

Plusieurs hommes armés sont arrivés. Ils ont tiré des coups de feu en l’air et nous ont demandé de nous coucher sur le ventre, les mains derrière la tête.

Ils nous ont fouillés ,ils ont pris mon téléphone portable et l’argent que j’avais mis dans ma poche ,avant de nous laisser repartir.

« Les coups de poings arrivaient de tous les côtés »

On a passé la nuit dans une petite maison dans le désert. Le lendemain matin, des Libyens sont venus nous chercher et nous ont fait monter dans leurs véhicules. On était entassés comme des moutons. Ils nous ont seulement donné de l’eau.

Heureusement qu’un passager avait des biscuits qu’il a partagé avec le reste du groupe.

Après une semaine de voyage dans le désert, les Libyens nous ont parqué dans une maison et ont demandé aux filles de sortir. Nous étions plus de 12 femmes. Ils nous ont ordonné de nous déshabiller devant eux.

Moi, j’ai d’abord refusé leur expliquant que j’étais musulmane pratiquante et que je ne me déshabillais pas devant un inconnu.

Les hommes m’ont alors frappée, les coups de poings arrivaient de tous les côtés. L’un d’entre eux a mis son arme devant ma tête et m’a contraint à me déshabiller. Puis, ils ont abusé de nous, nous ont forcées à pratiquer des actes sexuels, sans protections.

Nous n’avions pas le choix : nous étions obligées d’accepter sinon c’était la mort assurée.

Ils ont ensuite fouillé nos affaires pour voler notre argent et nos téléphones portables. Moi, j’avais caché 300 euros dans une petite poche que j’avais cousue à ma culotte. Mais ils ont quand même trouvé l’argent.

« Chaque jour, des Libyens nous violaient »

Ensuite, nous avons embarqué dans un autre véhicule qui nous a déposés à Tripoli. Arrivées dans la capitale libyenne, on a été vendus à des trafiquants et emmenés dans leur « ghetto ».

C’était un Malien, un ami du « coaxer » que j’avais rencontré en Algérie, qui est venu nous chercher.

Il nous a enfermé dans une pièce. Nous y sommes restés plus de deux semaines pendant lesquelles ce trafiquant malien, mais aussi des Gambiens et des Nigérians abusaient de moi et des autres femmes présentes, toujours sans protection.

Nous avons ensuite été envoyés dans une prison où nous étions de nouveau détenus dans une chambre, sans voir la lumière extérieure, avec pour seul repas par jour un demi pain et du fromage.

Nous ne pouvions pas sortir de cette pièce, nous étions obligés de faire nos besoins dans une boite qui restait à nos côtés.

Chaque jour, des Libyens nous violaient. Les hommes, eux, étaient frappés avec du fer pour qu’ils appellent leurs proches restés au pays et que ces derniers envoient de l’argent pour les libérer.

Les gardiens de prisons étaient des Noirs, des Nigérians. Un jour, ils ont frappé un jeune homme à mort sous mes yeux.

Un autre jour, ils ont enchaîné un Noir par les pieds à l’arrière d’une voiture et ont roulé en le traînant, jusqu’à ce qu’il meurt. Une autre fois, ils ont exécuté trois jeunes en leur tirant dessus à bout portant.

Là-bas j’ai prié, imploré le bon Dieu de mourir, de prendre mon âme afin que je sois en paix.

« Notre zodiac était percé, beaucoup de gens sont morts »

Je suis restée un mois dans cette prison. J’ai pu sortir grâce à une amie qui a envoyé de l’argent en échange de ma libération.

Je suis ensuite allée me réfugier chez des Sénégalais, des amis d’une connaissance. Après quelques jours chez eux, ils m’ont emmenée à Sabratha. La nuit du 15 septembre 2017, j’ai réussi à monter à bord d’un canot.

Notre zodiac était percé, l’eau est rentrée dans le bateau, l’autre côté du zodiac s’est dégonflé et beaucoup de gens sont morts ce jour-là. Vers 18h, après une nuit et une journée en mer, un bateau humanitaire est venu nous secourir et nous a déposés en Sicile.

J’ai ensuite été transférée à Rome où j’ai passé un mois. Mon rêve était de m’installer en Allemagne.

Je me suis donc débrouillée pour atteindre la frontière franco-italienne. À Vintimille [NDLR : ville italienne proche de la frontière française], j’ai payé un passeur 50 euros pour qu’il me cache dans sa voiture et me dépose à Nice [NDLR : ville du Sud de la France]. J’ai mis deux jours pour arriver à Sarrebruck, à la frontière franco-allemande.

À la gare, j’ai rencontré un Congolais qui m’a payé le billet de train pour aller à Berlin.

Dans la capitale allemande, je me suis tout de suite rendue à la police. Ils ont pris mes empreintes et m’ont amené dans un camp de migrants en attendant de faire mes démarches administratives.

Mais, les autorités allemandes me disent aujourd’hui que je suis « dublinée » et que je dois donc retourner en Italie. Je ne veux pas y aller, je veux rester en Allemagne.

Le prénom a été modifié

INFOMIGRANTS

Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara et Guillaume Soro se sont rencontrés

Alassane Ouattara et Guillaume Soro se sont à nouveau parlés. C’est l’information que donne l’hebdomadaire panafricain Jeune Afrique sur son site internet dans sa parution du 11 Décembre 2017 .

Cette rencontre se serait déroulée il y a près d’une semaine, le 6 décembre à 18h45 et sans intermédiaires. Seul un cercle très fermé de proches en était informé.

‘’Soro avait d’ailleurs été informé de sa nomination au poste de vice-président du RDR, le 20 novembre, par le frère du chef de l’État, Birahima Téné Ouattara’’ selon JA

Sur le lieu de la rencontre, rien ne fuse. Encore moins sur la teneur de la conversation entre ces deux personnalités. Tout de même, cet entretien, est qualifié de « détendu et cordial ».

Notons que le chef de l’Etat a toujours dit ne pas avoir de problèmes avec son ‘’jeune frère’’ Guillaume Soro. Mais des faits ont semé le doute dans les esprits. En effet, l’absence très remarquée du président de l’assemblée nationale, lors du congrès du RDR en septembre, avait mis de l’eau au moulin de ceux qui affirmaient qu’il y avait un véritable schisme entre les deux hommes. Même la nomination de Soro au poste de vice-président du parti, chargé de la région du Tchologo n’y avait rien changé.

Selon Jeune Afrique, c’est une promesse faite par le président de la république de rencontrer Guillaume Soro qui se concrétise. Parce que, poursuit le journal, « à l’issue de leur précédent tête-à-tête, le 3 novembre, ADO, qui se rendait aux États-Unis, avait promis au président de l’Assemblée nationale de le revoir à son retour. Son agenda, très chargé, ne lui avait pas permis d’organiser cet entretien plus tôt ». C’est maintenant chose faite.

Cette rencontre si elle est avérée, vient tourner une page sombre des relations entre les deux hommes accentuée par l’arrestation de Souleymane kamagaté alias ‘’Soul to Soul’’, le directeur de protocole du patron de l’hémicycle le 9 Octobre.

Ce jour-là : le 4 décembre 1977, Jean-Bedel Bokassa s’autoproclamait empereur de Centrafrique

Le 4 décembre 1977, les yeux du monde entier se tournaient vers la Centrafrique. Sur les rives de l’Oubangui, Jean-Bedel Bokassa était sacré empereur, dans un faste inconcevable. Retour sur une démesure. Plus de cinq cents journalistes ont pris d’assaut les rives de l’Oubangui pour couvrir « l’un des plus grands événements du XXe siècle … Lire la suite

Côte d’Ivoire-Inter: Des mesures pour évacuer les migrants de Libye

Des mesures sont prises, à l’issue d’une réunion d’urgence en marge du sommet Afrique-Europe d’Abidjan tenue mercredi, pour l’évacuation des migrants bloqués sur des sites en Libye.  A la demande du président français, Emmanuel Macro, une réunion d’urgence a rassemblé l’Union africaine (UA), l’Union européenne (UE), le secrétaire général des Nations Unies ainsi que plusieurs … Lire la suite