Kwamé N’Krumah: « Personne ne déménagera pour rien au monde », Simon COMPAORE

Cet après-midi du 4 septembre 2017, le ministre de la Sécurité, a rencontré les commerçants, riverains et habitants de l’avenue Kwamé N’krumah. L’ordre du jour, les questions sécuritaires et les divers. L’on peut dire une chose, Simon Compaoré n’a pas changé de dialogue. D’entrée de jeu, Simon COMPAORE a indiqué le but de la rencontre: … Lire la suite

Soum : Des hommes armés font deux otages pour exiger la libération de deux prisonniers

Une dizaine d’hommes armés ont enlevé tôt lundi matin à Nassoumbou, deux frères pour exiger la libération de deux individus lourdement condamnés pour des faits répétés  de braquages et de vols à main armée, a appris l’AIB auprès de sources sécuritaires. Ce lundi 4 septembre 2017, aux environs de 6h, une dizaine de personnes armées … Lire la suite

Nord-Burkina: des assaillants ouvrent le feu et prennent deux personnes en otage

Tôt ce Lundi 04 Septembre des coups de feu ont été entendus environs de 5h à Kourfadji, localité située dans la commune de Nassoumbou à 75km de Djibo dans le Soum.

Une dizaine d’hommes armés ont enlevé tôt lundi matin à Nassoumbou, deux frères pour exiger la libération de deux individus lourdement condamnés pour des faits répétés  de braquages et de vols à main armée.

Selon une source locale les assaillants ont pris 2 personnes en otage. le mode opératoire ressemble étrangement à celui de Djibasso ou les assaillants ont tiré en l’air avant de cribler de balle un douanier.

En échange de la liberté des Otages, les assaillants exigent la libération de deux condamnés en 2016, à 35 ans et à 45 ans avec 15 ans de sureté pour des faits répétés de braquages et de vols à main armée.

Notons que le même groupe avait déjà pris en otage en juillet dernier, M.B, l’oncle de D.P, pour les mêmes raisons.

Sécurité au Burkina: la solution de l’activiste Lengha Fils

« Les américains rapatrient les éléments du Corps de la paix du Burkina Faso, pourtant assermentés dans le sacrifice pour le bien social des populations qu’ils servent dans des conditions les plus difficiles et dans des localités les éloignées. Si les américains en arrivent à une telle décision, il faut se convaincre que la situation sécuritaire présente ou à venir est préoccupante.
QUE FAUT-IL FAIRE EXCELLENCE?
J’ai personnellement été de ceux qui ont toujours dit que la sécurité des burkinabé ne devrait pas être dirigée politiquement. Mais hélas! Des gens ont compris que j’étais contre les civils qui dirigent les départements de la sécurité et de la défense. Cela n’a jamais été mon intention. Je n’ai jamais partagé la façon dont notre sécurité et notre défense sont gouvernées.
Excellence Monsieur le Président, le 30 décembre 2016 face à des journalistes, vous aviez affirmé officiellement qu’il n’y aurait pas de militaires dans un gouvernement sous son mandat.
Excellence, le contexte a dangereusement changé. Toutes les stratégies doivent être revues. Il faut donc changer de discours et s’y adapter. Les burkinabé ne sont plus en sécurité. Tous ceux qui ont dirigé ces départements ont tous échoué. C’est pourquoi, Excellence, je vous demande de revenir sur votre refus d’accepter l’entrée de militaires ou de tout autre professionnel de la sécurité ou de la défense dans votre gouvernement.
Excellence, permettez-moi de vous faire ce rappel historique en matière de stratégie militaire et de défense sous le règne de votre devancier, le Président Compaoré.
Au temps fort de la guerre en Côte d’ivoire, lorsque le Président Laurent Gbagbo menaçait de faire descendre le feu sur la tête de ses voisins ennemis, le Président Compaoré avait alors nommé le General Kouamé Lougué Ministre de la défense. A cette époque, le Colonel de Gendarmerie Djibril Bassolé était Ministre de la Sécurité.
Selon beaucoup de militaires et d’observateurs de l’époque, le General Lougué était l’homme qui inspirait le commandement et le respect au sein de la grande muette. Aussitôt nommé, le General Lougué, vêtu d’une tenue de guerre et à bord d’un hélicoptère de l’armée, entreprit une tournée en commençant par la frontière sud avec la Cote d’ivoire.
La stratégie du General Lougué était de remonter en bloc le moral des troupes stationnées dans cette frontière. Le succès était total. Celui qui voulait nous arroser s’est calmé et la tension retomba. Nos forces au niveau de cette partie du territoire était gonflé en bloc. Une confidence en conseil des ministres à l’époque, disait que l’armée burkinabé voulait courte et courte entrer en Côte d’ivoire pour faire regretter Laurent ivoirien de ses dires. Et Blaise Compaoré de dire ceci : il ne faut pas bruler la maison pour tuer un cafard.
Excellence, voilà un petit rappel d’histoire qui impose le changement de stratégie dans cette guerre contre notre peuple et notre armée. Je suis d’avis que la situation actuelle n’est pas une guerre conventionnelle mais elle impose tout de même un changement de fusil d’épaule. Le moral des FDS est au bas niveau. La fuite des policiers devant le café Aziz Istanbul est un exemple parlant. Il faut aux troupes, une personne capable de leur tenir le discours et de leur montrer la direction de la cible.
Dans un plan stratégique, quand le contexte d’environnement changé, il faut adapter la stratégie. C’est le principe clé de la réussite d’une stratégie.
Le commandement a des difficultés à s’imposer. Il y a des guerres inutiles de chefs et de corps. Les militaires ne veulent pas sentir les gendarmes. Les gendarmes ne veulent pas non plus sentir les policiers. Les Policiers ne veulent sentir les CRS. Finalement, il n’y a aucun partage de renseignement entre les corps. Chacun cherche à nuire à l’autre pour occuper le vide laissé par la dissolution du RSP.
Excellence, votre propre sécurité composée de tous les corps vit exactement ce problème de leadership et d’unité. C’est juste le reflet de ce que vit le reste des FDS. Rien ne va.
C’est pourquoi, il me semble opportun d’opérer le changement qui impose la cohésion et l’unité d’action de toutes les FDS. Il faut confier la sécurité et la défense aux professionnels qui inspirent respects et compétences dans les corps respectifs avec un résultat à atteindre dans un délai précis.
Enfin, il faut revoir le fonctionnement du renseignement. N’importe qui peut apporter des renseignements. Et le renseignement doit tenir compte des spécificités de chaque région. Paradoxalement, c’est au Sahel qu’on peut réussir le meilleur renseignement. Parce que là-bas, l’organisation sociale est tellement structurée qu’aucun étranger ne peut s’y infiltrer sans être détecté aussi rapidement. Le renseignement disait un ancien agent de la CIA, c’est comme le caméléon; il doit pouvoir prendre la couleur du lieu où il est implanté.
Si on ne fait rien de significatif, Excellence, les amis du Burkina Faso quitteront le pays. Le Burkina Faso sera une base importante pour le terrorisme.
De toutes les façons, Excellence, vous devez vous imposer ce pari. Si vous laissez en l’état les choses, la situation ira toujours en pire. Si vous changez et que cela n’apporte rien, vous n’auriez pas perdu car vous auriez essayé. On notera au moins votre volonté. C’est ne rien essayer qui serait le suicide. Donc essayez. »
Lengha Fils

Burkina: l’Ambassade des États unis suspend les activités du Corps de La Paix

Le Corps de la Paix a annoncé aujourd’hui que, par mesure de prudence et compte tenu des circonstances particulières de leur service, tous les volontaires du Corps de la Paix – Burkina Faso ont été temporairement évacués du pays en raison de préoccupations sécuritaires.

Le Corps de la Paix surveille de près l’environnement sécuritaire au Burkina Faso et continuera d’évaluer la situation. Le Corps de la Paix attend avec impatience un moment où les bénévoles pourront revenir tout en soulignant que la sécurité de leurs bénévoles est la priorité absolue de l’agence.
Il y avait 124 bénévoles travaillant au Burkina Faso sur des projets de développement économique communautaire, d’éducation et de santé. Le Corps de la Paix a connu un long partenariat avec le gouvernement et le peuple du Burkina Faso et espère pouvoir continuer son travail de bénévolat.

Plus de 2075 volontaires du Corps de la Paix ont servi au Burkina Faso depuis la création du programme en 1966.

Fait à Ouagadougou, le 3 septembre 2017
Ambassade des Etats-Unis d’Amérique

Djibasso: Un douanier criblé de balles

Plusieurs coups de feu ont été entendus vers 21h30 ce jeudi au niveau du poste de gendarmerie de Djibasso, localité située à une soixantaine de km de Nouna et à une vingtaine de km de la frontière malienne.

Selon des sources proches des premières enquêtes, l’attaque a commencé par un débit de boisson situé à quelques encablures du poste de gendarmerie. A ce premier lieu, se trouvait un douanier.

Ensuite, ces individus non encore identifiés ont mis le cap sur la gendarmerie où ils on tiré, cassé et brûlé des engins à leur sortie. Deux gendarmes y étaient en faction à ce poste, ils sont tous sortis de l’attaque sains et saufs. Quant au douanier, son corps a été retrouvé méconnaissable, car criblé de balles. « Est-ce un règlement de compte ? On attend de voir », se réservent nos sources.

AIB

Burkina : Des tirs entendus à proximité de la gendarmerie de Djibasso

Plusieurs coups de feu ont été entendus vers 21h30 ce jeudi au niveau du poste de gendarmerie de Djibasso, localité située à une soixantaine de km de Nouna et à une vingtaine de km de la frontière malienne.

Une source crédible jointe au téléphone par l’AIB, a affirmé avoir entendu plusieurs détonations de fusils en provenance de la gendarmerie de Djibasso.
Il soutien avoir vu par la suite depuis le seuil de sa maison, six individus armés et à bord de trois motos, prendre la fuite vers « les falaises ».
La situation est encore confuse et aucun bilan n’est disponible pour le moment.
Agence d’information du Burkina

Nord Burkina: des hommes en armes tirent en l’air

Damba localité située dans la commune de Nassoumbou a été le théâtre d’opération d’hommes armées dans l’après midi de ce mardi 29 Aout .

04 ou 05 individus armés ( selon les sources) de kalachnikov sur des motos, ont tiré des rafales provoquant la fuite des populations. Aucune perte en vie humaine signalée.

Les individus étaient venus faire des prêches à la population.

Avant de partir, ils ont emporté 02 motos des téléphones portables des effets d’habillement avant de brûler des documents appartenant à un projet « La résilience au sahel ».

Les hommes armés ont ensuite pris la direction Kerboulé vers le hameau de Boyibiygal à 5 Km à l’est de Damba selon certaines sources.

 

Sécurité: Une délégation militaire Taïwanaise reçue par Simon Compaoré

Le Ministre d’Etat, Ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, a reçu en audience ce lundi 28 août 2017, une délégation militaire de la Chine Taïwan conduite par le Général Fong Yi, Directeur de Cabinet de l’Etat-Major de la Gendarmerie Nationale de ce pays. La délégation était porteuse d’une invitation du Ministre de la Défense Taïwanais … Lire la suite

Ouagadougou: un militaire abattu à bout portant par un commerçant

Que s’est til passé pour que le sergent de l’armée de terre Madi soit abattu par un commerçant de quartier .
Tout est parti d’une simple transaction de transfert d’argent via la téléphonie mobile dans un commerce du quartier aux environs de 20 h selon des témoins.
Le militaire serait venu pour faire une transaction de 1000fcfa, le boutiquier lui aurait envoyé 2000fcfa par inadvertance et donc a réclamé qu’il lui restitue le surplus. Le militaire aurait dit que ce n’est pas sa faute et se serait retourné pour enfourché son engin et c’est là que le boutiquier va sortir son arme et tirer deux balles dans le dos de l’infortuné.
Selon un autre témoins c’est voulant réclamer sa monnaie qu’il y a eu une altercation entre le militaire et le commerçant. Furieux, des riverains tentent d’en découdre avec le commerçant qui prend la fuite. Son commerce est saccagé avant l’arrivée des forces de défense et de sécurité qui procèdent aux constats d’usage