Nord-Burkina: Diguel, La mairie incendiée et le comptable enlevé, le forestier bléssé

Quatre individus non identifiés, sur quatre motos, sont arrivés cet après-midi à Diguel, dans le Soum. Ils ont fait le tour du village en tirant en l’air, en criant « Allah akbar », selon une source jointe sur place. 

Enturbannés, les assaillants se sont rendus à la mairie où ils ont enlevé le comptable du nom de Ali Tamboura, avant d’incendier les locaux, aux dires d’un journaliste à Djibo.

Toujours selon notre source à Diguel, ils auraient contraint l’otage à les conduire au bureau du service des eaux et forêts pour kidnapper le forestier. Après des échanges de tirs, celui-ci, blessé, a pu s’échapper. Les assaillants ont pris la direction du Mali voisin.

Les forces de défense et de sécurité, arrivées sur les lieux, sont à la  trousse des ravisseurs.

Sidwaya

Sécurité et défense dans le Sahel : Le centre d’études stratégiques organise son premier colloque international sur le ‘’Sahelistan’’

Le Centre d’études stratégiques en défense et sécurité organise son premier colloque international du 5 au 7 septembre prochain à Ouagadougou. C’est une plateforme d’échanges entre les réseaux de chercheurs anglophones et francophones, en vue de formuler des stratégies innovantes à même de lutter efficacement contre l’insécurité et le terrorisme dans la bande sahélo-saharienne. Des … Lire la suite

Sécurité: Une délégation militaire Taïwanaise reçue par Simon Compaoré

Le Ministre d’Etat, Ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, a reçu en audience ce lundi 28 août 2017, une délégation militaire de la Chine Taïwan conduite par le Général Fong Yi, Directeur de Cabinet de l’Etat-Major de la Gendarmerie Nationale de ce pays. La délégation était porteuse d’une invitation du Ministre de la Défense Taïwanais … Lire la suite

Burkina: l’Ambassade des Etats Unis met en garde ses ressortissants contre de probable attaque

L’ambassade des États-Unis conseille aux citoyens américains de prendre des mesures proactives pour améliorer leur sécurité personnelle. À la lumière des attentats terroristes perpétrés au centre-ville, tels que les hôtels et les cafés de Ouagadougou au cours des deux dernières années, nous demandons instamment à tous les citoyens américains d’être vigilants et de revoir notre avertissement de voyage en date du 7 juin 2017 et la prudence dans le monde entier.
Les groupes terroristes, y compris JNIM, ISIS, et ceux qui sont inspirés par ces organisations, ont l’intention d’attaquer les citoyens américains et les occidentaux à travers le monde. Les extrémistes peuvent utiliser des armes conventionnelles ou non conventionnelles pour frapper les intérêts américains, ainsi que des méthodes d’attaque moins sophistiquées pour cibler les foules, y compris l’utilisation d’armes tranchantes, de pistolets et de véhicules.
Les extrémistes attaquent de plus en plus les cibles «douces», telles que:
Événements publics de grande visibilité (concours sportifs, rassemblements politiques, manifestations, événements de fêtes, rassemblements festifs)
Hôtels, clubs et restaurants
Lieux de culte
Écoles
Parcs
Centres commerciaux et marchés
Lieux touristiques populaires
Systèmes de transport public
Aéroports
Les recommandations suivantes peuvent vous aider à éviter de devenir une cible d’opportunité. Ces précautions peuvent fournir un certain degré de protection, et peuvent servir de moyens dissuasifs pratiques aux terroristes qui seraient:
Lieux publics:
Si possible, évitez ou réduisez le temps passé dans les cibles «douces» énumérées ci-dessus. Dans ces endroits, soyez vigilant pour une activité suspecte ou inhabituelle.
Reconnaître que les sites de marque occidentale ou les installations similaires à l’Ouest peuvent être des cibles attrayantes pour les terroristes.
Signaler les activités suspectes et les individus (p. ex., flâneurs ou surveillants potentiels) à la police locale.
Formuler un plan d’action sur la façon de réagir si une attaque terroriste ou un incident de sécurité a lieu.
Souvenez-vous de la règle de «course, masquer, combattre» lors d’une attaque terroriste ou d’un incident similaire: chaque fois que cela est possible, départ immédiat de la zone; Si la retraite n’est pas une option, vous cacher des assaillants seraient-être; en dernier recours, et seulement si nécessaire, crier et combattre un attaquant.
Considérez ces points tout en choisissant le siège le plus sûr:
Choisissez un siège qui a la meilleure ligne de vue aux entrées et sorties (en particulier les entrées) sans avoir à tourner la tête beaucoup tout en étant assis.
Ne soyez pas le siège le plus proche de l’entrée-qui est un point de focalisation immédiate.
Être niché dans un stand sera un obstacle, donc mieux de choisir une table.
Évitez de choisir un siège au milieu. Asseyez-vous plus près d’un mur, face à l’extérieur-bien que pas directement contre le mur qui pourrait entraver le mouvement et les options.
Il est très important d’être assis dans une position où vous pouvez vous rendre à vos pieds rapidement et commencer à bouger.
Choisissez un siège qui vous permet de voir autant de personnes que possible.
Si possible, choisissez un siège qui vous permet d’être aussi loin de l’entrée principale, mais plus près d’une sortie secondaire.
Votre capacité à reconnaître et à percevoir les menaces potentielles tout en allant à des activités routinières fera la différence. Faites confiance à votre instinct et ayez toujours un plan.

Sidéradougou : Un gendarme s’est suicidé

La Gendarmerie nationale/ Contrôle renforcé des véhicules

Un gendarme du nom de Zakaria Daboné en service à la brigade de Sidéradougou s’est donné la mort, le lundi 7 août 2017 dans la soirée en se tirant une balle dans la tête. 

En poste depuis environ trois ans, il souffrait, selon des sources dignes de foi de troubles mentaux.

Profitant de sa garde ce jour-là et en l’absence du commandant de brigade en mission à Kampti, il a mis fin à ses jours selon nos sources, à l’aide de son pistolet automatique.

La nouvelle du drame a provoqué un véritable émoi dans cette cité où l’intervention des éléments de la gendarmerie, a mis fin aux attaques à main armée et autres braquages, qui avaient fait la réputation du tronçon Banfora-Sidéradougou.

Transféré à Bobo-Dioulasso en passant par la morgue de Banfora, le défunt repose désormais au cimetière militaire après les hommages rendus par ses camarades.

Sidwaya

Un gang spécialisé dans les braquages à mains armés démantelé

Le Commissariat de Police de l’Arrondissement de Nongr-Mâasom vient de démanteler un réseau de présumés braqueurs qui troublait la quiétude des honnêtes citoyens de la ville de Ouagadougou.

En effet, au cours du mois de décembre 2015, ledit Commissariat déférait devant le Procureur du Faso près le Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou des membres d’un réseau de bandits de grand chemin qui sévissait dans la ville de Ouagadougou en matière de vols à mains armées. A l’occasion, le nommé NABOLE Madi, cerveau dudit réseau avait pris la fuite.
Les investigations ont permis d’appréhender le nommé ce dernier ainsi que tout le réseau composé de huit (08) personnes, tous des repris de justice qui sont :
NABOLE Madi, 33 ans, se disant cultivateur domicilié au secteur 41 (Nioko 2) cerveau du gang, SANE Mahamadi, BARRY Alaye, ZOUNGRANA Louis, TIENDREBEOGO Elysée et OUEDRAOGO Boureima.
Ils opéraient dans les commerces, les domiciles et sur la voie publique à l’aide de motocycles, de pistolets automatiques illégalement détenus et d’une machette.
Le groupe ciblait les victimes et en groupe de deux, trois ou quatre selon les cas, ils surgissaient, souvent les visages masqués par des cache-nez et des casquettes; ils surprenaient les victimes et les tenaient en respect. Les menaçant avec leurs pistolets automatiques et même en les brutalisant, ils retiraient numéraires, motocycles, téléphones portables, etc. et même des armes. Une fois leur sale besogne accomplie, ils se retiraient des lieux à l’aide des motocycles. Le groupe exerçait parfois une violence inouïe sur leurs victimes. En exemples, plusieurs d’entre elles ont été blessées au cours de ces braquages.
Après les forfaits, le matériel emporté, notamment les motocycles sont transmis aux nommés NIKIEMA Ali, se disant mécanicien et KOUANDA Soumaila alias Monre, se disant employé de commerce qui les écoulaient par la suite.
Les membres du groupe utilisaient les armes suivantes:
• Un (01) Pistolet Automatique de marque BRUNI de calibre 9 mm,
• Un (01) Pistolet Automatique de calibre 7.65 mm,
• Un (01) Pistolet Automatique de marque UNIQUE de calibre 7.65 mm,
• Un (01) Revolver Long Rifle (LR) de calibre 22,
• Quatre (04) munitions de calibre 22,
• Deux (02) munitions de calibre 7.65 mm,
• Une (01) douille 9 mm.
Il faut de passage souligner que toutes les munitions présentent des signes laissant penser qu’elles ont été percutées; ce qui laisse entrevoir que les intéressés essaient parfois d’ouvrir le feu sans y parvenir.
Ils ont mené leur sale besogne dans les quartiers suivants: Zogona; Cité des 1200 logements; Gounghin; Dassasgho; Wemtenga; Dapoya; Bendogo; Balkuy; Rayongo; Samandin; Kamsonguin et la zone de Katr-yaar.
Leurs forfaits les plus connus sont ceux commis dans une boutique aux 1200 logements le 21 aout 2016 et dans la famille KOMBOIGO à Samandin le 03 juin 2017 où le sieur KOMBOIGO Aristide fut blessé.
Ce dernier cas a d’ailleurs fait couler beaucoup d’encre et de salive alors qu’il s’agit purement d’un acte de banditisme comme les autres. Il faut dire que le groupe cible les victimes en se basant sur leurs activités (cas des commerces), leur statut social (niveau de vie) ou leurs moyens de déplacement (motocycles de grande valeur).
Au total quinze (15) victimes de cette bande ont été identifiées à ce jour et les produits de vols trouvés sont multiples et composés comme suit:
• Une (01) motocyclette de marque Yamaha 150,
• Une (01) motocyclette de marque Yamaha 135,
• Un (01) vélomoteur de marque Yamaha Vega RR,
• Un (01) vélomoteur de marque Yamaha Force X,
• Un (01) vélomoteur de marque Yamaha Sirius,
• Une (01) tablette de marque Samsung,
• Un (01) téléphone de marque LG,
• Un (01) téléphone de marque Huawei,
• Un (01) power-bank.
A ce jour, certains membres du groupe sont en cavale et des recherches sont en cours en vue de les appréhender afin qu’ils répondent de leurs actes.
Le démantèlement de ce groupe de braqueurs a été possible grâce à la collaboration des populations et celles-ci sont invitées à continuer à accompagner les forces de sécurité en appelant les numéros verts mis à leur disposition: 17 (Police Nationale); 16 (Gendarmerie Nationale); 1010 (Centre National de Veille et d’Alerte).

La Police Nationale, une force publique au service des citoyens

Division de la Communication et des Relations Publiques de la Police Nationale




Burkina-France: le militaire francais accusé d’attouchement sur mineur a été condamné

Le militaire français, Sébastien L., a été condamné lundi à Paris à deux ans de prison dont un an de sursis avec mise à l’épreuve (SME) pour des attouchements sexuels sur deux fillettes en 2015 quand il était en mission au Burkina Faso.

Le prévenu a également été condamné à une interdiction d’exercer une activité impliquant des mineurs pendant cinq ans. Le tribunal a précisé que sa peine de prison était aménageable et que sa mise à l’épreuve est d’une durée de deux ans. Cela signifie qu’il n’ira vraisemblablement pas en prison mais qu’en cas de manquement à ses obligations, son sursis sautera.

Jugé devant le tribunal correctionnel pour ces agressions de deux fillettes franco-burkinabè, l’ex-militaire des forces spéciales s’était dit « incapable d’expliquer » ses gestes, qu’il avait mis sur le compte de l’alcool et du stress de sa mission.

Sébastien L. a aussi été condamné à verser 6.000 euros à l’une des fillettes au titre des préjudices sexuel et moral, et 4.000 euros à l’autre enfant pour préjudice moral. Les familles des enfants, parties civiles, ont également obtenu réparation : 3.000 euros pour la mère d’une des fillettes, 2.000 euros pour chacun des parents de l’autre et 1.000 euros pour chaque grand-parent. L’association « La voix de l’enfant » a quant à elle obtenu un euro.

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Voici l’assassin du Commissaire de Police RAMDE Ousmane

Le Service Régional de la Police Judiciaire (SRPJ) de Ouagadougou à travers une équipe spéciale composée des éléments de la Brigade de Recherches et d’Intervention dudit service, des éléments des Brigades de Recherches du Commissariat Central de Police de la ville de Ouagadougou et du Commissariat de Police de l’Arrondissement de Baskuy vient de démanteler un réseau de malfrats spécialisés dans les vols à mains armées.

En rappel, dans la nuit du 12 au 13 mai 2017, le Commissaire de Police RAMDE Ousmane en service au Commissariat Central de Police de la ville de Sindou, en permission à Ouagadougou a été mortellement agressé à l’aide d’une arme à feu par deux individus se déplaçant sur une motocyclette Yamaha 135 entre 00 heure et 01 heure du matin dans le quartier KATR-YAAR.

A ce sujet, un communiqué avait du reste été fait demandant la collaboration de la population afin de mettre la main sur les auteurs de cet acte odieux.
Une équipe spéciale a été constituée.

Les informations recueillies sur la scène de crime, le récit du forfait par un policier témoin qui est intervenu en faisant usage de son arme afin d’empêcher les délinquants d’emporter l’engin de la victime, ainsi que les minutieuses investigations menées ont permis d’identifier les présumés auteurs de ce forfait qui sont:
• CONGO Sidiki, né le 01/01/1985 à ZAPTINGA II, employé de commerce, domicilié au secteur n°30 de Ouagadougou, repris de justice, il était le cerveau d’un gang composé de 06 individus.
• SAWADOGO Issa alias « Wari Fatchè », né en 1990 à Ouagadougou, employé de commerce, domicilié au secteur 16 de Ouagadougou.
Suite à une longue traque, le nommé SAWADOGO Issa a été interpellé et a reconnu être celui qui, en compagnie du nommé CONGO Sidiki, ont filé et agressé mortellement le Commissaire de Police RAMDE Ousmane dans l’intention de lui retirer son engin.
Quant au nommé CONGO Sidiki, il a été aperçu le 08 juin 2017 et après une longue course-poursuite, a été mortellement atteint par une balle. Un examen sommaire de son corps a permis de découvrir de nombreuses amulettes, des gris-gris, et un poignard sur lui.
Le mode opératoire du groupe est le suivant. Tous armés de pistolets automatiques, ils procèdent par filature de leurs victimes, généralement tard dans la nuit, très souvent celles qui ont des motocyclettes de grande valeur, et à la faveur d’une rue isolée ou d’une ruelle mal éclairée, ils passent à l’acte.

Ils tiennent soit en respect leur victime, soit ils l’assomment à l’aide d’armes blanches ou font usage de leurs armes à feu selon le degré de résistance de leur victime. Puis ils la dépouillent de ses biens de valeur en plus de la motocyclette.

Tous ces engins à deux roues volés sont remis à des receleurs dont la spécialité est de procéder à la falsification des numéros de série et à l’établissement de fausses cartes grises, avant d’être écoulés sur le marché. Les autres objets volés notamment les portables et autres appareils numériques sont écoulés par d’autres receleurs.

Ce groupe a dans son compteur plusieurs cas de vols à main armée dans la ville de Ouagadougou et ses périphéries, et ont fait près d’une dizaine d’opérations entre novembre 2016 et mai 2017.
Les objets suivants ont été saisis entre leurs mains:
– Neuf (09) vélomoteurs;
– Deux (02) pistolets automatiques;
– Onze (11) puces des différents réseaux de téléphonies mobiles;
– Un (01) lot d’amulettes et de gris-gris;
– Un (01) canif.

C’est le lieu de remercier tous ceux qui ont permis d’atteindre ce résultat et d’en appeler une fois de plus à la collaboration de tous pour la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes.
Nous rappelons les numéros verts qui sont: 17 (Police Nationale), 16 (Gendarmerie Nationale), 1010 (Centre National de Veille et d’Alerte).

La Police Nationale, une force publique au service des citoyens

Division de la Communication et des Relations Publiques de la Police Nationale




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Equipements contre le terrorisme : la République Tchèque expose son savoir-faire à Ouagadougou

Ouagadougou abrite du 23 au 24 mai 2017, une exposition consacrée à l’industrie des armements de la République Tchèque. La cérémonie officielle d’ouverture cette exposition a été présidée par le ministre d’Etat, ministre de la Sécurité Simon Compaoré. Plusieurs compagnies tchèques sont représentées à cette exposition à l’hôtel Laico Ouaga 2000 pour montrer leur savoir-faire … Lire la suite

Bittou: 2 morts et 5 blessés dans des affrontements




Deux personnes ont été tuées hier samedi et cinq autres blessées à Mogandé (Bittou), à la suite de contestations autour de l’intronisation d’un chef traditionnel, a appris l’AIB auprès des autorités locales.

Un affrontement suite à une intronisation d’un chef coutumier dans le village de Mogandé, commune de Bittou, s’est soldé par deux personnes tuées à coup de fusil et de machette.

Cet affrontement a également fait cinq blessés graves dont deux ont été évacués au Centre hospitalier régional (CHR) de Tenkodogo et les trois autres au CMA de Bittou.
Toutes ces victimes sont issues de la famille du nouveau chef Zampaligré, intronisé à Mogandé. Selon les informations recueillies, la famille Dabré s’est opposée à l’intronisation d’un chef de la famille Zampaligré à Mogandé, faite par le chef coutumier de Bittou,Sa Majesté Naaba Kib Korgo.

Selon elle, Naaba Kib Korgo n’est pas habilité à imposer à la famille Dabré, majoritaire au village de Mogandé, un chef Zampaligré. Pour elle, c’est le Roi de Tenkodogo qui peut introniser un chef dans leur village. La famille Dabré a manifesté son mécontentement face à cette situation et a ouvert une course-poursuite contre la famille du nouveau Zampaligré, intronisé dans leur village, faisant deux morts et cinq blessés graves du côté de la famille Zampaligré, le samedi 20 mai 2017.

Les autorités régionales ont pris à bras le corps le problème en envoyant des Forces de l’ordre en renfort pour appuyer celles de Bittou. Au moment où nous tracions ces lignes, un calme est revenu au village. Le gouverneur de la région du Centre-est Antoine Ouédraogo a instauré un couvre-feu de 19 heures à 6 heures du matin sur toute l’étendue du village.

AIB