Affaire Trankillos: le chargé de communication de Simon Compaoré répond à Zéphirin Diabré, “Quand l’insincérité dédaigneuse de Zéphirin frise le ridicule !”

“Une fin et un début d’année chahutés par des polémiques absurdes et une campagne médiatique ciblée savamment organisée par Zéphirin Diabré. Vous vous en doutez, il faut bien plus pour perturber ce madré de Simon Compaoré qui en a vu d’autres au cours de sa longue carrière professionnelle au sein de la haute administration publique et de la scène politique nationale. 

C’est un Simon Compaoré souriant, détendu, serein, confiant et déterminé à poursuivre la mission que lui a confiée le Président Roch Marc Christian Kaboré que nous avons retrouvé dans la mi-journée à son cabinet, de retour de l’extraordinaire conseil des ministres du 04 janvier 2018 .Il n’est pas question de reculer devant les pressions diffuses exercées par l’UPC et une certaine presse dont l’objectif est d’embarrasser le sommet de l’Etat , créer la discorde, rendre le pays ingouvernable. Toutes choses qui devraient leur permettre de tirer leurs marrons du feu.
A l’évidence, le ministre d’Etat, Simon Compaoré reste engagé, dévoué, déterminé et plus que jamais d’aplomb et ne recule devant aucun danger dans l’accomplissement de son devoir de protéger les institutions de la république, les burkinabé et leurs biens.
Une réalité que l’insincérité d’une certaine portion congrue de burkinabé instrumentalisés ne veut pas reconnaître ! Ce sont pourtant des éléments d’importance majeure dans la guerre asymétrique que nous menons contre l’insécurité et le terrorisme.
Un chef de fil de l’opposition, patriote sincère, dans un Burkina Faso en proie à l’insécurité et au terrorisme, serait allé au Sahel, au Nord, dans la Boucle du Mouhoun … pour constater de visu le niveau d’engagement et d’équipement de nos Forces de Sécurité et leur apporter sa caution morale. Mieux, il aurait pu, sainement, jouer sa partition.
Mais que fait Zéphirin ?
Notre « politicien à la petite semelle », gauche et veule s’enivre d’injures, édicte des règles morales, s’en exonère souvent, mais veille à ce que les autres les appliquent. Bel exemple de démission de quelqu’un qui a le courage et la modestie, excusez du peu, de demander la démission d’un ministre d’Etat que tout le monde sait au four et au moulin dans la recherche de solutions à nos difficultés sécuritaires. Pour peu que l’on ait des yeux pour voir ,les lignes bougent sous l’ère Roch Marc Christian Kaboré !
Comment accepter l’arrogance, le narcissisme condescendant, les jérémiades infantiles, les injures malicieuses de ce monsieur qui confond royalement notre cher Burkina Faso à l’arrière-cour d’AREVA.
Trop, c’est trop !
C’est vrai ! On le sait ! C’est pathétique : son parti est en plein déclin ! Pouvait-il en être autrement pour l’UPC construit et conduit par l’insincérité, la démagogie et les considérations régionalistes ?
Assurément, le feu de la débandade continue de couver sous la cendre.
Cerise sur le gâteau, au sein même de l’UPC l’on se désolidarise de sa dernière mésaventure d’homme désœuvré : sa plainte contre Simon Compaoré. « Cette plainte me laisse pantois quand je regarde la carrure de Zéphirin Diabré. Le pays est confronté à des difficultés plus sérieuses pour qu’une personnalité de sa trempe aille déposer une plainte pour port illégal d’arme. Je suis de son parti mais je ne partage pas du tout cette plainte. Il faut qu’on travaille à développer le Burkina plutôt qu’à essayer de glisser des peaux de bananes sous les pieds des uns et des autres. Ça ne le grandit pas. Qu’il se détourne de cela pour revenir sur le chemin d’un opposant républicain comme il nous a fait croire dès le départ » a désapprouvé un député UPC et non des moindres, Daouda Simboro à Nouna dans son fief (Burkina 24).
Plus que jamais, Zéphirin est dans la tourmente. A l’UPC souffle de plus belle, le vent de la peur et de la fuite de militants. Une rente de situations que Diabré n’est pas parvenu, jusque-là, à totalement contrôler.
Certes Ouagadougou est connue pour être la ville des mille et une rumeurs que les réseaux sociaux font mousser. Mais la réalité, elle, reste implacable ! Les burkinabé ne sont pas oublieux et leurs forces de sécurités déployées sur le terrain ont besoin d’un homme de terrain : Simon Compaoré.
Le 13 aout 2017, le Ministre d’Etat était la première autorité à rallier Kwame Nkrumah alors que les balles des terroristes continuaient encore de siffler. En dépit des rapports administratifs, il a pris sur lui le risque d’aller dans toutes les régions de notre pays où sont déployées les forces de sécurité pour s’enquérir de leur moral et leur apporter son soutien.
Qu’en est-il de Zéphirin ?
Passé maître dans l’art du prêt-à-s’indigner médiatique, il s’offre les services de certains médias prêts, eux aussi, à étriller jusqu’à la nausée dans le but que l’on connaît.
A l’évidence, les burkinabé n’ont pas besoin de quelqu’un comme lui. Toujours reclus dans son bureau vitré et climatisé, incapable de gérer un parti dans la concorde, la sérénité, le sérieux, l’équité et la transparence. Au lieu de s’investir à maîtriser les commandes de son navire politique qui tangue, monsieur fait dans du dilatoire.
Rendez-vous en 2020 où, j’en suis persuadé, le dilatoire, la lâcheté et l’insincérité le rattraperont et les burkinabé du même coup, lui montreront une fois de plus, la porte de sortie !
A bon entendeur salut !”

DOFINI TUANSI

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