Le ministre de la Santé Dr Robert Kargougou visite le CHU de Bogodogo le 31 décembre 2025 pour célébrer le premier bébé de 2026 . Ainsi, une fillette naît exactement à 00h00 pesant trois kilogrammes par voie basse dans d’excellentes conditions médicales. Par conséquent, l’équipe dirigée par le professeur Charlemagne Ouédraogo assure un accouchement réussi avec sages-femmes et maïeuticiens.
Le ministre félicite les parents et le personnel soignant pour cette prise en charge exemplaire pendant les fêtes. De plus, il offre des présents à la famille en signe de soutien symbolique pour le premier bébé . Cette naissance suit celle du bébé Traoré au CHU Yalgado Ouédraogo, marquant un début d’année joyeux pour le Burkina Faso.
Un témoignage émouvant du père
Daouda Lofo, technicien en réseau informatique et père du premier bébé 2026 , exprime sa profonde gratitude envers Dieu et l’équipe médicale. Ainsi, son épouse transférée à 16 heures bénéficie d’un suivi attentif jusqu’à la naissance heureuse. Par ailleurs, il salue le professionnalisme du personnel et apprécie la présence ministérielle comme marque d’engagement étatique.
Cette visite motive particulièrement les agents en permanence pendant les fêtes de fin d’année. Ensuite, Koritimi Tall, sage-femme du CHU, se dit honorée par ce geste qui renforce la détermination des équipes soignantes. De cette façon, le premier bébé 2026 symbolise l’excellence des soins burkinabè au seuil de la nouvelle année.
Premier bébé 2026 : engagement renouvelé pour la santé
À travers cette visite, le ministre réaffirme l’engagement des autorités à améliorer la qualité des soins maternels et infantiles. Ainsi, les professionnels reçoivent un soutien moral concret pour maintenir la permanence des services essentiels. Par conséquent, le premier bébé 2026 incarne l’espoir d’un système de santé renforcé au Burkina Faso.
Cette tradition ministérielle lors des naissances symboliques motive les équipes hospitalières depuis plusieurs années. Enfin, le premier bébé ouvre l’année sur une note positive, rappelant l’importance vitale des infrastructures sanitaires pour toutes les familles burkinabè.


















