Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORÉ, a reçu ce mercredi 14 janvier 2026 l’Ambassadeur du Royaume-Uni, Angus MCKEE, pour un échange sur la coopération Burkina-Royaume-Uni. Lors de cette rencontre, le ministre a réaffirmé la volonté du Burkina Faso de nouer des partenariats sincères et respectueux, alignés sur les priorités nationales. Voici les détails de cette coopération Burkina-Royaume-Uni.
Un dialogue basé sur l’écoute
L’Ambassadeur britannique a réitéré la volonté de son pays d’approfondir les relations avec le Burkina Faso, en privilégiant une coopération objective et pragmatique. « Cette visite s’inscrit dans une démarche de dialogue pour mieux comprendre les attentes du Burkina Faso », a-t-il souligné. Le diplomate britannique a également exprimé le souhait de son pays de contribuer à la stabilité et au développement du Burkina Faso et du Sahel.
Le ministre TRAORÉ a salué cette approche. En effet il a rappelé que le Burkina Faso attend de ses partenaires une confiance mutuelle et une reconnaissance de ses capacités. « Nous voulons des partenariats où nos priorités sont respectées, et où nos choix stratégiques sont pris en compte », a-t-il déclaré.
Coopération Burkina-Royaume-Uni : des attentes claires sur la lutte contre le terrorisme
Le ministre des Affaires étrangères a insisté sur la nécessité d’une coopération sincère dans la lutte contre le terrorisme. « Nous voulons que nos partenaires s’appuient sur des analyses rigoureuses et des diagnostics fiables, plutôt que sur des rapports éloignés de notre réalité », a-t-il précisé. Il a appelé à une collaboration plus transparente, basée sur des critères d’évaluation partagés avec les autorités burkinabè.
L’Ambassadeur MCKEE a pris acte de ces attentes et s’est engagé à aligner les actions britanniques sur les priorités du Burkina Faso. « Nous travaillerons à renforcer notre coopération dans le respect des choix du Burkina Faso », a-t-il assuré.
Vers des relations plus équilibrées
Cette rencontre marque une étape importante dans les relations entre les deux pays. Le Burkina Faso cherche à renforcer sa souveraineté en exigeant des partenariats qui respectent ses objectifs nationaux et ses stratégies de développement.
Le ministre TRAORÉ a rappelé que le Burkina Faso ne souhaite pas être considéré comme un simple espace d’intervention, mais comme un partenaire à part entière. « Nous avons les compétences pour identifier nos besoins et mettre en œuvre nos politiques », a-t-il affirmé.





















