Démissions des 13 députés de l’UPC: Voici ce que Zéphirin Diabré a dit

Pour répondre aux « tentatives de déstabilisation auxquelles l’Union pour le Progrès et le Changement fait face en ce moment, Zéphirin DIABRE et son équipe se sont présentés face aux hommes de médias ce lundi 9 octobre 2017. Voici sa déclaration: Déclaration liminaire lue par le Président Zéphirin DIABRE Mesdames et messieurs les journalistes, La direction … Lire la suite

Saran Sérémé démissionne de la tête de son parti, le PDC

Saran Séré Sérémé

Saran Sérémé a, par une lettre adressée au ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation, et signée du 3 octobre 2017, rendu sa démission de la présidence du Parti pour le développement et changement (UPC) qu’ elle a créé en 2012.

La présidence par intérim du PDC est assurée par Fadel Aziz Sérémé, commissaire national à la jeunesse du PDC. Et ce, jusqu’au prochain congrès.

Politique: 13 députés de l’UPC créent un autre groupe parlementaire

13 députés de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) ont quitté leur groupe parlementaire à l’Assemblée nationale pour en former un autre.

Parmi les démissionnaires, il y a le désormais ex-président, Daouda Simboro qui avait annoncé, lors des journées parlementaires tenus à Fada N’Gourma en fin septembre 2017, qu’il prendra ses responsabilités dans les prochains jours. C’est donc chose faite.

Dans sa lettre de démission, il évoque des « convenances personnelles ». Mais cette démission est sans doute liée à l’accusation dont il avait fait l’objet avec d’autres députés UPC, de « comploter » avec Salifou Diallo pour déstabiliser l’UPC et créer un grand parti de gauche que devait diriger le défunt président du parlement.

 « Je n’ai apprécié en tant que président du groupe parlementaire,  le traitement que certains de la direction du parti ont réservé a d’autres camarades. Ce traitement ne m’honore pas en tant que président du groupe parlementaire (…). Ça sert à quoi une structure autour de soi s’il n’y a pas de solidarité Ils existent encore d’autres problemes mais nous sommes dans un processus pour les régler » à confier Daouda Simboro.

Dans les jours à venir environs 5 députés devaient emboiter le pas des démissionnaires.

 

Le MPP, dénonce des manœuvres de déstabilisation par des politiciens revanchards

Dans cette déclaration, à l’occasion de sa rentrée politique, le Mouvement du Peule pour le Progrès (MPP), parti au pouvoir, dénonce des manœuvres machiavéliques visant à remettre en cause les acquis fondamentaux du peuple burkinabè à travers l’insurrection et la résistance farouche contre le coup d’état scélérat du général félon Gilbert Diendjéré et de ses acolytes.

Peuple du Burkina Faso

Voici un mois et demi que notre parti a perdu un de ses grands camarades, le Dr Salifou Diallo, Président du parti, Président de l’Assemblée nationale. Cette disparition a été un coup dur pour le parti, la nation entière et l’Afrique. Puissent vos prières et vos bénédictions l’accompagner auprès du Seigneur.

Nonobstant ce deuil cruel et les agressions externes de notre peuple, la situation nationale reste caractérisée par une agitation politique et sociale particulièrement intense et par la persistance de l’insécurité contre laquelle nos forces de de défense et de sécurité et notre vaillant peuple se battent nuit et jour avec bravoure et détermination.

Comme le Burkina Faso post-insurrectionnel a renoué avec les libertés et la démocratie véritable, nous saluons avec fierté la vitalité des débats qui se mènent aussi bien à travers les activités politiques qu’à travers les médias, dont la plupart jouent pleinement leur partition.

Nous saluons également le dynamisme social de notre peuple qui a permis d’arracher de nombreuses conquêtes politiques, économiques, culturelles et sociales. Au moment où nous nous apprêtons à célébrer le 3ème anniversaire de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 qui a chassé le régime de Blaise Compaoré du pouvoir, il est de notre devoir de magnifier cette victoire qui est celle de notre peuple, de sa classe politique et de la société civile en particulier.

Le MPP conformément à ses vocations pour un Burkina Faso devant servir de modèle de démocratie salue l’esprit républicain de notre classe politique dans son ensemble. De même, nous reconnaissons la légitimité des luttes sociales menées sous la houlette des syndicats et des organisations de la société civile.
Toutefois nous faisons bien la différence entre les luttes politiques qui visent à conforter la démocratie et les velléités de vengeance pour la restauration de l’ordre ancien et leur suite funeste d’envolées démagogiques.

Ces derniers temps, nous assistons à une stratégie de déstabilisation sans précédent perpétrée par des politiciens revanchards. Ces manœuvres machiavéliques visent à remettre en cause les acquis fondamentaux de notre peuple à travers l’insurrection et la résistance farouche contre le coup d’état scélérat du général félon Gilbert Diendjéré et de ses acolytes.

Ce n’est nullement un fruit du hasard si nous assistons au même moment à la sortie médiatique du petit président, François Compaoré dans le journal Jeune Afrique et l’interview de Gilbert Diendjeré dont le cynisme n’a de mesure que la froideur d’âme.
Comment peut-on lier le démantèlement d’une soldatesque aux agressions lâches, barbares et effrenées d’un peuple laborieux ? Que le Général Diendjéré sache que le peuple burkinabé ne pactisera jamais avec le diable et ses suppôts au risque de trahir la mémoire de ses martyrs, la vaillance de nos frères africains engagés dans le même combat contre le narco-terrorisme.

Qu’on ne s’y trompe pas, ces agissements tendent à remettre en cause l’indépendance de la justice burkinabé. Car ceux qui réclament à hue et à dia la libération des généraux Djibril Bassolet et Gilbert Diendjeré, les restes du CDP aux déclarations fracassantes et irresponsables sont unis autour du même râtelier d’où ils cherchent vainement à faire passer pour perte et profit le sacrifice de sang du peuple burkinabé.
Qui peut-on abuser en prétendant qu’il n’y a pas de lien entre cette agitation fébrile et la recrudescence durant la même période des attaques terroristes surtout quand nous connaissons les liens passés et présents entre ces acteurs qui se complètent comme dans un scénario de film d’épouvante !

Le lien est clair entre ceux qui tirent sur nos frères avec des armes et ceux qui tirent sur eux au sens moral en insultant notre intelligence et notre histoire.
Tel est le contexte subservif dans lequel s’effectue notre rentrée politique 2017-2018.

Face à ce climat, le MPP reste ferme et résolu pour privilégier les intérêts sacrés de notre peuple qu’aucune forfaiture ne saurait vaincre. En dépit des jérémiades de toutes sortes, le MPP maintient le cap de la défense et de la préservation des libertés individuelles et collectives, dont le principe fondamental est l’idéal de justice. Tel est le message fort qui perturbe le sommeil de nos adversaires.
En outre, le MPP tient à rassurer notre peuple que son devoir de redevabilité sur les chantiers du développement social et économique ne sera dévoyé par aucune diversion.

Cet engagement justifie le bien-fondé du thème de notre rentrée politique : le MPP face aux défis de la sécurité, de la restauration de l’autorité de l’Etat et de la forte demande sociale des burkinabé.

La reconnaissance du contexte social marqué par la défiance de l’autorité de l’Etat d’une part et l’insécurité d’autre part est un impératif du parti dont le fruit sera la réponse à la demande sociale. Faut-il rappeler que le civisme est la voie royale de la concorde sous un régime de droits et de justice.
Ainsi contrairement à toute démagogie, la position du parti est sans équivoque : le respect du tryptique vérité, justice et réconciliation pour une démocratie durable au Burkina Faso.

Au même moment où l’on parle de réconciliation nationale, les discours et les pratiques cristallisent les clivages entre les aspirations de l’insurrection populaire et les tenants de l’ordre ancien. Pour le MPP, la réconciliation ne saurait être un arbitrage entre des antagonistes. La réconciliation, c’est reconnaitre la victoire du peuple, la légitimité de ses choix et de ses aspirations et de s’y soumettre en faisant amende honorable et sincère qu’il accepte.

Par ailleurs, un peuple uni et déterminé étant invincible quelle que soit l’adversité ou l’animosité, nous mettrons l’accent sur la mobilisation, la vigilance et l’unité sacrée de la nation.

Aux antipodes de nos adversaires, la légitimité de notre mandat nous impose la retenue. Mais en aucun cas, cette culture de la cohésion sociale n’ouvrira la boîte de pandores menant à la confusion entre libertés et libertinage. C’est pourquoi nous mettons en garde les fauteurs de trouble, leurs commanditaires et leurs officines qu’ils répondront devant les juridictions compétentes des graves menaces à l’ordre public. C’est le moins que nous devons à notre peuple pour la paix sociale, le civisme et le labeur social.

Vive le MPP !
Démocratie, Egalité, Progrès !

Le Secrétariat à l’Information et à la Communicati

 

La mairie interdit son meeting, Pascal Zaida annonce son meeting le 21 octobre «avec ou sans autorisation»

Des OSC

Le meeting de veille citoyenne de Pascal Zaida, initialement prévu pour le samedi 7 octobre 2017 a été interdit par une décision de la Mairie de Ouagadougou. Selon la municipalité, cette décision est motivée par « la situation sécuritaire actuelle » et les risques d’affrontements et de débordements.

«La mairie avait autorisé notre meeting et nous avons payé pour que la police nationale vienne sécuriser la manifestation. Nous avons aussi reçu l’accord et les bénédictions des autorités religieuses et coutumières. L’Etat-major des armées a également donné son accord. Et ce n’est que le mardi 3 octobre que la même mairie nous adresse une correspondance pour dit-elle, annulée notre meeting. Je ne peux pas comprendre qu’un maire annule notre meeting alors qu’elle autorise d’autres personnes à manifester», explique M. Zaïda.

Pour Pascal Zaida il appartient aux forces de sécurité d’assurer le maintien de l’ordre. Pour lui, les mêmes forces de l’ordre qui sécurisent les autres manifestations, devraient être en mesure de le faire pour le meeting de son mouvement.

«La machine est déclenchée et nous iront jusqu’au bout. Le meeting se tiendra le 21 octobre prochain même si je vais mourir pour la liberté d’expression et des individus parce que j’ai dépensé de l’argent pour l’organiser. Il ne reste plus que 160.000 francs CFA sur mon compte bancaire qui contenait pourtant plus de cinq millions de francs CFA. Il appartient donc au maire de faire un communiqué pour l’annulation du meeting», a conclu Pascal Zaïda.

 

Politique : « J’ai rencontré Salifou Diallo à Paris 3 mois avant son déces » Francois Compaoré

François Compaoré a estimé a confié à nos confrère de Jeune Afrique qu’il a rencontré chaleureusement le défunt président du Parlement Salifou Diallo. Par ailleurs il a confié que l’ex président de l’assemblée nationale était jaloux de lui.

«Salif Diallo est quelqu’un que j’ai estimé. Je le connaissais depuis 1985 et nous avons travaillé ensemble. Nous voulions ouvrir notre pays au reste du monde. C’était un homme courageux, un fonceur qui avait une lecture politique très fine, mais nous n’arrivions pas toujours à nous accorder. Peut-être y avait-t-il aussi un problème d’ambition ou de jalousie de sa part, car j’étais le frère du président (Blaise Compaoré)», a déclaré François Compaoré dans une interview publiée dans le Jeune Afrique du 24 au 30 septembre 2017.

François Compaoré et Salifou Diallo (décédé en août 2017), fidèles collaborateurs de l’ex président Blaise Compaoré, avaient des divergences sur la marche du parti présidentiel. En 2012, des proches de François Compaoré avaient pris les rênes du parti, reléguant les anciens aux rangs de conseillers.

François Compaoré a également confié à Jeune Afrique, avoir rencontré et «chaleureusement salué» Salifou Diallo à Paris, quelques trois mois avant son décès.

Burkina: voici la condition pour que Francois Compaoré revienne au Burkina

Dans un entretient accordé à nos confrères de Jeune Afrique , Francois Compaoré estime que lui et son frère Blaise Compaoré, «aurons toujours une place au Burkina Faso», afin de participer à sa construction.

«Mon cœur et une grande partie de ma famille sont au Burkina. Quand le temps sera venu et que les autorités trouveront nécessaire que nous soyons là, nous rentrerons», a affirmé François Compaoré, dans une interview publiée dans le Jeune Afrique du 24 au 30 septembre 2017.

«Il faut que nous puissions tous participer à la construction de notre pays. J’ai joué un rôle important. Mon frère (Blaise Compaoré) fait partie de la grande Histoire- L ’Histoire d’ailleurs lui rendra justice- et je pense que nous aurons toujours une place au Burkina Faso», a ajouté le frère cadet de Blaise Compaoré.

En rappel, M. Compaoré (alors au pouvoir depuis 27 ans) et plusieurs de ses proches collaborateurs dont François, ont été contraints à l’exil en octobre 2014 par la rue, opposée à la modification de la Constitution.

François Compaoré a confié à Jeune Afrique, vivre entre Abidjan et Paris.

Concernant l’affaire Norbert Zongo Francois Compaoré estime que «Le juge d’instruction a prononcé un non-lieu en 2006. S’il y a des éléments nouveaux et que j’obtiens la garantie d’un procès équitable, alors oui, je répondrais à la justice burkinabè», a déclaré François Compaoré à Jeune Afrique.

 

Lutte contre le terrorisme : Voici les recommandations du partit de Blaise Compaoré

Les 2e journées parlementaires de l’année 2017 du groupe CDP ont pris fin aujourd’hui 23 septembre 2017 à Ziniaré. À l’issue de leurs travaux, les députés CDP ont fait une dizaine de recommandations au gouvernement pour permettre de lutter contre le fondamentalisme islamiste et le terrorisme violent.

Il s’agit, entre autres, de :

- l’élaboration d’une stratégie nationale de communication contre la stigmatisation et les amalgames quelques fois constatés entre islam et terrorisme ;

- le renforcement du dialogue inter-religieux ;

- le renforcement des capacités de l’agence nationale de renseignements ;

- la nécessité de restructurer la police de proximité avec un traitement adéquat de la question des Koglweogo

- l’acceleration de la mise en œuvre du programme d’urgence du Sahel ;

- la relance de la communication de crise dans le contexte de notre pays ;

- la relance du processus de réconciliation nationale, condition sine qua non pour une lutte conséquente contre le fondamentalisme islamiste et le terrorisme dans notre pays ;

- l’option Vérité-Reconciliation doit être résolument choisie parce que la plus réaliste et possible pour une réconciliation nationale véritable

Justice: la coalition Bori Bana dénonce «une cabale judiciaire» contre Safiatou Lopez

Safiatou Lopez/Zongo, présidente d’honneur du Cadre de concertation national des organisations de la société civile (CCNOSC), comparaitra ce jeudi 21 septembre devant le Tribunal de grande instance de Ouagadougou.
Elle est accusée pour des faits d’injures et de diffamation en relation avec la mise en circulation sur les réseaux sociaux d’un enregistrement téléphonique de sa conversation privée avec le sieur Idrissa Nogo dans le courant du mois de juillet 2017. Dans cette déclaration, la coordination Bori bana qualifie ce procès de «cabale judiciaire et des règlements de comptes politiques».
«Le jeudi 21 septembre 2017, la militante et membre fondateur de la Coalition Bori Bana, Safiatou Lopez, qui a reçu une citation directe doit comparaitre par devant le Tribunal de grande instance de Ouagadougou pour des faits supposés d’injures et de diffamation en relation avec la mise en circulation sur les réseaux sociaux d’un enregistrement téléphonique de sa conversation privée avec le sieur NOGO dans le courant du mois de juillet 2017.
Ledit document sonore qui fonde l’accusation contre la personne de dame Lopez pose cependant d’énormes questions troublantes comme entre autres : qui a enregistré cette conversation et dans quel intérêt ? Et, qui est l’auteur de sa diffusion sur les réseaux sociaux ?
En tout état de cause, la justice aurait pu aider à rétablir la vérité des faits dans ce contexte national marqué par des affaires d’écoutes téléphoniques sauvages devant les juridictions.
Malheureusement, il convient d’affirmer que les poursuites engagées contre le membre de notre coalition cachent mal une cabale judiciaire et des règlements de comptes politiques orchestrés pour abattre une personne dont le combat citoyen et le ton non conciliant dérangent les gouvernants actuels.
Le procès qui s’annonce est un procès politique, de haine et de désir de liquidation orchestré par des commanditaires dont certains sont connus en tant que des membres d’OSC rivales et d’autres tapis dans l’ombre font office de bras séculiers.
Des aveux de certaines parties prenantes dans l’affaire permettent de crier haut et fort qu’il s’agit ni plus ni moins que d’un complot ourdi et instigué depuis des salons par une puissante dame politique alliée du pouvoir en complicité avec des proches parents au sommet de l’institution judiciaire. Des arrangements auraient donc été faits à dessein afin d’instrumentaliser la justice et les juges à charges de connaitre le dossier.
Bori Bana tient à rappeler que depuis sa création et sa sortie à la maison du peuple marquant son positionnement critique contre le pouvoir, ses membres ont été la cible de menaces, d’intimidations et de répressions diverses visant leur déstabilisation sociale et professionnelle.
C’est constatant l’échec de toutes les manœuvres d’acharnement contre Bori Bana et particulièrement Safiatou Lopez que l’on a choisi d’utiliser la justice burkinabè pour atteindre certaines fins machiavéliques.
Au regard de tout ce qui précède, Bori Bana :
– Apporte son soutien indéfectible à Safiatou Lopez contre l’arbitraire d’où qu’il vient,
– Prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur les graves dérives en matière des droits de l’Homme ainsi que la répression des leaders d’opinion et de la société civile au Burkina ;
– Invite les acteurs de notre justice à faire leur travail de manière indépendante ;
– Appelle les autorités à faire cesser les atteintes à la liberté d’expression et les tentatives d’utilisation de la justice à des fins de règlement de comptes politiques ;
– Tiendra les autorités et tous ceux qui ourdissent une telle cabale pour responsables des graves conséquences qu’une conspiration judiciaire contre notre militante Safiatou Lopez viendrait à engendrer.»
Fait à Ouagadougou, le 19 septembre 2017
La coordination nationale

Ouagadougou: Pascal Tiga Ouédraogo, ancien maire de l’arrondissement 3 est décédé

Pascal Tiiga Ouédraogo, l’ancien maire de l’arrondissement de Sig Nongin, l’arrondissement 3 de la ville de Ouagadougou, est décédé dans la matinée de ce mercredi alors qu’il était admis en soin dans une clinique de la place.

Il était impliqué dans la fameuse affaire de parcelles de l’arrondissement. Il avait été écroué sous la transition et bénéficiait depuis d’une liberté provisoire. L’ancien maire de l’arrondissement 3 de Ouagadougou, Signonghin, Pascal Tiga Ouédraogo, interpellé le 9 avril, a été transféré devant le Parquet dans l’après-midi du 15 avril 2015.

Accusé de malversations à la tête de la mairie, il avait été incarcéré à la MACO puis libéré provisoirement.

Le défunt laisse derrière lui quatre femmes, dix enfants.

En rappel, Pascal Tiga Ouédraogo a été maire de l’arrondissement de Sigh-Nonghin de 2006 à 2014. Accusé de malversations foncières, il a été interpellé par la Gendarmerie et incarcéré sous la transition puis remis en liberté provisoire.