Attaques terroristes du 02 mars 2018: Trop de questions au quartiers

Prési ça fait quelques temps deh! En tout cas, le quartier à de tes nouvelles même si lui il ne t’envoie pas les siennes depuis un moment.    Rocky 1er! Il y a tellement de choses à dire que le quartier ne pourrait tout t’écrire aujourd’hui. La préoccupation principale des gens du quartier c’est l’état … Lire la suite

Polémique sur la création d’un haut conseil pour le dialogue social

Au Burkina Faso, le gouvernement vient de créer un haut conseil du dialogue social, une instance chargée d’analyser les préoccupations sociales en vue de leur apporter des réponses. Face aux nombreuses revendications des travailleurs, le président Roch Marc Christian Kaboré avait annoncé la création de cette structure qui entamera les discussions avec les partenaires sociaux … Lire la suite

Les nouvelles du quartier: Hé President , pays là est devenu comme feuilleton Indou deh.

ROCH à propos de justice

Hé President , pays là est devenu comme feuilleton Indou deh. Quand on pense avoir bien compris le rôle de certains acteurs, hop il change de comportement.

Exemple :Acteur n°01 et 02 Paul Maïs et Bala Fassegué. Depuis que Gorba est parti, on dirait qu’ils s’entrainent à la mal cause. Quoi de plus normal, il n’y a plus quelq’un pour faire soulever de la poussière derrière Paul Maïs à l’hémicycle. Comme il a pris la carte du MPP au dernier congrès , il semble vouloir s’essayer dans les jeux politique que de mener à bon port le PNDES, un jeu qui ne lui réussi pas pour le moment. Il ne sait pas que Gorba c’est plus de trente ans d’expériences politiques. Les gens du quartier commencent à se comporter comme les journalistes hein, on s’en fou du train qui vient à l’heure. Déjà qu’on est malmené par la galère , si tu penses qu’on doit fournir plus d’efforts pour comprendre ce que tu pouvais dire terre à terre pour éviter toutes interprétations, tu as tiré à terre.

Même chose pour l’acteur n°02 Bala Fassegué. Toi tu es comme quelqu’un qui a eu la Zakat du plus grand richard de la Mecque. Un élève de CM2 du quartier a pu recopier tout ton CV sur son ardoise. Le Dieu de la politique semble s’être réveillé en toi ces derniers temps deh, mais si tu n’as pas compris que la performance mitigée des étudiants devant MACRONI met en cause tout le système éducatif dont vous êtes tous comptable, ancien régime, membres de l’ancien régime reconvertis en nouveau régime, l’ancienne et la nouvelle opposition, les syndicats tu te trompe.
Après avoir élaboré un système dont seul les érudits et les exports comprennent les tenants et les aboutissements, après avoir déçu depuis plus de soixante ans les parents qui ont placés l’espoir du développement en vous, ils se sont retrouvés appauvri au centuple avec aucun espoir de s’en sortir. Alors ne leur rejeté pas les failles de l’éducation comme quoi ils ont démissionné de leur rôle parental. Si chacun jouait réellement sont rôle, et ceux pour quoi il a été élu, le pays aurait un autre visage aujourd’hui.
Comme certains aiment à le dire à qui veut l’entendre,(nous nos enfants sont à l’extérieur pour étudier . Continuer vos grèves incessantes là il viendront vous commander un jour). Que ceux là sachent que, à un tournant il y a beaucoup de dépassement et que l’avenir d’une nation n’est jamais figé.

Héé Zephirin Endiablé, tu nous avais dit que si la loi sur le PPP passait tu allais nous faire sortir dans la rue. Depuis là on fait échauffement jusqu’à les marchés PPP commence à nous barrer la route. Regarde comment la réhabilitation PPP des routes fait que nous ne pouvons même plus circuler normalement dans certains quartiers de Ouaga .
Toi tu laisse tout ça, c’est pour aller poser plainte contre Simon Bauer. Si c’est pas pour embarrasser Paul Maïs et President Diesel , quel effet tu recherche ? Ta haute cours de justice était trop bancale pour juger les autres, maintenant si tu crois que Maïzan Sereine va jouer ton jeux tu vas cultiver arachide jusqu’aaaaa.

Je vais récupérer mon vélo chez le mécano et venir sucrer le thé avant de continuer .

Samogotchiè Coulibaly

11 DECEMBRE 2017: le message du Président du Faso

Ceci est le message à la nation du Chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré, à l’occasion de la fête de l’indépendance célébrée le 11-Décembre 2017 à Gaoua. 

Peuple du Burkina Faso

Chers compatriotes

Le 57ème anniversaire de la proclamation de l’indépendance de notre pays m’offre l’agréable occasion d’adresser aux Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur un message d’espérance et d’engagement renouvelé pour une Nation forte, paisible et prospère.

Je voudrais à ce stade, vous inviter toutes et tous à avoir une pensée pour les artisans de notre indépendance politique arrachée de haute lutte afin que leur patriotisme et leur volonté de bâtir une nation indépendante continuent de nous inspirer et à unir les efforts des générations présentes et futures.

En ces moments où nous affrontons les menaces et attaques terroristes, aussi bien à l’intérieur du pays qu’à nos frontières, je salue la mémoire de nos soldats tombés sur les différents champs de bataille pour la Patrie, et pour la cause de la paix en Afrique et dans le monde ainsi que celle de tous les civils…

A tous ceux qui risquent au quotidien leur vie pour défendre notre « vivre ensemble » dans cette guerre asymétrique qui nous est imposée, je réitère nos encouragements et notre profond respect.

Mes vœux de prompt rétablissement accompagnent les blessés ainsi que ma solidarité à l’endroit des membres des familles éprouvées.

Leur engagement à défendre la nation jusqu’au sacrifice suprême nous interpelle individuellement sur le fait qu’aucun sacrifice n’est de trop lorsqu’il s’agit de la survie de la Patrie et nous rappelle que notre plus noble devoir trouve son sens dans ce que nous faisons pour notre pays.

Chers compatriotes

Vaillant peuple du Burkina Faso

La fierté que nous éprouvons en célébrant le 11 décembre chaque année sera encore plus grande lorsque nous aurons réussi ensemble à créer les bases matérielles de l’indépendance et de la souveraineté véritables qui nous sont si chères.

Le Burkina Faso auquel nous sommes profondément attachés ne pourra se construire que dans la conjugaison des efforts constants des filles et des fils de toutes les régions, de toutes les communautés, malgré nos différences politiques, culturelles et de croyances.

C’est pourquoi, la commémoration du 57ème anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale est placée sous le thème « Diversité culturelle et citoyenneté responsable pour un Burkina Faso solidaire et harmonieux ».

En effet, la solidité du tissu social de notre pays a toujours résidé dans la réalité et la pratique permanente du dialogue et de la concertation.

Plus que jamais, nous devons puiser dans nos racines, les énergies indispensables pour raviver la flamme de la solidarité, gage d’une citoyenneté laborieuse et responsable, indispensable à une vie nationale porteuse d’harmonie et de bien-être pour tous.

Peuple du Burkina Faso

Nous avons la responsabilité de bâtir ensemble une Nation prospère et respectée, attachée aux valeurs d’égalité, d’intégrité, de justice et d’équité.

C’est un combat de longue haleine qui exige de chacun de nous beaucoup de don de soi, d’abnégation et de lucidité pour mettre la défense de l’intérêt général au-dessus des intérêts particuliers ou partisans qui guettent les différents regroupements.

La rupture que nous appelons de tous nos vœux doit s’accompagner d’un profond changement de mentalités qui valorise le travail consciencieux, la discipline, le respect de la loi et des autres ainsi que le dialogue social.

Personne ne viendra construire le Burkina Faso à notre place, car nous devons être les acteurs pleinement conscients de notre propre destin.

C’est pourquoi, tout en comprenant les attentes de certains de nos compatriotes qui veulent tout et tout de suite, je ne peux ignorer les nombreux défis auxquels nous devons faire face pour satisfaire les préoccupations de tous les autres Burkinabè et particulièrement ceux du monde rural.

Je voudrais rassurer les partenaires sociaux de l’engagement du Gouvernement à œuvrer autant que faire se peut à l’amélioration des conditions de vie et de travail de chacun et de tous.

Cet objectif ne peut cependant être atteint que dans un climat apaisé, de respect et de confiance mutuels.

La seule ligne rouge de toutes les revendications mises en avant par les partenaires sociaux doit être trouvée dans les limites des ressources dont nous disposons pour répondre aux besoins fondamentaux de tous les Burkinabè des villes et des campagnes.

Au total, il s’agit de ne pas compromettre l’avenir de notre pays afin de pouvoir transformer nos potentialités sociales, économiques et culturelles en opportunités au profit de nos enfants, de nos jeunes et de nos femmes.

Chers compatriotes

La réconciliation nationale reste un enjeu majeur que nous devons réussir, dans l’intérêt supérieur de la Nation. Nous devons nous donner toutes les chances pour y parvenir, dans le respect du tryptique «Vérité-Justice-Réconciliation ».

Je dois souligner que cette démarche n’est pas dictée par la volonté contreproductive de faire des règlements de comptes politiques.

C’est le lieu pour moi de saluer l’avancée des dossiers pendants devant la justice, tout en rappelant aux acteurs chargés de les vider que la soif légitime de justice des Burkinabè reste intacte.

Nous devons tout faire pour que la justice soit rendue dans toutes ces affaires sensibles pour aider notre Peuple à se réconcilier avec son histoire, pour ramener la paix des cœurs et créer les conditions propices à la contribution de tous les Burkinabè à l’œuvre de construction nationale.

Au plan sécuritaire, les efforts du Gouvernement se poursuivront pour renforcer les capacités opérationnelles des Forces de Défense et de Sécurité, tout en améliorant les conditions de travail de nos soldats sur les théâtres d’opérations, pour plus d’efficacité et de sécurité.

L’opérationnalisation de la Force conjointe du G5-Sahel à laquelle le Burkina Faso participe continuera à faire l’objet de toutes les attentions. A cet égard, je me réjouis des échanges fructueux que nous avons eus ces dernières semaines sur cette question avec mes pairs du continent et de l’Union européenne. Elle sera également au centre du Sommet que nous aurons à Paris le 13 décembre courant pour concrétiser l’engagement de tous nos partenaires dans cette lutte sans concession qui doit être menée et gagnée contre le terrorisme.

Parce que le terrorisme est un phénomène mondial, l’action internationale du Burkina Faso pour contribuer à son éradication ne faiblira pas.

C’est pourquoi, j’adresse mes encouragements aux soldats burkinabè déployés dans les missions de paix à l’étranger, sous la bannière de la CEDEAO, de l’Union africaine et de l’ONU.

Avec les autres pays de la sous-région et du continent, le Burkina Faso s’investit pour la réalisation de l’unité politique et économique de l’Afrique.

Ce n’est qu’à ce prix, que les peuples africains seront au rendez-vous de l’histoire pour le bonheur des Africains.

Peuple du Burkina Faso

Chers compatriotes

A chacune de mes rencontres avec nos compatriotes vivant à l’extérieur, j’ai pu mesurer combien ils sont profondément attachés à la mère patrie. Je tiens à leur réitérer ma détermination et celle du Gouvernement à leur garantir la place qui leur revient tout naturellement dans l’œuvre commune de construction nationale.

J’ai l’intime conviction qu’aujourd’hui, plus qu’hier, nous avons les ressources internes et les moyens de nous surpasser pour garantir aux générations montantes le Burkina Faso dont elles sont en droit de rêver. Un Burkina fort de la responsabilité plus que jamais affirmée de ses fils et filles, un Burkina riche de la diversité de ses cultures et traditions, un Burkina solidaire d’un monde à la recherche de solutions durables aux maux qui minent l’humanité.

C’est au nom de cette solidarité que nous devons à tous les peuples qui se battent pour un mieux-être que je renouvelle ma gratitude à la communauté africaine ainsi qu’à la communauté internationale pour leur soutien et leurs appuis multiformes dans le grand et noble combat pour le développement humain durable. C’est le lieu pour moi de saluer particulièrement nos amis et nos partenaires techniques et financiers pour leur contribution à la concrétisation du Plan national de Développement économique et social (PNDES).

Je souhaite que la célébration de la fête nationale dans la cité de Bafudji, foyer de résistance des peuples du Sud-Ouest contre la pénétration coloniale contribue à consolider la paix, l’unité nationale et la solidarité des Burkinabè dans l’effort de construction d’une nation démocratique et prospère.

Aux travailleurs des campagnes, des secteurs publics et privés, à toutes nos Forces de Défense et de Sécurité, aux autorités coutumières et religieuses de toutes nos régions, aux enseignants, étudiants, élèves et paysans, à tous les Burkinabè vivant loin de la mère patrie, à toutes les communautés étrangères vivant sur la terre libre du Burkina, j’exprime mes vœux de bonne et heureuse fête nationale.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso.

Je vous remercie.

72e Assemblée Générale de l’ONU: voici ce que Roch Kaboré à dit!

Mesdames et Messieurs ;
La 72ème session de l’Assemblée générale de notre Organisation se tient à un moment où la marche quotidienne du monde ne cesse de nous lancer d’importants défis.
En effet, la préservation de la paix et de la sécurité internationales, la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme, l’éradication de la pauvreté, le développement durable et l’instauration d’un ordre international plus juste et plus humain, sont les principales préoccupations de l’heure. Elles nous interpellent sans cesse et nous avons l’impérieux et pressant devoir de leur trouver des réponses urgentes et durables.
Monsieur le Président, ma délégation et moi-même vous adressons nos félicitations pour votre brillante élection à la présidence de la présente session. Je puis vous assurer de notre pleine et entière coopération pour le succès de nos travaux.
A votre prédécesseur, j’exprime ma reconnaissance pour l’efficacité avec laquelle il s’est acquitté de sa mission.
Il me plaît enfin de rendre hommage au Secrétaire général, Monsieur Antonio GUTERRES, qui nous aura donné, depuis seulement quelques mois qu’il est à la tête de l’Organisation, la pleine mesure de son engagement en faveur de la paix et du développement, ainsi que sa ferme volonté de poursuivre l’ambitieuse œuvre de revitalisation de l’ONU.
Monsieur le Président
Mesdames et Messieurs
II y a deux ans, nous adoptions ici même, les Objectifs de développement durable, afin d’impulser un nouvel élan planétaire pour plus de paix, de prospérité, de développement, de justice et d’humanisme.
L’entrée en vigueur de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, mérite à cet égard d’être saluée. L’élaboration du cadre mondial d’indicateurs de suivi des Objectifs de Développement Durable, ainsi que la tenue du Forum politique de haut niveau pour le suivi de la mise en œuvre de l’Agenda 2030, constituent également des avancées indéniables.
Nonobstant ces acquis, des obstacles persistent sur la voie de la construction d’un monde de paix et de prospérité.
Aussi, voudrais-je souligner la pertinence du thème de notre session, qui replace l’être humain au cœur de nos politiques de développement et de la gouvernance mondiale.
Comment en effet oublier que, chaque jour, dans mon pays, en Afrique et dans d’autres pays de cette planète, des femmes et des hommes continuent de perdre la vie par manque de soin et de nourriture, des enfants ne peuvent jouir de leur droit fondamental à l’éducation, des jeunes se résignent à défier la furie des mers et des océans à la recherche de lendemains meilleurs, des populations sont condamnées à une errance sans fin, victimes de conflits et de catastrophes, et ce dans un contexte international fortement marqué par le terrorisme et l’extrémisme violent ?
A l’évidence, et plus que jamais, nous devons changer de paradigmes, aussi bien dans la conduite des affaires de nos Etats que sur le plan international, afin de passer de la rhétorique à l’action et à la culture du résultat.
Monsieur le Président
Le succès de la Table ronde des bailleurs de fonds publics et privés de notre Plan National de Développement Economique et Social (PNDES), suite à l’appel que j’avais lancé à cette même tribune le 22 septembre 2016, atteste de la confiance placée en mon pays par nos partenaires. Je voudrais saisir cette occasion pour leur exprimer notre profonde gratitude.
Le Burkina Faso est engagé dans un processus de relance économique à travers d’importantes réformes structurelles, dont l’un des objectifs est d’attirer, de faciliter et de sécuriser les investissements.
Afin de renforcer la démocratie participative, en mettant les citoyens au cœur du fonctionnement de l’Etat, le Burkina Faso a adhéré, en 2016, au « Partenariat pour un Gouvernement Ouvert ». Dans ce cadre, le premier plan d’action national est en cours d’élaboration, qui renforcera la lutte contre la corruption et pour une gouvernance de qualité, dans un esprit de collaboration avec les acteurs non étatiques, les organisations de la société civile et les médias.
Concomitamment, le vaste chantier des réformes pour l’approfondissement de la démocratie et pour un fonctionnement optimal des institutions avance de manière satisfaisante. Dans ce sens, un avant-projet de constitution a été élaboré par l’ensemble des composantes de notre Peuple; l’institution judiciaire pour sa part est à pied d’œuvre, en toute indépendance, pour vider les contentieux et crimes politiques et économiques qui obèrent depuis des décennies nos efforts de réconciliation nationale.
Monsieur le Président
Distingués délégués
Cible depuis quelques temps des forces terroristes et obscurantistes, mon pays a pris la pleine mesure de leur volonté clairement affichée de le déstabiliser, ainsi que l’ensemble des pays de la région.
La lutte contre le terrorisme est donc désormais une priorité nationale qui n’aura de succès que si elle s’inscrit, non seulement dans une approche sous-régionale, mais également et surtout dans une dynamique de développement économique des zones les plus vulnérables.
Pour cette raison, nous accordons une attention particulière au Nord de notre pays. Nous y avons certes enregistré des succès sur le plan opérationnel, mais ceux-ci méritent d’être renforcés par un programme d’urgence d’investissement, que nous avons récemment adopté, afin de réduire la vulnérabilité des populations, surtout les jeunes et les femmes.
Cependant, et on ne le dira jamais assez, le terrorisme est aussi et surtout un fléau global. Parce qu’il frappe sans discrimination, il appelle une condamnation claire et ferme de tous, et une réponse collective efficace, faite de solidarité et de mutualisation de nos efforts et de nos moyens.
C’est la raison d’être du G5-Sahel, dont nous nous attelons à accélérer l’opérationnalisation, comme en témoigne l’inauguration, le 10 septembre dernier, du Centre de commandement de la Force du G5-Sahel à Sévaré, au Mali.
Je me félicite également de l’adoption de la résolution 2359 par le Conseil de sécurité, le 21 juin 2017. Au regard cependant de la gravité de la situation dans la zone, nous devons saisir l’occasion que nous offre l’examen du prochain rapport de suivi du Secrétaire général pour renforcer le mandat de la Force multinationale conjointe, en la dotant des moyens nécessaires pour réussir sa mission.
De même, il convient de saluer la mise en place de l’Alliance pour le Sahel, dont la première réunion de haut niveau est prévue en octobre prochain à Washington.
L’un des défis majeurs à relever à cet égard demeure la mobilisation des ressources. Nous l’avons encore souligné lors de la réunion de haut niveau que nous avons tenue ce 18 septembre ici même à New York sous les auspices du Secrétaire général de l’ONU, sur la situation au Sahel. Nous espérons que la Conférence internationale de planification prévue par la résolution 2359, et qui aura lieu en décembre prochain à Bruxelles, remplira toutes ses promesses.
Monsieur le Président
La recherche de la paix doit rester au cœur de notre action commune, notamment celle de notre Organisation.
En Afrique, de nombreux foyers de tension persistent.
Tout en saluant les avancées politiques récemment enregistrées au Mali, il convient de noter que la situation sécuritaire au Nord de ce pays demeure des plus précaires. Je formule le vœu que la mise en place par le Conseil de sécurité, le 5 septembre dernier, d’un régime de sanction à la demande du Gouvernement malien, soit un levier supplémentaire efficace pour la mise en œuvre de l’Accord de Paix.
Nous invitons toutes les Forces en présence au Mali, en l’occurrence les Forces Armées Nationales, la MINUSMA, Barkhane et la Force du G5- Sahel, à travailler en bonne intelligence et en parfaite coordination, afin d’accélérer le retour définitif de la paix et de la sécurité dans la région.
Nous devons rester mobilisés pour faire aboutir les processus de règlement des conflits ou de sortie de crise en Libye, en République Démocratique du Congo, en République Centrafricaine, en Somalie, au Soudan du Sud et au Burundi. Nous lançons un appel aux différents protagonistes, afin qu’ils privilégient le dialogue et la réconciliation, en se persuadant qu’ils seront les premiers responsables et les seuls architectes de la paix dans leurs pays.
Concernant la question du Sahara occidental, le Burkina Faso réitère son appel au dialogue et à la négociation, dans un esprit de compromis, en vue d’un règlement politique et réaliste de ce différend.
Monsieur le Président
La question palestinienne continue d’être une préoccupation majeure. Je voudrais saluer l’organisation, en janvier 2017, de la conférence de Paris, qui a réitéré la solution à deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte dans la paix et à l’intérieur de frontières sûres et internationalement reconnues. Pour mettre fin à ce conflit, l’engagement des deux parties constitue le seul terreau fertile pour les graines d’un règlement pacifique et définitif.
Les efforts de la Communauté internationale en Irak, en Syrie et au Yémen doivent être intensifiés, au risque de voir cette partie du monde sombrer définitivement dans le chaos.
Le Burkina Faso est également préoccupé par la situation qui prévaut au sein de la Conférence de Coopération du Golfe. Il exhorte les protagonistes à privilégier le dialogue et la négociation pour mettre fin à cette crise.
Le Burkina Faso condamne les essais nucléaires conduits par la Corée du Nord, qui sont une menace à la paix et à la sécurité de la péninsule coréenne et du monde. En exhortant ce pays au respect des résolutions du Conseil de sécurité, nous espérons que la logique du dialogue et de la négociation l’emportera sur celle de l’escalade et de la confrontation.
C’est le lieu pour moi de réaffirmer l’engagement de mon pays en faveur du désarmement général et complet, et son soutien aux efforts des Nations Unies dans ce domaine, concernant aussi bien les armes de destruction massive que les armes classiques.
Dans ce sens, j’exhorte tous les pays, en particulier ceux dont la ratification est nécessaire à cette fin, à faire de l’entrée en vigueur rapide du Traité d’Interdiction Complète des Essais Nucléaires une priorité. Dans ce contexte, l’adoption le 07 juillet 2017, du Traité sur l’interdiction des armes nucléaires, devrait renforcer cette dynamique.
Quant à la prolifération des armes légères et de petit calibre, elle constitue l’une des principales menaces à la paix et à la sécurité internationales. Mon pays, qui a activement participé à son élaboration, est convaincu que le Traité sur le commerce des armes contribuera à l’éradication de ce fléau, véritable obstacle au développement de nos Etats.
Monsieur le Président
Mesdames et Messieurs
Le multilatéralisme est l’outil par excellence du dialogue et de la solidarité entre les peuples.
A cet égard, la communauté internationale bénéficierait certainement d’une participation effective et élargie de la République de Chine (Taiwan) aux agences spécialisées et aux mécanismes du Système des Nations unies.
Au nom de ce même dialogue et de cette même solidarité que commandent des relations apaisées entre les acteurs de la scène internationale, le Burkina Faso milite en faveur de la levée totale de l’embargo contre Cuba, afin que la Havane et Washington puissent entretenir des relations de partenariat mutuellement bénéfiques.
Monsieur le Président
Mesdames et Messieurs les Chefs de délégation
Monsieur le Secrétaire général
Mesdames et Messieurs
La réforme des Nations Unies demeure une question centrale de la gouvernance mondiale. Nous devons l’aborder avec le courage et la sérénité qu’exigent d’une part, le devoir de justice vis-à-vis de l’Afrique, notamment en ce qui concerne sa représentation au Conseil de sécurité, conformément à la position commune africaine, d’autre part la nécessaire adaptation de notre Organisation aux mutations du monde.
En ces graves moments d’incertitudes et de turbulences que nous vivons, nous avons l’obligation, ayant accepté les responsabilités qui sont les nôtres, d’offrir à nos concitoyens des raisons de croire en des lendemains meilleurs, et de léguer aux générations futures un monde plus sûr.
L’ONU en est notre meilleur instrument. Prenons alors ici et ensemble, l’engagement de construire une Organisation des Nations unies plus moderne, plus forte et plus efficace.
Nous savons à cet égard compter sur l’engagement et la détermination du Secrétaire général, qui fera aboutir également, j’en suis convaincu, sa part de réformes audacieuses, pour une véritable ONU des peuples

Sécurité au Burkina: la solution de l’activiste Lengha Fils

« Les américains rapatrient les éléments du Corps de la paix du Burkina Faso, pourtant assermentés dans le sacrifice pour le bien social des populations qu’ils servent dans des conditions les plus difficiles et dans des localités les éloignées. Si les américains en arrivent à une telle décision, il faut se convaincre que la situation sécuritaire présente ou à venir est préoccupante.
QUE FAUT-IL FAIRE EXCELLENCE?
J’ai personnellement été de ceux qui ont toujours dit que la sécurité des burkinabé ne devrait pas être dirigée politiquement. Mais hélas! Des gens ont compris que j’étais contre les civils qui dirigent les départements de la sécurité et de la défense. Cela n’a jamais été mon intention. Je n’ai jamais partagé la façon dont notre sécurité et notre défense sont gouvernées.
Excellence Monsieur le Président, le 30 décembre 2016 face à des journalistes, vous aviez affirmé officiellement qu’il n’y aurait pas de militaires dans un gouvernement sous son mandat.
Excellence, le contexte a dangereusement changé. Toutes les stratégies doivent être revues. Il faut donc changer de discours et s’y adapter. Les burkinabé ne sont plus en sécurité. Tous ceux qui ont dirigé ces départements ont tous échoué. C’est pourquoi, Excellence, je vous demande de revenir sur votre refus d’accepter l’entrée de militaires ou de tout autre professionnel de la sécurité ou de la défense dans votre gouvernement.
Excellence, permettez-moi de vous faire ce rappel historique en matière de stratégie militaire et de défense sous le règne de votre devancier, le Président Compaoré.
Au temps fort de la guerre en Côte d’ivoire, lorsque le Président Laurent Gbagbo menaçait de faire descendre le feu sur la tête de ses voisins ennemis, le Président Compaoré avait alors nommé le General Kouamé Lougué Ministre de la défense. A cette époque, le Colonel de Gendarmerie Djibril Bassolé était Ministre de la Sécurité.
Selon beaucoup de militaires et d’observateurs de l’époque, le General Lougué était l’homme qui inspirait le commandement et le respect au sein de la grande muette. Aussitôt nommé, le General Lougué, vêtu d’une tenue de guerre et à bord d’un hélicoptère de l’armée, entreprit une tournée en commençant par la frontière sud avec la Cote d’ivoire.
La stratégie du General Lougué était de remonter en bloc le moral des troupes stationnées dans cette frontière. Le succès était total. Celui qui voulait nous arroser s’est calmé et la tension retomba. Nos forces au niveau de cette partie du territoire était gonflé en bloc. Une confidence en conseil des ministres à l’époque, disait que l’armée burkinabé voulait courte et courte entrer en Côte d’ivoire pour faire regretter Laurent ivoirien de ses dires. Et Blaise Compaoré de dire ceci : il ne faut pas bruler la maison pour tuer un cafard.
Excellence, voilà un petit rappel d’histoire qui impose le changement de stratégie dans cette guerre contre notre peuple et notre armée. Je suis d’avis que la situation actuelle n’est pas une guerre conventionnelle mais elle impose tout de même un changement de fusil d’épaule. Le moral des FDS est au bas niveau. La fuite des policiers devant le café Aziz Istanbul est un exemple parlant. Il faut aux troupes, une personne capable de leur tenir le discours et de leur montrer la direction de la cible.
Dans un plan stratégique, quand le contexte d’environnement changé, il faut adapter la stratégie. C’est le principe clé de la réussite d’une stratégie.
Le commandement a des difficultés à s’imposer. Il y a des guerres inutiles de chefs et de corps. Les militaires ne veulent pas sentir les gendarmes. Les gendarmes ne veulent pas non plus sentir les policiers. Les Policiers ne veulent sentir les CRS. Finalement, il n’y a aucun partage de renseignement entre les corps. Chacun cherche à nuire à l’autre pour occuper le vide laissé par la dissolution du RSP.
Excellence, votre propre sécurité composée de tous les corps vit exactement ce problème de leadership et d’unité. C’est juste le reflet de ce que vit le reste des FDS. Rien ne va.
C’est pourquoi, il me semble opportun d’opérer le changement qui impose la cohésion et l’unité d’action de toutes les FDS. Il faut confier la sécurité et la défense aux professionnels qui inspirent respects et compétences dans les corps respectifs avec un résultat à atteindre dans un délai précis.
Enfin, il faut revoir le fonctionnement du renseignement. N’importe qui peut apporter des renseignements. Et le renseignement doit tenir compte des spécificités de chaque région. Paradoxalement, c’est au Sahel qu’on peut réussir le meilleur renseignement. Parce que là-bas, l’organisation sociale est tellement structurée qu’aucun étranger ne peut s’y infiltrer sans être détecté aussi rapidement. Le renseignement disait un ancien agent de la CIA, c’est comme le caméléon; il doit pouvoir prendre la couleur du lieu où il est implanté.
Si on ne fait rien de significatif, Excellence, les amis du Burkina Faso quitteront le pays. Le Burkina Faso sera une base importante pour le terrorisme.
De toutes les façons, Excellence, vous devez vous imposer ce pari. Si vous laissez en l’état les choses, la situation ira toujours en pire. Si vous changez et que cela n’apporte rien, vous n’auriez pas perdu car vous auriez essayé. On notera au moins votre volonté. C’est ne rien essayer qui serait le suicide. Donc essayez. »
Lengha Fils

Décès du président de l’Assemblée nationale : Louanges et prières pour le repos de son âme

Après l’arrivée de la dépouille mortuaire du défunt président de l’Assemblée nationale, Son Excellence Monsieur Salifou DIALLO, le mercredi 23 août 2017, une veillée de prière a été organisée à son domicile familial.

Le Président du Faso y a assisté avec le Premier ministre, des membres du gouvernement, des présidents d’institutions, des représentants du corps diplomatique, des délégations étrangères et de nombreuses personnalités du monde économique et politique.

La cour familiale du défunt président de l’Assemblée nationale s’est révélée étroite, cette nuit du mercredi 23 août 2017, tant elle grouillait de monde. Une foule silencieuse plongée dans le recueillement et la prière pour le repos de l’âme de celui qui, il y a juste quelques jours siégeait au perchoir burkinabè.

Au milieu de la cour, sous un hangar, reposait la dépouille du regretté. En file indienne, des personnalités comme des anonymes venaient s’incliner.

Depuis un espace dédié dans l’enceinte, la voix des imams s’élevait pour implorer le pardon divin en faveur du défunt. Ils ont été rejoints par le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, qui a préféré laisser le Premier ministre s’exprimer en son nom.

Monsieur Paul Kaba THIEBA a loué les mérites de l’homme qui a « consacré sa vie à lutter contre l’injustice et la pauvreté. A lutter pour le développement du Burkina Faso. Il s’est battu pour la liberté, la justice sociale, la démocratie. Il s’est engagé pour le développement au détriment de sa santé ».

Le Premier ministre a remercié au nom du Président du Faso, les leaders religieux pour la mobilisation et leurs prières. Il a également traduit sa reconnaissance à toutes les délégations venues de par le monde pour soutenir la famille dans cette épreuve.

Le programme des obsèques se poursuit le jeudi 24 août 2017 avec des recueillements au siège de son parti, au sein de l’hémicycle et dans le palais des sports de Ouaga 2000 pour l’hommage de la Nation. L’inhumation est prévue pour le vendredi 25 août 2017 à Ouahigouya sa ville natale.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Décès Salif Diallo : le président du Faso, Roch Kabore a signé ce lundi le livre de condoléances

Le président du Faso, Roch Kaboré, ouvre ce matin à l’hémicycle, le livre de condoléances rendant hommage au président de l’Assemblée nationale, Salifou Diallo, décédé. PROGRAMME GENERAL DES OBSEQUES DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE DOCTEUR SALIFOU DIALLO Mercredi 23 août 2017 15 h 00 : Arrivée de la dépouille mortuaire à … Lire la suite

Attaque du Café Istanbul: Roch Kaboré invite les Burkinabé à se réunir autour de l’essentiel

Dans la nuit du 13 août 2017, aux environs de 21 heures, notre pays a encore été frappé par les forces obscurantistes, à travers une attaque barbare contre le Café Istanbul situé sur l’avenue Kwamé N’krumah.
Le bilan de cette attaque est particulièrement lourd : 18 pertes en vies humaines, de plusieurs nationalités notamment canadienne, française, koweitienne, libanaise, nigériane, turque et burkinabè de nombreux blessés ainsi que des dégâts matériels importants. On note également la neutralisation de deux assaillants.
En adressant mes sincères condoléances et celles du Gouvernement aux familles endeuillées, je souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
C’est le lieu pour moi de condamner avec fermeté cet acte ignoble et barbare qui fait la honte de la civilisation universelle.
Peuple du Burkina Faso
Devant la barbarie des terroristes au Café Istanbul, la bravoure et le professionnalisme de nos Forces de Défense et de Sécurité ont été exemplaires.
Je voudrais ici leur adresser mes félicitations et mes encouragements.
J’associe toutes les personnes notamment civiles qui ont su apporter leur concours sur le terrain pour permettre de sauver des vies et apporter secours aux blessés.
Je tiens particulièrement à saluer la mobilisation du corps médical pour la prise en charge des blessés.
Peuple du Burkina Faso
L’objectif des terroristes est clair : déstabiliser le pays, empêcher notre Peuple de consolider sa démocratie dans la paix et de se mettre au travail pour construire son bonheur.
C’est pourquoi, j’invite aussi tous mes compatriotes, dans un élan de solidarité, d’unité et de dignité, à barrer la route à ces ennemis de notre Peuple.
Chers Compatriotes
Aussi longtemps que nous saurons nous unir et nous mobiliser autour de l’essentiel, le développement de notre chère Patrie, la consolidation de la démocratie dans l’intérêt supérieur de notre Peuple, dans le dialogue, la concertation et le travail, nous serons invincibles.
Mais chaque fois que nous allons donner dans la division, l’incivisme, et les escalades sur le front politique, économique et social, nous faciliterons le travail des fossoyeurs de notre Peuple.
Aujourd’hui plus que jamais, le Burkina Faso a besoin de l’unité de tous ses fils et filles pour la paix, la cohésion sociale et le travail en vue de sauvegarder la grandeur de notre Nation.
Chers Compatriotes
Le Peuple burkinabè poursuivra avec détermination, lucidité et persévérance sa marche radieuse pour consolider la démocratie, promouvoir la paix, la liberté et la prospérité.
J’invite tous les Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur et tous nos amis et partenaires à se mobiliser pour le combat du développement.
En ces moments douloureux pour notre Peuple, je vous invite à redoubler de vigilance et à coopérer avec les Forces de Défense et de Sécurité dans la lutte sans merci contre le terrorisme.
J’invite le Gouvernement à poursuivre les efforts pour renforcer les capacités opérationnelles de nos Forces de Sécurité pour une victoire inéluctable contre les ennemis de la paix et du progrès économique et social et de la démocratie dans notre pays.
Je n’ai aucun doute que le Burkina Faso surmontera cette épreuve dans cet élan patriotique salvateur.
Que Dieu bénisse le Burkina Faso
Je vous remercie.

Bonjour Président diesel! Voici les nouvelles du quartier pour toi.

Prési je t’ai dis hooo, plus notre galère augmente au quartier, plus les jeunes sont inspirés pour revendiquer.
Voici la nouvelle prière du quartier adressée à ton endroit.

À NOTRE PRÉSI « DIESEL » QUI EST À KOSYAM!

– Notre Prési « Solution DIESEL » qui est à Kosyam,
– Que tes promesses soient respectées,
– Que tes pluies de 18 mille milliards du PNDES tombent maintenant,
– Que nos universités, nos écoles, nos dispensaires soient rapidement construites,
– Donne-nous aujourd’hui nos logements sociaux, nos routes et nos emplois.
– Pardonne-nous de te frustrer mais tu nous as fait des promesses qui tardent à venir.
– Comme nous prions pour que tu limoges rapidement certains de tes ministres notoirement incompétents et corrompus d’une part et les Directeurs voleurs de nos sociétés d’État d’autre part.
– Et ne nous soumets pas à la misère du PPP, à la pauvreté, au chômage, à la vie chère et à la corruption légalisée des marchés de gré à gré avec ses corollaires de « Trésors publics parallèles ».
– Mais délivre-nous des abus du pouvoir de l’ancien-nouveau Régime, du nepotisme grandissant, de l’affairisme émergent, des détournements à ciel ouvert et surtout surtout de la MALCAUSE de ton PAN et de ton PM.

C’est jeune du quartier qui a fait le son en warba de Zorgho.

Moi je dois sucré le thé pour les vieux pères.

Samogotchiè Coulibaly