Ouagadougou, 12 mai 2026. Le Burkina Faso renforce sa stratégie de lutte contre le changement climatique. En effet, Jean Paul Bamogo, représentant la Primature, a présidé ce mardi le lancement d’un programme ambitieux. Cette initiative vise à impliquer davantage les universités et les centres de recherche dans le développement résilient au climat. Pour les autorités, l’innovation scientifique doit désormais guider les politiques publiques.
Ce programme est porté par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). De plus, il bénéficie de la collaboration de l’Autorité nationale désignée du Fonds vert pour le climat (AND/FVC). L’objectif principal est d’intégrer le monde académique dans la planification climatique nationale. Actuellement, la contribution des chercheurs reste insuffisamment valorisée dans les processus de décision. Par conséquent, ce projet veut corriger ce manque pour favoriser un développement durable.
Résilient au climat : Produire des données scientifiques fiables
Selon Jean Paul Bamogo, le plus grand défi actuel est le manque d’informations précises. En effet, la production de données scientifiques fiables est essentielle pour formuler des projets robustes. Sans ces preuves, il est difficile de mobiliser des financements verts internationaux. C’est pourquoi ce programme de préparation durera deux ans. Il permettra ainsi d’améliorer les capacités nationales en matière de recherche et d’innovation technologique.
Le représentant du PNUD, Dieudonné Kini, a salué le leadership du gouvernement burkinabè. Il a précisé que cette initiative aidera à élaborer des projets climatiques plus solides. Par ailleurs, le projet prévoit la création d’un Groupe national d’experts sur le climat. Cette structure s’inspirera des standards du GIEC pour éclairer les décisions de l’État. Ainsi, le pays pourra mieux anticiper les risques liés au réchauffement.
Un pont entre la science et l’action publique
Ce nouveau groupe d’experts soutiendra les efforts d’adaptation du Burkina Faso. En effet, le renforcement du capital humain est une priorité pour garantir un avenir résilient au climat. À travers ce lien entre la science et l’action publique, les partenaires espèrent consolider la finance climat nationale. De plus, les centres de formation professionnelle seront également mis à contribution. Cette approche inclusive garantit que chaque secteur participe à la transition écologique.
En conclusion, cet atelier marque une étape décisive pour la recherche burkinabè. En effet, l’expertise locale est indispensable pour bâtir une économie verte et solide. Par conséquent, les universités deviennent des acteurs centraux de la planification nationale. Le Burkina Faso mise donc sur le savoir pour protéger ses populations. Finalement, la réussite de ce programme assurera un développement durable et inclusif pour les générations futures.
Sources : Primature du Burkina Faso















