Soldat Francais

Adnan Abou Walid al-Sahraoui tué par les forces françaises

Adnan Abou Walid al-Sahraoui, chef du groupe État islamique au Grand Sahara, a été tué par les forces françaises, a annoncé jeudi la présidence française sur Twitter.

Emanuel Macron se réjouit « d’un nouveau succès majeur dans le combat » mené « contre les groupes terroristes au Sahel ».

L’EIGS est considéré comme l’auteur de la plupart des attaques dans la zone dite des “trois frontières“, à cheval sur le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Cette zone est la cible récurrente d’attaques de deux groupes armés djihadistes : l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), affilié à Al Qaïda.

Wakatt Communication

Dans une publication sur les réseaux sociaux, il fait état de sa détermination à poursuivre le combat contre le terrorisme aux côtés des « partenaires africains, européens et américains ».

Réagissant à cette annonce, la ministre française des armées, Florence Parly a confirmé que le « chef de l’EIGS, – n°1 de Daech au Sahel -, est mort à la suite d’une frappe de la force Barkhane » et « félicite les militaires et agents de renseignement qui ont contribué à cette traque de longue haleine » qu’elle considère comme « un coup décisif contre ce groupe terroriste ».

« Il s’agit d’un nouveau succès majeur dans le combat que nous menons contre les groupes terroristes au Sahel », a tweeté Emmanuel Macron.

Adnan Abou Walid al-Sahraoui était le chef historique de la lutte jihadiste et de la branche de l’EI au Sahel, il était responsable d’attaques meurtrières au Niger, au Mali et au Burkina Faso, visant les populations civiles et les forces de sécurité de la région.

La mort d’Adnan Abou Walid al-Sahraoui survient après celle en juin et juillet de plusieurs cadres de haut rang de l’EIGS, éliminés par l’armée française dans le cadre de sa stratégie de cibler les chefs et les cadres des organisations jihadistes.

Après plus de huit ans d’engagement important, Emmanuel Macron a annoncé en juin une réduction de la présence militaire française au Sahel et la fin de l’opération antidjihadiste Barkhane au profit d’un dispositif resserré, recentré sur les opérations de contre-terrorisme et l’accompagnement au combat des armées locales, autour d’une alliance internationale associant des Européens.

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