Alpha Condé

Alpha Condé a quitter Conakry pour Abou Dhabi

L’ancien président guinéen Alpha Condé a quitté Conakry ce lundi après-midi. Le président de la Transition, le colonel Mamadi Doumbouya, l’a autorisé à aller suivre des soins médicaux à l’étranger « pour des raisons humanitaires ».

De sources concordantes, Alpha Condé a quitté Conakry à 14h, heure locale, à bord d’un vol privé. Direction Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, pour suivre des soins médicaux. Il est entouré de plusieurs personnes dont au moins un membre du Comité national de rassemblement et de développement (CNRD) et de son médecin personnel, une des rares personnes de confiance à avoir pu le consulter régulièrement depuis le putsch du 5 septembre.

Plusieurs options ont été évoquées quant à sa destination, dont la Turquie, la Côte d’Ivoire ou le Qatar. C’est finalement l’option des Émirats arabes unis qui a été retenue. Il devrait notamment y recevoir un traitement médical pour soulager sa prothèse de hanche, dont il s’est plaint.

Wakatt Communication

Comme prévu par les militaires, son séjour à Abou Dhabi ne devrait pas excéder un mois, et pourrait même durer deux semaines seulement, en fonction des résultats de ses examens.

Plusieurs options ont été évoquées quant à sa destination, dont la Turquie, la Côte d’Ivoire ou le Qatar. C’est finalement l’option des Émirats arabes unis qui a été retenue.

Il devrait notamment y recevoir un traitement médical pour soulager sa prothèse de hanche, dont il s’est plaint. Comme prévu par les militaires, son séjour à Abou Dhabi ne devrait pas excéder un mois, et pourrait même durer deux semaines seulement, en fonction des résultats de ses examens.

Notons que La justice guinéenne a décidé de se pencher sur les crimes commis pendant les années de gouvernance de l’ancien Président Alpha Condé, destitué à la suite d’un putsch militaire le 5 septembre dernier.

« Je vous instruis (…) d’engager sans délai ou faire engager les poursuites judiciaires ou de saisir la juridiction ou les
juridictions compétentes autour des faits présumés commis lors la période allant de 2010 à 2020 par des personnes qui
restent à identifier » écrit le procureur général de la Cour d’appel de Conakry, Alphonse Charles Wright dans un courrier

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