Burkina/Coronavirus: « notre pays n’a pas les moyens d’une fermeture prolongée des marchés » Opposition

La crise du coronavirus a un impact certain sur les plans économiques et social ; et notamment dans les domaines de l’Education et le Commerce. A travers un communiqué du Ministre chargé de l’Education nationale, nous avons appris que la reprise des cours a été repoussée au 28 avril prochain. Beaucoup de parents d’élèves s’inquiètent de cette annonce, puisque nous sommes toujours en pleine crise sanitaire.

Comme solution, le ministère envisagerait la distribution de cache-nez et de savons achetés à plusieurs milliards.
Cette décision unilatérale ne nous semble pas judicieuse. Pour nous, la meilleure solution, c’est celle qui aura été arrêtée de commun accord avec tous les acteurs (Ministère de la Santé, enseignants, parents d’élèves, élèves majeurs, responsables d’établissements, …)

Il faut éviter de sauter dans l’inconnu avec l’avenir des enfants. Rouvrir les écoles demande des garanties suffisantes quant à la sécurité et la santé des enseignants et des élèves. En tout état de cause, s’il y a reprise, il faudra privilégier les classes d’examen où il y a plus d’urgence.

Concernant les marchés, l’Opposition politique estime qu’il faudra les rouvrir à l’expiration de la décision, avec des mesures strictes de sécurité sanitaire : Filtrage des entrées, lavages obligatoires de mains, port de masques, contrôles de température, équipe de veille, police d’hygiène, espacement obligatoires, ….
Il le faut parce que notre pays n’a pas les moyens d’une fermeture prolongée des marchés. La plupart des citoyens vivent au jour le jour, et leur priver de leur pitance quotidienne reviendrait à créer un problème aussi grave que le coronavirus.

Extrait du point de presse de l’opposition

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