CAN 2022: l’entraineur des étalons juge “très difficile” la poule A du Burkina Faso

L’entraineur des Etalons du Burkina Faso Kamou Malo a jugé « très difficile » la poule A du Burkina Faso avec le pays hôte, le Cameroun, à l’issue du tirage au sort de la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2022) de football effectué mardi soir à Yaoundé par la Confédération africaine de football (CAF).

« C’est un groupe à priori très difficile dans la mesure où nous jouons le match d’ouverture face au pays organisateur (le Cameroun : ndlr) », a analysé d’entrée Kamou Malo qui a effectué le déplacement de Yaoundé pour assister au tirage au sort de la CAN 2022.

Coach Malo justifie ses propos par le fait que « ce n’est pas toujours facile de jouer contre le pays organisateur ».

Wakatt Communication

Il explique néanmoins que hors mis cet état de fait « dans la poule il y a un nivellement de valeur que je constate. C’est un groupe ouvert où chacun aura sa chance. Chacun devra se battre pour prendre un ticket qualificatif ».

A cet effet le maître à penser des Etalons équilibre les forces en présence dans cette poule A et souligne que ce n’est ni un groupe de la mort, ni un groupe facile :

« c’est un groupe équilibré à l’image des autres groupes. Le Burkina Faso n’a pas tiré la mer à boire. On pouvait hériter pire que ça », se ravise-t-il.

Kamou Malo qui dit être entrain de reconstruire l’équipe du Burkina Faso souligne « que les équipes subissent au fil des années des mutations, soit positives ou négatives.

N’oubliez pas que nous sommes en pleine construction mais cela ne demeure pas moins que notre expérience demeure ».

« C’est à nous de capitaliser toutes ces données pour pouvoir pleinement occuper notre place », di-t-il.

Coach Malo rassure que « théoriquement ça devra passer sauf que le football n’est pas théorique, c’est une histoire de pratique.

C’est à nous de rester vigilent et d’avoir de la considération pour toutes les équipes en présence ».

Jugeant les deux outsiders du groupe Kamou Malo explique que « cette équipe d’Ethiopie n’est pas une messe à faire.

Elle a tenu la dragée haute face à la Côte d’Ivoire durant les éliminatoires.

Le Cap-Vert depuis un certain temps est en regain de forme.

Il va falloir jouer serrer et dur. Il faut aller chercher cette qualification au bout du travail ».

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