Politique: l’appel de l’UPC pour le meeting du 29 Avril




Dans une déclaration, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) lance un appel concernant le meeting organisé par l’opposition le 29 avril 2017 à la Maison du peuple à Ouagadougou. 

Militant(s)s et sympathisant(e)s, citoyens burkinabè,

L’Opposition politique a décidé de tenir un meeting populaire le samedi 29 avril 2017 à 15 heures à la Maison du Peuple de Ouagadougou. Rassemblement de protestation contre la mauvaise gouvernance et la dégradation des conditions de vie des Burkinabè, ce meeting servira de cadre pour la présentation de la nouvelle plateforme de lutte de l’Opposition.

C’est un moment symbolique, d’autant plus que c’est le premier meeting de l’Opposition après l’élection présentielle de 2015.

L’UPC invite donc ses militant(e)s et sympathisant(e)s à participer massivement à ce meeting, pour contraindre le pouvoir en place à s’occuper réellement des problèmes qui assaillent les Burkinabè. Elle invite également l’ensemble des citoyens, de tous les bords politiques et sans distinction aucune, à se rendre à la Maison du Peuple pour prendre connaissance de la nouvelle plateforme de lutte.

Ouagadougou, le 26 avril 2017

Pour le Bureau politique national,

Le Porte-parole

Rabi YAMEOGO

Burkina Faso: La réponse de la CODER à l’association des parents des martyrs




Dans vos colonnes en date du 24 avril 2017, il est ressorti que les familles des victimes des évènements des 30-31 octobre 2014 et du Coup d’Etat manqué du 16 septembre 2015 sont fâchées et frustrées de par le fait que la CODER leur aurait manqué de respect et de considération.

Tout en nous excusant auprès des familles des victimes pour ces contretemps observés, nous voulons apporter les précisions suivantes :

La CODER a approché les représentants des familles des victimes pour un premier rendez-vous qu’ils ont convenu pour le jeudi 6 avril, toutefois après concertations entre eux, ils ont souhaité ramener le rendez-vous au samedi 8 avril pour permettre de rassembler le maximum de personnes. C’est alors que la CODER a indiqué qu’à cette date elle devait se rendre à Tenkodogo pour une audience déjà confirmée avec sa Majesté Naaba Guiguimpolé de ZOUNGRANTENGA. Aussi a-t-elle proposé une rencontre en semaine quel que soit le jour et l’heure. Le représentant des familles des victimes a pour sa part proposé que le rendez-vous ait plutôt lieu un week-end peu importe lequel. Son attention a été attirée sur le fait que le week-end suivant était celui de Pâques et tombait également sur la fin du mandat du bureau présidé par Me Gilbert OUEDRAOGO le 20 avril 2017. Le représentant des familles des victimes a donc promis de recontacter la CODER ultérieurement.

Le 19 avril 2017, le secrétariat de la CODER a reçu une correspondance proposant la date du 22 avril 2017 pour le rendez-vous.

En raison de la passation de charge, la CODER a saisi le 21 Avril 2017 le représentant des victimes pour demander de proposer une nouvelle date car le nouveau bureau venait de s’installer et avait besoin d’un certain temps pour prendre les dossiers en instance.

En réponse, il a été dit au membre de la CODER qui a appelé, (et non à son Président sortant Me Gilbert Noël Ouédraogo comme indiqué), que les familles des victimes avaient déjà prévu en marge de l’audience une conférence de presse  et qu’elles allaient tenir la dite conférence de presse et nous proposer une nouvelle date pour notre rencontre.

Aussi avons-nous été surpris par le contenu de la conférence de presse et la levée de bouclier qui s’en est suivi, d’autant plus que la CODER était toujours dans l’attente de la réaction des familles des victimes pour une nouvelle date de rencontre.

Ce droit de réponse qui ne se veut pas polémiste a uniquement pour objectif de rétablir les faits à l’attention des familles des victimes elles-mêmes, de l’opinion publique et de réaffirmer la disponibilité de la CODER à rencontrer les victimes selon un calendrier convenu de commun accord.

Nous vouons une profonde considération aux victimes, souhaitons aux blessés notre vœu de prompte rétablissement et exprimons aux familles éplorées notre vive compassion et notre sincère solidarité.

Que la terre libre du Burkina Faso leur soit légère.

Avec nos cordiales et fraternelles salutations. 

Justice – RECONCILIATION – PAIX

Ouagadougou, le 24 avril 2017

Pour la CODER

Son Président

Rasmané OUEDRAOGO

Bassolma Bazié répond aux accusation de Soumane Touré




Lors de l’émission « Le grand déballage  » de Burkina Info TV, l’homme politique Soumane Touré a accusé certains leaders de la vie socio-politique de corruption dont le syndicaliste Bassolma Bazié. Celui-ci réagit dans la mise au point suivante.

Quand on représente des personnes respectées et respectables ; être droit, intègre et juste ne doit pas se traduire que par des mots mais cela doit plutôt et surtout se traduire par des faits et actes.

Sur ce chemin de lutte, contraignant et plein d’embuches mais sacerdotal que j’ai emprunté, la meilleure des récompenses est le sentiment d’avoir contribué à accomplir un devoir historiquement honorable.
Ceci étant, je rassure que face aux accusations de corruption, au cours de l’émission « Le grand déballage » du 16 Avril 2017, sur la Télévision Burkina Info :

- Je ne violerai pas la liberté de presse chèrement acquise en attrayant indirectement la Télévision Burkina Info et/ou son journaliste devant des tribunaux pour médisance du fait d’un « personnage » en quête de légitimité et/ou d’un quelconque statut de martyr.

- Je lance le défi à toute personne d’apporter les preuves de cette accusation aux structures légales habilitée à traiter de questions de corruption et/ou de délit d’apparence. Et si ces preuves s’avèrent confirmées, je prends l’engagement de déposer ma craie d’éducateur pour commencer et de me mettre ensuite à la disposition de la justice.

Pour finir, j’exhorte tout un chacun à rester mobilisé pour la défense, la protection et la promotion des valeurs sociales ; mais aussi le strict respect de la mémoire de nos martyrs : vérité, justice, réconciliation !

Bassolma BAZIE
bassolma@yahoo.fr
0022670336441

Marche de l’opposition: les partis de la majorité réitère leurs soutients au président




Dans cette déclaration, l’Alliance des Partis et Formations Politiques de la Majorité Présidentielle (APMP) se prononce sur les actions de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation (CODER)  et de l’opposition politique. 

L’opinion nationale a assisté depuis quelques mois à la naissance de la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER). Un regroupement issu de l’opposition politique et  composé essentiellement des partis politiques membres du tristement célèbre Front Républicain, qui de connivence avec le CDP, l’ex-parti majoritaire, ont précipité notre pays dans les méandres du chaos en initiant et en soutenant le funeste projet de modification de l’article 37 de la constitution.

Ce regroupement politique se faisant passer pour le chantre de la réconciliation nationale a entamé une série de tournées à l’effet de mobiliser et de sensibiliser certains leaders d’opinions sur la nécessité pour les burkinabè d’aller à la réconciliation.

A l’analyse de l’objet de sa création et au regard de nos traditions qui instituent le pardon comme une valeur cardinale de pacification et de renforcement de la cohésion sociale, aucune âme dotée d’une intelligence moyenne n’eut eu à redire sur le bien-fondé de la mission de ces « anges de la réconciliation ». C’est d’ailleurs cette recherche de l’unité nationale qui a motivé la création par les hautes autorités de notre pays du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale (HCRUN).

Cependant, à la lumière des actes posés par la CODER et des propos de ses premiers responsables, nous sommes en droit de nous interroger et d’interroger la conscience collective sur les réelles motivations de ces partis politiques qui doivent encore leur existence sur l’échiquier politique national à la magnanimité et au sens de tolérance du vaillant peuple burkinabè. En effet, il vous souviendra que le premier format de réconciliation voulu par la CODER était la reproduction mécanique de la fameuse journée nationale de pardon, orchestrée par Blaise Compaoré en mars 2001, format dans lequel ni la justice, ni la vérité n’avait droit de cité.

Devant le rejet implacable d’une telle forfaiture, elle s’est vue contrainte de faire un rétropédalage dont elle seule a le secret pour remodeler son discours en y intégrant de manière lapidaire les aspects justice et vérité quand bien même elle n’y croit pas. Il est évident que la réconciliation nationale est une nécessité, mais elle se veut être l’aboutissement d’un processus : vérité – justice – pardon.

Au niveau de l’APMP, notre conviction est établie que la réconciliation se fait avec l’ensemble de la communauté nationale et en priorité avec les victimes. Dans cette optique, la CODER nous aurait convaincu pour peu de sa bonne foi, si une démarche sincère auprès des victimes de l’insurrection populaire et du putsch manqué avait été sa première action. Tous ces vices de formes dans la démarche de la CODER, nous permet d’affirmer que le seul objectif poursuivi par les géniteurs sans foi ni loi de ce machin politique est de se servir de façon éhontée de la noble thématique de réconciliation en vue de restaurer le système vampirique de Blaise Compaoré que le peuple a voué aux gémonies.

Pour s’en convaincre, il suffit d’analyser le compte rendu de la CODER, suite à sa rencontre avec Blaise Compaoré  le 11 Avril 2017 en terre ivoirienne. En décryptant ce compte rendu fait par l’homme lige de service qu’est Ablassé Ouérdraogo, Président de « Le Faso Autrement » dont la conviction politique se mesure uniquement à l’aune de sa cécité politique et de sa cupidité, on se convainc définitivement que la CODER n’est ni plus ni moins qu’un conglomérat de partis politiques en perte de vitesse, nostalgiques d’un passé à jamais révolu. Pour étayer notre position, nous rappelons ces deux affirmations du Sieur Ablassé Ouédraogo :

  • « Blaise Compaoré se porte bien et il a pardonné aux burkinabè »
  • « Si tu refuses le pardon tu te chercheras demain » (traduction littérale du mooré)

Ces propos aux relents provocateurs frisent à tout point de vue le ridicule et la faillite morale de celui ou de ceux qui en assument la paternité. En tout état de cause, le peuple burkinabè a toujours su réserver en temps opportun, le traitement qu’ils méritent, aux politiciens qui s’écartent de la morale et de l’éthique politique.

C’est dans ce climat où la CODER tente vainement d’imposer une parodie de réconciliation aux burkinabè que l’opposition politique appelle à une marche-meeting le 29 Avril 2017.

L’APMP tient à réaffirmer son attachement à la Démocratie et aux valeurs républicaines. En dépit du caractère légal de cette activité de l’opposition politique, notre regroupement pense que le contexte socio-politique de notre pays, marqué par les agressions terroristes, commande de la part de tous les acteurs la retenue et une prise de conscience quant à la nécessité de se solidariser  afin de donner une riposte appropriée aux ennemis de notre peuple et d’instaurer un climat de paix et de cohésion nationale, gages de tout développement.

Pour notre part, une telle démarche vise prioritairement à déstabiliser les fondements d’un pouvoir démocratiquement élu. En effet, le peuple burkinabè dans sa majorité à l’occasion de la première véritable élection démocratique et transparente depuis l’avènement de la 4ème République, a placé sa confiance, le 29 Novembre 2015 à Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian Kaboré. Il convient également à ce sujet de noter la confortable majorité dont jouit l’APMP au sein de l’Assemblée nationale.

Cette légitimité conférée par le suffrage populaire n’est visiblement pas du goût de nos contempteurs qui manquent cruellement de projets de société crédibles et qui s’échinent à inventer cyniquement dans leurs laboratoires, des voies et moyens de dresser le peuple contre le pouvoir légitime.

En plus, le procès de l’insurrection populaire prévu pour le 27 Avril 2017, explique très certainement, le zèle de l’opposition politique dans le sinistre objectif d’entraver son bon déroulement. Cette position est d’autant plus plausible que le CDP se positionne aujourd’hui comme le métronome de l’opposition politique. C’est ainsi qu’il faut comprendre l’alliance contre nature entre le CDP et l’UPC que l’histoire politique récente de notre pays a  vertement opposée.

En outre, un des objectifs poursuivis par cette marche-meeting est la volonté manifeste de l’opposition politique d’entraver la mise en œuvre sereine du PNDES, l’idée étant de jeter le discrédit sur l’action gouvernementale afin d’assouvir une boulimie du pouvoir par des procédés anti-démocratiques.

Fort heureusement, le peuple n’est pas dupe. Après avoir emporté une large adhésion de notre peuple, le programme politique, économique et social du Président du Faso dont la mise en œuvre rassure quant à sa capacité de tracer les sillons d’un avenir radieux de notre pays. Malgré un démarrage difficile, les premiers résultats du PNDES sont encourageants et illustrent la volonté et la détermination d’un peuple qui entend s’assumer. En témoignent les actions suivantes :

  • l’élaboration, l’adoption et la mise en œuvre diligente du PNDES qui a bénéficié de la confiance des partenaires du Burkina Faso tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ;
  • l’adoption et l’exécution d’un budget ambitieux assorti d’un budget d’investissement d’environ 1 300 milliards contre 300 à 400 milliards auparavant ;
  • le démarrage d’un programme social audacieux avec la gratuité des soins pour les enfants de 0 à 5 ans et les femmes enceintes ;
  • le recrutement de plus de 433 médecins en 2016 sur un effectif de 720 au départ, afin de renforcer la capacité des CHR, CMA et CM de notre pays ;
  • la construction de 142 écoles, de 126 CEG et 26 lycées ;
  • la réalisation de 1481 forages dont 55 en milieu urbain et 1426 en zone rurale ;
  • la relance économique avec un PIB de croissance qui s’établit à 6,2% en 2016 contre 4% en 2014 et 2015 ;
  • l’opérationnalisation de la loi 081 au bénéfice des agents de l’Etat et la promotion du dialogue avec les partenaires sociaux ;
  • les programmes spécifiques d’emplois pour les jeunes et les femmes ;

Nous appelons donc l’ensemble des patriotes à se démarquer de ces actions populistes, aux antipodes de la cohésion nationale et à se solidariser autour du Gouvernement afin de poursuivre et renforcer les actions de développement dans la dynamique d’une transformation positive des conditions de vie des populations.

L’APMP réaffirme sa gratitude et son admiration au peuple héroïque du Burkina Faso et réitère son soutien au Président et à son Gouvernement. Elle se tient prête à relever les défis de tous ordres et invite l’ensemble des acteurs socio-politiques à privilégier le dialogue franc et honnête afin de préserver et renforcer les acquis démocratiques engrangés par le peuple insurgé.

Dieu bénisse le Burkina Faso

Fait à Ouagadougou le, jeudi 20 Avril 2017

Élections de Béguédo : Seul le fichier électorale de 2015 compte




Suite à la conférence de presse tenue le samedi 15 avril 2017 à Béguédo par l’un des protagonistes, sur la liste électorale dans le cadre des élections du 28 mai 2017, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) voudrait rassurer la paisible population de ladite commune, qu’il n’a jamais été dans son intention d’exclure qui que ce soit du processus en cours.

Les conférenciers souhaitent l’utilisation du fichier de 2016 querellé. En effet, en 2016, l’opération de « réajustement » du fichier électoral est l’objet d’un contentieux. Il est litigieux et a été source de violences et de blocage du processus. Il faut le rappeler que cette opération « de réajustement » du fichier électoral s’était transformé à son temps à un enrôlement de nouveaux électeurs, ce qui n’était pas conforme au code électoral, puisque l’enrôlement de nouveaux électeurs est décidé par un décret pris en conseil de Ministres. Par conséquent, pour les élections partielles du 28 mai 2017, le seul fichier électoral valable est celui de 2015 qui réunit les conditions de légalités requises car ayant servi aux couplées Présidentielle/Législatives du 29 novembre 2015. La plénière des commissaires après donc en avoir délibéré, a décidé à l’unanimité d’utiliser le fichier de 2015 dans le cadre de ces élections.

Si d’aventure la CENI s’abstenait de le faire en entérinant le fichier de 2016, elle exposerait les élections de Béguédo à un très probable risque d’invalidation par la justice au moindre recours. Une telle attitude serait une faute grave et dénoterait d’un manque de professionnalisme de la part de la CENI.

Dans son engagement à toujours rester à l’écoute de l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus électoral, la CENI a plusieurs fois rencontré les principaux leaders politiques de la commune de Béguédo. En aucun moment, la preuve n’a été établie que des électeurs ont été exclus des élections du 28 mai.

Ensuite la CENI pour justement ne pas exclure quiconque dans les élections à venir a proposé aux électeurs de Béguédo, inscrits antérieurement à 2016, et qui veulent voter dans l’un des quatre nouveaux villages d’en faire la demande. Cette opération a débuté depuis le 20 mars et se poursuit jusqu’au 28 avril. Pour faciliter la tâche à ceux qui voudraient user de ce droit, la CENI a disponibilisé des formulaires et instruit la CECI Béguédo d’assister gratuitement les électeurs analphabètes dans le remplissage des formulaires. La seule obligation du requérant est de faire la preuve de sa résidence dans l’un des quatre nouveaux villages conformément aux dispositions de l’article 60 du code électoral.

En tout état de cause, la CENI reste disponible, comme à l’accoutumée, pour discuter avec tous les protagonistes, sur tous les sujets concernant les partielles à venir à Béguédo. Elle exhorte chacune et chacun à inscrire ses actes et ses réactions dans la recherche paisible de solutions conformes à la loi.

Ouagadougou, le 18 avril 2017
Pour le Président et par délégation,
La Secrétaire Générale Pegdébamba. Esther SOME/KIEMA

Meeting du 29 avril: Une stratégie de boycott semble avoir été élaborée par le MPP selon l’opposition




Les partis politiques membres du Cadre de Concertation du Chef de file de l’Opposition ont tenu une rencontre régulière, ce mardi 18 avril 2017 au siège du CFOP.

Présidée par M. Zéphirin DIABRE, Chef de file de l’Opposition, cette rencontre avait les points suivants inscrits à son ordre du jour :
1) Situation nationale ;
2) Meeting du 29 avril 2017 ;
3) Vie du cadre.
Au titre de la Vie nationale
L’actualité nationale a été marquée par le discours sur l’état de la nation, prononcé par le Premier Ministre Paul Kaba THIEBA le vendredi 14 avril devant la représentation nationale. Comme tous les Burkinabè, l’Opposition déplore le fait que le chef du Gouvernement soit tombé dans l’autosatisfaction, en peignant une image idyllique de notre pays qui ne correspond pas du tout aux souffrances qu’endurent les citoyens dans leur vie quotidienne. Cette manière d’occulter la réalité prouve que nos dirigeants vivent dans une bulle, loin du Burkina réel. L’opposition politique félicite les députés de l’Opposition qui, à travers leurs interpellations vigoureuses et pertinentes, ont rappelé les échecs du Gouvernement et l’incapacité de ce dernier à enrayer les difficultés que vivent nos concitoyens. Elle les invite à cultiver davantage la concertation, en vue d’actions énergiques pour marquer plus fortement la présence de l’Opposition dans l’hémicycle, et mieux défendre les intérêts de nos populations.
Au titre du meeting de l’Opposition
Le Président du comité d’organisation a fait le point général de l’état d’avancement des préparatifs du meeting qui aura lieu le 29 avril à 15h à la Maison du peuple. Il en ressort que les choses se déroulent normalement.
L’Opposition politique rappelle que ce meeting de protestation se déroulera dans l’enceinte de la Maison du peuple de Ouagadougou, et invite ses militants, ses sympathisants et tous les citoyens à être présents sur place dès 13h. Ce meeting sera l’occasion pour l’Opposition de dévoiler sa nouvelle plateforme de combat démocratique, pour répondre aux aspirations des Burkinabè. Il ne s’agit nullement d’une marche comme l’espèrent ou le redoutent certains, du moins pour cette fois-ci. Les marches font partie intégrante des activités de protestation de l’Opposition et, si celle-ci en ressent le besoin, elle n’hésitera pas à en organiser.
L’Opposition politique note que l’annonce de ce meeting a créé une certaine fébrilité au sein du MPP dont les dirigeants multiplient les actions de tout genre pour discréditer l’évènement. Une stratégie de boycott semble avoir été élaborée par le parti au pouvoir. Les traits marquants de cette stratégie sont le lobbying intense auprès de certaines catégories sociales à qui on verse d’importantes sommes d’argent, pour les convaincre de ne pas se rendre à la Maison du peuple le 29 avril ; l’organisation d’interventions mensongères dans les débats interactifs des radios pour discréditer l’Opposition; des plans de rencontres dans les secteurs le jour du meeting pour, soit disant, présenter le PNDES. A cela s’ajoute le fait que certains partis de l’Opposition ont même été démarchés pour qu’ils se démarquent de l’événement.
Toute cette gesticulation laisse l’Opposition politique de marbre ! L’Opposition invite ses militants et sympathisants à rester sereins et à se mobiliser autour d’elle le 29 avril prochain.
Au titre du Cadre de Concertation
L’assemblée a examiné une demande d’adhésion au Cadre de Concertation, formulée par la Convergence pour la Démocratie Sociale (CDS), parti présidé par M. Valère SOME. Cette demande a été acceptée. La CDS devient donc le 36ème parti membre du Cadre de Concertation.

Débutée à 18h30, la rencontre a pris fin à 20h dans une ambiance de grande cordialité.

Ouagadougou, le 19 avril 2017
Le service de communication du Chef de file de l’Opposition politique

Burkina: la présidence se démarque des propos de Ablassé Ouedraogo




Ceci est un communiqué de la présidence sur la récente sortie médiatique du Dr Ablassé Ouedraogo de Le FASO Autrement.

Le 31 Mars 2017, le Président du Faso a reçu en audience la Coalition pour la Démocratie et la Réconciliation nationale (CODER ) , suite à une demande du regroupement de ces partis politiques.

À l’issue de cet entretien avec le Chef de l’État , le Président de la CODER Me Gilbert Noël Ouédraogo a déclaré à la presse que l’objectif de cette rencontre avec le Président était de lui <<présenter la CODER, ses objectifs, son offre politique etc >>.

Interrogé lors de l’émission << Les Grandes Questions >> de la Radio Ouaga Fm diffusée le samedi 15 avril 2017 à 09 heures et le Mardi 18 avril 2017 à 04 heures du matin , sur la démarche de la CODER auprès du Chef de l’État pour l’organisation d’un forum de Réconciliation nationale, Monsieur Ablassé Ouedraogo membre de la CODER a déclaré que <<Le Président Roch Marc Christian Kaboré a marqué son accord et qu’il allait être le porteur de ce projet. . . >>.
– La Direction de la Communication de la Présidence du Faso tient à préciser que le Président du Faso ne se reconnaît ni de près ni de loin dans ces propos et les déclarations de Monsieur Ablassé Ouedraogo n’engagent que lui-même, d’autant plus que le Président de la CODER Me Gilbert Noël Ouédraogo a eu à dire à la fin de l’audience que leur organisation << reste à l’écoute de la réponse qui leur sera apportée par le Chef de l’État >>
-Elle informe par ailleurs l’opinion publique que le Président du Faso n’apporte aucun soutien à cette organisation.
Directeur de la Communication

Blaise Compaoré reçoit la CODER




Le Président Blaise Compaoré a reçu à Abidjan, ce mardi 11 avril 2017 une délégation de la Coalition pour la Démocratie et la Réconciliation Nationale CODER conduite par son Président, Maître Gilbert Noel OUEDRAOGO.

Dans son mot d’accueil, le Président Blaise Compaoré a remercié la délégation pour sa visite et souhaité tout le bonheur au peuple burkinabè, la paix, la stabilité et la concorde nationale au Burkina Faso. Il a notamment souligné que rien ne pouvait se construire avec une nation divisée d’où la nécessité de la réconciliation nationale. Dans cette perspective, le peuple doit se retrouver et repartir sur des bases saines.

Le Président de la CODER a remercié le Président Compaoré pour sa disponibilité et son intérêt pour la vie des burkinabè. Il a fait une présentation de l’historique de la CODER, de son fonctionnement, de son offre en quatre points, de ses activités en cours et à venir et des perspectives en vue de la réalisation de la réconciliation nationale.
La délégation de la CODER a informé le Président Compaoré qu’elle poursuivra ses rencontres avec les forces vives de la nation et que dans ce cadre, elle rencontrera dans les prochains jours les associations des victimes de l’insurrection populaire et du coup d’état du 16 septembre 2015 et d’autres personnalités.

Après des échanges riches et constructifs, le Président Compaoré a salué la démarche et la vision de la CODER et apporté son adhésion et son soutien au processus de la réalisation de la réconciliation nationale qui constitue une nécessité pour la relance de notre pays.

Cette rencontre, qui s’inscrit dans une démarche de réalisation du consensus national autour de la réconciliation nationale, a été aussi l’occasion pour la CODER de partager avec le Président Compaoré leurs analyses sur l’état de la Nation.

Au terme des échanges, le Président de la CODER a exprimé au Président Compaoré ses sincères remerciements pour son écoute et sa disponibilité à accompagner le processus initié par la CODER. le Président Compaoré a recommandé à la CODER de continuer à travailler dans la même dynamique de concertation en élargissant le consensus afin d’associer et de convaincre tous les acteurs de la vie nationale et partant toutes les populations, de la nécessité d’aller maintenant à la réconciliation nationale dans une démarche collective et inclusive à l’issu d’un processus consensuel, franc, sincère et sans esprit partisan.

Abidjan, le 11 avril 2017
Le Président de CODER
Me Gilbert Noël OUEDRAOGO

Hausse des loyers de boutiques: l’opposition rencontre les commercants




Le Chef de file de l’Opposition, M. Zéphirin DIABRE, a rencontré ce mardi 11 avril des commerçants dont les boutiques sont concernées par les hausses de loyers proposées dans les délibérations de la mairie de Ouagadougou.

En compagnie des représentants des groupes municipaux de l’opposition(UPC et CDP), le CFOP a échangé avec les commerçants de Théâtre populaire, puis ceux de Zogona et des abords de l’avenue Charles de Gaulle. Les représentants des groupes municipaux de l’Opposition ont partagé avec les commerçants leurs inquiétudes au sujet des hausses des loyers en perspective, et recueilli leurs attentes.

Burkina: Roch Kaboré et Achille Tapsoba n’ont pas eu de tête à tête




La présidence du Faso dans un communiqué dément les écrits du journal l’observateur Paalga qui a annoncé dans une de ses parutions que le chef de l’Etat aurait rencontré Achille Tapsoba dans son village de Tuiré.

En effet dans sa parution du vendredi dans la rubrique « Une Lettre pour Laye », le doyen des quotidiens burkinabè « L’Observateur Paalga » indique que « le Président du Faso Roch Kaboré a rencontré un de ses anciens compagnons du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), en l’occurrence le président par intérim de l’ancien parti au pouvoir ».

La présidence du Faso elle dans un communiqué vendredi après-midi n’est pas passée par quatre chemins pour démentir ce tête à tête entre Achille et Roch. Il convient de relever que le chef de l’Etat n’a pas connaissance de cette rencontre « sortie de votre imagination et dont vous faites cas dans votre article », a déclaré la Direction de la communication de la présidence.
« je tiens donc à rétablir la vérité des faits et signale au passage que de telles informations méritent d’être vérifiées avant leur publication comme la déontologie du métier l’exige ». conclu le communiqué.