L’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) a organisé un atelier d’information et de sensibilisation à Bobo-Dioulasso. Cette initiative vise à renforcer la normalisation des huiles alimentaires et à encourager la certification des produits locaux.
L’ABNORM a réuni les producteurs d’huiles alimentaires pour leur rappeler l’importance de la normalisation des huiles alimentaires. Lors de cet atelier, les participants ont échangé sur les bonnes pratiques d’hygiène et les exigences de certification.
Selon Habraham Somda, directeur général de l’ABNORM, cette normalisation permet d’améliorer la qualité des produits. Il a souligné que cette démarche garantit la sécurité sanitaire des consommateurs et facilite l’exportation. Grâce à la ZLECAf (Zone de libre-échange continentale africaine), les huiles certifiées pourront mieux concurrencer celles des autres pays africains.
Les procédures pour la normalisation des huiles alimentaires
L’atelier a permis aux huiliers de mieux comprendre les procédures de certification. Deux communications ont marqué cette rencontre. La première portait sur l’obtention de l’autorisation de mise à la consommation, une étape essentielle pour commercialiser l’huile sur le marché burkinabè.
La seconde communication a mis l’accent sur les normes à respecter pour garantir la qualité des huiles alimentaires. L’ABNORM a insisté sur l’importance de la certification, qui permet aux produits burkinabè d’avoir une reconnaissance internationale.
Un enjeu stratégique pour les huiliers burkinabè
La normalisation des huiles alimentaires représente un enjeu majeur pour les producteurs locaux. Sory Sanogo, président de la Grappe Huilerie de Bobo-Dioulasso, a souligné que l’accompagnement de l’ABNORM est indispensable. Il a rappelé que la concurrence sur le marché africain exige des produits de qualité.
L’ABNORM poursuit son engagement pour renforcer la normalisation des huiles alimentaires et d’autres secteurs stratégiques comme l’environnement, le génie civil et l’électrotechnique. Cette dynamique vise à garantir des produits sûrs pour les consommateurs et à stimuler la compétitivité des entreprises burkinabè.