Affaire la police ouvre le feu sur 2 individus: un proche du blessé parle

Dans un communiqué la police a annoncé avoir ouvert le feu sur deux individus qui refusaient d’obtempérer aux environs de 02h du matin au niveau de la Direction Générale des Transports Terrestre et Maritime (DGTTM). un proche du blessé sur les réseaux sociaux raconte une autre version.  « Il est sorti pour fêter les 20ans de son anniversaire et vers … Lire la suite

Sécurité: la police ouvre le feu sur 02 individus

Le 30 août 2018, aux environs de 02h du matin, deux (02) individus se déplaçant à moto sur le tronçon Rond-point des Nations-Unies-Base aérienne Ouagadougou ont tenté de forcer le périmètre de sécurité sis au niveau de la Direction Générale des Transports Terrestre et Maritime (DGTTM). L’avancée desdits individus, en dépit des tirs de sommation, … Lire la suite

Burkina/sécurité: Le poste de police frontière de Madouba a repoussé une attaque d’individus armés

Le poste de police frontière de Madouba dans la province de la Kossi a été attaqué dans la nuit du lundi 30 avril 2018, a t-on appris. Dans le communiqué ci-après de la direction de la communication de la police nationale, l’on apprend que les personnels du poste de police ont opposé une riposte tenace … Lire la suite

Situation à l’Office national d’identification: la réaction du ministère de la sécurité.

Sur instruction de monsieur le Ministre de la Sécurité, le Secrétaire Général dudit ministère, Abdoulaye OUEDRAOGO, a tenu ce jour 03 avril 2018, une rencontre dans l’enceinte de l’Office national d’identification (ONI), avec le personnel et le Directeur Général de l’ONI. L’objectif était de trouver une solution au malentendu qui prévaut dans cette institution. Au … Lire la suite

Sécurité: Le Directeur provincial de la police du Ziro arrêté pour « atteinte aux bonnes mœurs »

Au cours de la semaine du 19 au 23/02/2018, la Police Nationale a été saisie de faits d’atteinte avérée aux bonnes mœurs dont le présumé auteur serait le Directeur Provincial de la Police Nationale du Ziro, Région du Centre-Ouest. Par le présent, le Chef de la Division de la Communication et des Relations Publiques de … Lire la suite

Justice: Un élève assistant de police dans les filets

K.K, élève assistant de police née en 1998 était à la barre pour répondre de quatre chefs d’accusation. Il lui est reproché de faux en écriture, d’usage de faux en écriture, d’usurpation d’identité et de fraude à un concours public.

Il est reconnu coupable de ces faits et condamné à 12 mois ferme. L’histoire remonte à 2014 lorsqu’il a exposé sa situation sociale à son ami I.G. « Je lui ai fait savoir qu’il était souvent difficile d’avoir à manger à la maison. Je lui ai aussi dit que je tente les concours sans succès à cause des tests psychotechniques, mon gros souci », a-t-il raconté.

Ce dernier lui a alors suggéré de passer le concours de la police nationale où les épreuves sont des sujets classiques. Mais K.K ne peut pas postuler à ce concours car frappé par la limite d’âge. Son ami lui propose alors de lui remettre ses pièces (acte de naissance, diplôme, etc.) pour le dépôt.

Affaire conclue, K.K parviendra à se faire établir une carte d’identité nationale burkinabè avec l’acte de naissance de I.G, un certificat de nationalité et un certificat de visite et de contre visite. Avec, il postulera au concours de la police nationale en 2014 mais ne sera pas admis.

Il va reprendre les mêmes pratiques en 2015 et 2016 où il obtient ledit concours. L’affaire a éclaté au grand jour lorsque I.G devenu professeur certifié a décidé d’ouvrir un compte dans la même banque où est domicilié celui de K.K. L’élève assistant de police sera alors arrêté et conduit à la maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou.

Sidwaya

Insécurité: « Akon » et ses complices aux arrêts

Ce jour 19 décembre 2017 aux environs de 09heures, a eu lieu un point de presse à la Direction Régionale de la Police Nationale du Plateau Central. Ci-dessous la déclaration liminaire:

Par saisine du 09 novembre 2017 dans la matinée, la direction du collège des jeunes filles de Loumbila, dans la province de l’Oubritenga, rapportait que des individus armés auraient cambriolé leur établissement dans la nuit du 08 au 09 novembre 2017 vers 02 heures. Une enquête fut ouverte et nous sommes transportés sur les lieux pour les fins de constatations de police judiciaire. Sur les lieux, il a été dit que des biens ont été emportés dont un ordinateur portable de marque HP, un appareil photo numérique, un téléphone cellulaire portable de marque LG PRO et la somme d’argent d’environ cent cinquante mille (150.000) francs. Après les constatations, la suite de l’enquête permettra quelques jours plus tard de mettre la main sur les nommés TOURE Ismaël (présumé chef du gang), OUEDRAOGO Abasse et KAFANDO Hamidou Alias « AKON ». Au cours de leur interpellation, ils ont été trouvés ensemble porteurs d’un ordinateur portable de marque HP, un téléphone cellulaire portable de marque LG PRO, des clés USB et quatre (04) vélomoteurs d’une valeur de cinq (05) millions de francs CFA.
Les perquisitions menées au domicile du nommé TOURE Ismaël, nous ont permis de saisir deux (02) armes d’épaule de marque «VALTRO» de fabrication italienne et un pistolet automatique de marque « Tanfoglio », toutes enfouies dans le sol et contenues dans un sac en fibres. De leurs déclarations respectives, il ressort que le groupe serait composé des nommés TOURE Ismaël, OUEDRAOGO Abasse, SAWADOGO Gaël, KAFANDO Hamidou alias « AKON » et de deux (02) autres en fuite. De même, ils ont reconnu être les auteurs des cambriolages perpétrés au collège des jeunes filles de Loumbila, à la caisse populaire de Ziniaré et dans plusieurs établissements et services à Ouagadougou. Particulièrement dans la ville de Ouagadougou, ils ont reconnu avoir cambriolé d’août 2017 à novembre 2017 les sites suivants:
– La mairie de l’arrondissement N°09;
– Le complexe scolaire le Faso à Ouaga 2000;
– Le groupe scolaire les Lauréats à Ouaga 2000;
– Le groupe scolaire académie à Ouagadougou à Karpala;
– Le lycée espoir non loin du SIAO;
– Le lycée privé le technicien au quartier Kouritenga;
– Le collège sainte famille de Pissy;
– L’école de formation et de recyclage des enseignants à Zagtouli;
– Le collège des sœurs religieuses à Saaba;
– Le service des impôts à Dassasgho;
– Et d’autres établissements et services dont ils ignorent les dénominations.
En outre, ils ont déclaré avoir emporté le pistolet automatique susmentionné dans un bureau au complexe scolaire le Faso; et les deux (02) fusils d’épaule entre les mains des vigiles au groupe scolaire les Lauréats.
Quant à leur mode opératoire, il consisterait à localiser géographiquement dans la journée les établissements dont les frais de scolarité semblent élevés et cela, par le biais des fiches de renseignements déjà en leur possession; et les services à caractère financiers tels les Impôts, les caisses populaires…, qui ne désemplissent pas d’usagers en quête de paiement de taxes ou autres frais. La nuit tombée, ils font irruption dans les lieux ciblés, ligotent les vigiles s’ils y sont puis défoncent les ouvertures pour l’accomplissement des forfaits.
Au titre des biens emportés, on peut citer entre autres:
– Une dizaine d’ordinateurs portables;
– Deux cent dix (210) téléphones cellulaires portables environ;
– Deux (02) tablettes;
– Quatre (04) postes téléviseurs à écran plat;
– Deux (02) appareils photo numériques;
– Un (01) appareil projecteur;
– Des objets d’arts;
– Du numéraire d’une valeur de soixante millions (60.000.000) de francs CFA environ et des objets divers.
Rapportons que pour le blanchiment des forfaits, ils ont ouvert la boîte de nuit « TOUDOUBWEOGO VIP CLUB » avec un capital de plus de six (06) millions de francs.
Objets saisis au cours de l’enquête.
– Un (01) lot de matériels d’environ 6.000.000 de francs de la boîte de nuit « TOUDOUBWEOGO VIP CLUB »;
– Quatre (04) vélomoteurs d’une valeur de cinq millions de francs CFA;
– Cinq (05) congélateurs;
– Quatre (04) plaques solaires de 250 Watt;
– Deux (02) batteries de 200 ampères;
– Trois (03) postes téléviseurs à écran plat;
– Un (01) ordinateur portable;
– Quatre (04) amplificateurs;
– Deux (02) convertisseurs solaires;
– Deux (02) salons complets;
– Des régulateurs de tension électrique;
– Une (01) bouteille de gaz 12 kg;
– Trente-cinq (35) chaises en plastique;
– Des objets divers dont le tout est estimé à la somme d’environ 13.500.000FCFA.
– Enfin, un carnet de la caisse nationale d’épargne créditeur de la somme d’un million deux cent quatre-vingt-dix-neuf mille sept cents (1.299.700) francs CFA au nom de TOURE Ismaël.
Notons que nos recherches se poursuivent activement en vue d’interpeller tous autres coauteurs, complices ou receleurs. Nos remerciements vont à tous ceux dont le concours a contribué au résultat engrangé dans la présente affaire.

La Police Nationale, une force publique au service des citoyens

Division de la Communication et des Relations Publiques de la Police Nationale

Grêve des agents de la police : la Direction de la police met en garde

Du 25 au 28 octobre 2017, la Police Nationale a été fortement ébranlée dans pratiquement tous ses compartiments par ce qui a été qualifié de mouvement d’humeur des personnels, caractérisé par un arrêt de service et des mouvements , parfois violents , d’éléments policiers , issus notamment de la Direction des Unités d’Intervention ( DUI) , à l’encontre de leurs collègues des autres services dans le but d’empêcher ceux-ci de poursuivre le travail.

« Le blocage dans le traitement du dossier de relecture de la loi 045-2010/AN du 14 décembre 2010 portant statut du personnel de la Police Nationale , la constitutionnalisation de la police nationale , le manque de considération, voire le mépris du Ministre d’Etat , Ministre de la Sécurité , vis-à-vis de l’Institution policière, etc. » , ont été , entre autres, les raisons évoquées par ces éléments , pour justifier leurs comportements qui ont été très préjudiciables à la nation , à la sécurité et à la paix publiques.
En tout état de cause, la Direction Générale de la Police Nationale, qui a fait du dialogue et de la cohésion totale dans les rangs, son cheval de bataille, tient fermement à rappeler et faire respecter certaines dispositions des textes et lois qui fondent l’existence même de la Police Nationale. Il s’agit notamment des dispositions de la loi 045-2010/ AN du 14 décembre 2010 portant statut du personnel de la Police Nationale, ainsi que du décret N° 2012-119/ PRES /PM/MATDS/MEF/MFPTSS du 21 février 2012 portant code de déontologie de la police nationale.

Ces textes indiquent clairement que l’exercice du droit de grève n’est pas reconnu au policier, de même que toute forme de manifestation publique à caractère revendicatif (confère article 65 de la loi sus-indiquée).
Ainsi, tout policier se doit toujours de savoir, qu’il doit loyauté aux institutions républicaines et qu’il doit toujours rester digne et impartial. Au service du public, il doit se comporter de manière exemplaire (confère article 08 du Décret sus- mentionné).

Aussi, a l’analyse de la situation d’ensemble, la Direction Générale de la Police Nationale, sans préjuger du bienfondé de certaines de ces revendications, estime tout de même que le rubicond a été franchi avec ce mouvement. Elle déplore donc ces agissements, dignes de nostalgiques d’un passé à jamais révolu, et invite instamment les personnels à se ressaisir, à savoir toujours raison gardée, et ce, dans l’intérêt public.
La Direction Générale de la Police Nationale assure que toutes les dispositions seront prises tendant à situer les responsabilités de ce mouvement d’humeur afin que des sanctions appropriées puissent être prises à l’encontre des agents impliqués.

La Police Nationale présente ses excuses aux populations, aux usagers de ses services qui ont été touchés d’une manière ou d’une autre par le mouvement regrettable d’arrêt de travail de ses personnels

DIVISION DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS PUBLIQUES.

Burkina Faso: Un faux policier viole une fille et écope de 2 ans de prison

Un homme de quarante ans qui se faisait passer pour un policier et auteur d’un viol sur une jeune fille a été condamné à deux ans de prison ferme par le tribunal de grande instance de Nouna. Selon l’information rapportée par le doyen des quotidiens burkinabè, les faits se sont déroulés dans la nuit du 06 juillet à Nouna alors … Lire la suite

Candidature au concours de la Police: « Un seul centre pour déposer ses dossiers »

Depuis le 17 juillet 2017, l’assaut est lancé dans les différentes sites de réception des dossiers. Le constat est abasourdissant dans les sites où nous avons fait un tour. Au stade du 4 Aout et au Centre culturel Jean-Pierre Guigané, la foule est immense.

Les conséquences, un désordre et des désagréments divers, tant pour les riverains que pour les candidats à la candidature des 2500 élèves policiers du Burkina Faso session 2017.

Les uns se bousculent, les autres semblent sereins dans leurs rangs, et d’autres enfin guêtent la moindre faille pour s’infiltrer dans les rangs. Ces derniers, ils sont les plus nombreux. C’est la stratégie qu’adopte bon nombre de candidats.

Voici une des raisons qui explique pourquoi, ce jeune homme veille ici à Jean-Pierre Guigané depuis 2 jours maintenant. Par contre pour Lucien Goumbri venu de Fada N’Gourma pour l’occasion et présent sur le site après 8 heures du matin  « Cela n’a pas été simple…mais j’ai pû déposer » a t-il rassuré. Nous cherchons à comprendre davantage mais il nous explique tout simplement qu’il s’est « débrouillé ». Or d’autres font le gué qui, depuis le mardi, qui depuis hier mercredi sans obtenir gain de cause.

Ouagadougou, le lieu de réception de tous les dossiers

Tous les candidats du Burkina Faso font leurs dépôts dans la capitale. Il y a encore lieu de se poser des questions: pourquoi faire de Ouagadougou l’épicentre des réceptions des dossiers? Quelles mesures sont prises pour éviter tout ce boucan qui précède, assiste et suit les dépôts des dossiers?

Dépenser autant pour déposer ses dossiers?

Quand on rajoute à cela les allers et retours sur les sites, les dépenses occasionnelles, les prix des tickets de transport, l’on peut se lamenter.

Pourtant, nombre de candidats quittent les villes comme Bobo-Dioulasso, Fada N’gourma, Tenkodogo, etc. Pourquoi n’est-il pas possible de faire ces dépôts depuis les villes d’origines des candidats? Combien sont-ils donc à dépenser entre 6 000 francs cfa à 15 000 francs pour se faire enregistrer comme candidats chaque année? Qu’est-ce que cela rapporte exactement en termes de retombées, pour que le département ne prenne pas ce problème à bras le corps?

Les réponses, nous osons les trouver bientôt. En attendant souhaitons bonne chance à nos frères et sœurs à la candidature à la candidature.