Politique: « le régime actuel est le principal responsable de la situation actuelle » Opposition

Alors que nous-nous approchons des élections de 2020, des idées anti-votes sont distillées par des officines proches du pouvoir en place. De soi-disant organisations de la société civile diffusent dans les ondes de radios et les réseaux sociaux, l’idée selon laquelle il ne faut même pas penser à une élection tant que le pays est attaqué.

L’Opposition politique redit ici qu’elle rejette cette idée dangereuse, et qu’elle ne permettra au pouvoir de M. KABORE d’avoir un « Lenga ». Ce pouvoir qui, d’ailleurs, à cause de sa gestion chaotique, est en train de conduire notre pays au fond de l’abîme.

Si les terroristes arrivent à empêcher que le Burkina Faso tienne à bonne date ses élections, ils auraient arraché une nette victoire. C’est pourquoi, au même titre que les autres pays attaqués, nous devons tenir les élections à bonne date.

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Nous rejetons l’idée selon laquelle, le régime actuel n’est pas responsable de la situation actuelle. Il en est le principal responsable, parce que son Président a prêté serment de protéger le Burkina Faso et les Burkinabè, et parce que le peuple lui a donné toute la légitimité, la légalité, les moyens, l’argent, les hommes et l’appareil d’Etat pour le gouverner.

Malheureusement, M. KABORE a lamentablement échoué sur tous les plans et, si nous ne l’aidons pas à partir en 2020 par les urnes, son échec sera vu comme l’échec de tout le peuple burkinabè.

C’est pourquoi nous appelons les militants et sympathisants de l’Opposition à se mobiliser pour un vrai changement qualitatif aux élections de 2020.
Enfin, nous soutenons vivement nos Forces de défense et de sécurité qui se battent nuit et jour pour maintenir haut le drapeau du Burkina Faso. Nous avons la ferme conviction que, Dieu aidant, la situation d’ici fin 2020 va s’améliorer.

La guerre ne doit pas empêcher une élection de se tenir. Par contre, la guerre doit empêcher un régime de piller les ressources de son pays, de diviser son peuple et de se maintenir au pouvoir illégalement et sans légitimité.

Extrait de la déclaration liminaire du point de presse du CFOP

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